Dernier essai recensé
Intérêt des tests balistiques après une chirurgie du ligament croisé antérieur
Lors des activités physiques, le temps disponible pour produire une force est infiniment plus court que le temps nécessaire pour atteindre la capacité musculaire maximale. Des études antérieures ont observé que le temps écoulé entre le contact au sol et la rupture du LCA est en moyenne de 50 à 60 ms, ce qui suggère qu'il s'agit de la fenêtre temporelle disponible pour toute tentative de stabilisation dynamique de l'articulation par contraction musculaire. Les mouvements sportifs incluent des mouvements balistiques, définis comme des mouvements très rapides dont l'objectif est d'accélérer autant que possible une masse en mouvement afin qu'elle atteigne une vitesse élevée en un temps très court. C'est le cas des sauts verticaux, de la course et de la plupart des mouvements réalisés lors des activités physiques et sportives. Ainsi ; (1) les tests isocinétiques ne permettent pas une analyse rigoureuse des composantes liées à la vitesse du mouvement ; (2) les tests fonctionnels tels que le saut, qui ne donnent qu'une distance entre une jambe et l'autre, ne permettent pas le calcul de variables précises et reproductibles concernant la force et la vitesse du mouvement, notamment durant les premières millisecondes du mouvement, et ne fournissent pas d'information sur les phénomènes de compensation. Il est donc intéressant d'utiliser les tests balistiques développés pour le suivi des mouvements des athlètes comme un nouvel indicateur possible de la reprise du sport. L'objectif principal de cette étude est d'évaluer la performance des tests balistiques dans la prédiction de l'échec de la reprise de l'activité physique 24 mois après la chirurgie du LCA.
À partir de 18 ans · Réf. NCT06720649
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