Mesure de l'expérience rapportée sur la réduction de l'inconfort des patients en réanimation
Mesure de l'expérience rapportée sur la réduction de l'inconfort des patients en réanimation
Promoteur : Almaviva Sante
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Reported Experience Measurement on Reducing Patient Discomfort in Intensive Care
Reported Experience Measurement on Reducing Patient Discomfort in Intensive Care
Hospitalisation in intensive care is always traumatic and can lead to a long rehabilitation process, slowed down by symptoms of anxiety and/or depression, and/or post-traumatic stress disorder (PTSD). These psychiatric disorders, or post-intensive care syndrome (PICS), can persist for several years after hospitalisation in intensive care and cause functional disability. They are associated with the use of psychotropic drugs and mental health services, and impair health-related quality of life. This research is based on the hypothesis that the traumatic nature of intensive care hospitalisation can be reduced by implementing programmes to improve intensive care hospitalisation conditions, promoting changes in the practices of all healthcare professionals involved in intensive care. IPREA3 study (Kalfon et al, 2017) demonstrated that implementation of a tailor-made, multi-component programme, led by a doctor/non-medical caregiver significantly reduced the overall discomfort score (derived from the IPREA questionnaire) perceived by patients hospitalised in an intensive care unit with sufficient experience in applying this programme, having used it for at least 5 months (Kalfon et al, 2017) . The originality and interest of this research, in comparison with the IPREA3 study, lie in the following aspects: * the use of the most recent version of the IPREA questionnaire, * the questionnaire was completed by the patient themselves without the intervention of a caregiver (self-administration) * the fact that new care practices, aimed at humanising a stay in intensive care and making the experience of a stay in intensive care less traumatic, were described after the publication of the IPREA3 study a * a longer programme learning period of 9 months (compared to 5 months during the IPREA3 study) * the launch of the PREMREA programme with a conference led by a patient expert
L'hospitalisation en réanimation est toujours traumatisante et peut entraîner un long processus de réadaptation, ralenti par des symptômes d'anxiété et/ou de dépression, et/ou un syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Ces troubles psychiatriques, ou syndrome post-réanimation (PICS), peuvent persister plusieurs années après l'hospitalisation en réanimation et entraîner une incapacité fonctionnelle. Ils sont associés à l'utilisation de psychotropes et de services de santé mentale, et altèrent la qualité de vie liée à la santé. Cette recherche repose sur l'hypothèse que le caractère traumatisant de l'hospitalisation en réanimation peut être réduit par la mise en œuvre de programmes visant à améliorer les conditions d'hospitalisation en réanimation, favorisant des changements dans les pratiques de l'ensemble des professionnels de santé intervenant en réanimation. L'étude IPREA3 (Kalfon et al., 2017) a démontré que la mise en œuvre d'un programme sur mesure, multi-composant, conduit par un médecin ou un soignant non médical, réduisait de façon significative le score global d'inconfort (issu du questionnaire IPREA) perçu par les patients hospitalisés dans un service de réanimation disposant d'une expérience suffisante dans l'application de ce programme, l'ayant utilisé pendant au moins 5 mois (Kalfon et al., 2017). L'originalité et l'intérêt de cette recherche, par rapport à l'étude IPREA3, résident dans les aspects suivants : * l'utilisation de la version la plus récente du questionnaire IPREA, * le questionnaire a été rempli par le patient lui-même sans l'intervention d'un soignant (auto-administration) * le fait que de nouvelles pratiques de soins, visant à humaniser un séjour en réanimation et à rendre l'expérience d'un séjour en réanimation moins traumatisante, ont été décrites après la publication de l'étude IPREA3 * une période d'apprentissage du programme plus longue, de 9 mois (contre 5 mois lors de l'étude IPREA3) * le lancement du programme PREMREA par une conférence animée par un patient expert
Vous quittez essai-clinique.com pour le site externe clinicaltrials.gov, géré par l’organisme responsable de l’annonce. La candidature, les questions d’éligibilité et toute information médicale se traitent uniquement là-bas.
Important
essai-clinique.com ne recueille pas de candidature et ne détermine pas votre éligibilité. Ne transmettez aucune information médicale au site.
Les critères affichés sont une synthèse des informations disponibles. Seul l’organisme responsable de l’étude peut confirmer l’éligibilité d’une personne.