Impact de la réhabilitation respiratoire sur la qualité de vie des patients atteints d'un cancer bronchique non à petites cellules métastatique traités par immunothérapie et chimiothérapie en phase de maintenance
Le cancer du poumon est très fréquent, avec environ 46 363 nouveaux cas en 2018, représentant 20,6 % des décès par cancer en France. Au moment du diagnostic, 70 % des patients présentent un cancer avancé ou métastatique, ne pouvant être traité que par des soins palliatifs. La réhabilitation respiratoire vise à réduire les symptômes, à améliorer les performances, à accroître l'autonomie et à améliorer la qualité de vie des patients. Si son efficacité est établie chez les patients atteints de BPCO et d'autres pathologies responsables de dyspnée, ses bénéfices dans le cancer du poumon avancé et non opérable sont moins étudiés. Certaines études ont montré la faisabilité et l'innocuité de la réhabilitation respiratoire, mais peu ont comparé son impact chez des patients atteints d'un cancer du poumon non opérable ou évalué son effet sur la qualité de vie. L'objectif principal de l'étude proposée est d'évaluer l'impact d'un programme de réhabilitation respiratoire sur la qualité de vie des patients atteints d'un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) sous chimiothérapie et immunothérapie de maintenance, comparativement à un groupe témoin recevant les soins standards.
À partir de 18 ans · Réf. NCT06441773
Mis à jour le
