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Relations entre les corrélats neuronaux de la perception de l'effort et la pratique d'une activité physique

Protocoles d'IRM fonctionnelle pour étudier les corrélats neuronaux de la perception de l'effort et les effets de protocoles ciblés de stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) sur l'effort perçu et la prise de décision fondée sur l'effort

Promoteur : CHU Grenoble AlpesTous ses essais recensés

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Âge annoncé
Non précisée
Sexes admis
Tous
Phase
Non applicable
Type d’étude
Interventionnelle

Présentation

Résumé de l’étude

Objectifs et hypothèse de recherche. L'inactivité physique est un problème de santé majeur, associé à diverses maladies chroniques, notamment l'obésité, le diabète, le cancer, les maladies cardiovasculaires et les troubles mentaux. Des études récentes ont montré qu'une activité physique régulière peut diminuer le risque d'infection par le SARS-CoV-2 et de formes sévères de la COVID-19, ainsi qu'améliorer la réponse anticorps à la vaccination. Ainsi, l'adoption d'un mode de vie physiquement actif présente des bénéfices potentiels pour la santé et a même été qualifiée de « remède miracle » par l'Academy of Royal Medical Colleges. Malgré la mise en œuvre de politiques visant à encourager une activité physique régulière, la prévalence d'une activité physique insuffisante dans les pays à revenu élevé a augmenté depuis 2001 (32 % en 2001 contre 37 % en 2018). Compte tenu de l'impact limité des politiques de santé sur la pratique d'une activité physique, il est essentiel d'explorer d'autres pistes de recherche pouvant contribuer à comprendre ce niveau élevé d'inactivité et à élaborer des stratégies innovantes pour encourager l'activité physique. Dans ce contexte, l'attraction automatique des individus vers des activités associées à un faible effort est considérée comme jouant un rôle clé dans l'inactivité physique. L'activité physique implique de fournir un effort physique, c'est-à-dire d'intensifier l'énergie physique pour atteindre certains objectifs, comme augmenter la force pour soulever un objet lourd. Cette intensification physique est associée à l'expérience phénoménologique de la dépense d'énergie. Une perception de l'effort plus élevée serait perçue de façon aversive par les personnes inactives, inhibant leur engagement dans une activité physique régulière. Cependant, les connaissances sur les corrélats neuronaux de la perception de l'effort et leur lien avec l'inactivité physique restent limitées. Il est essentiel d'approfondir la connaissance de ces corrélats neuronaux, notamment pour mieux comprendre l'importance de la minimisation de l'effort dans l'inactivité physique. Ce projet vise à diminuer la perception de l'effort et à améliorer la valorisation de l'effort, à encourager la pratique régulière d'une activité physique et à améliorer les résultats de santé globaux.

Objectif 1. Malgré les recherches en cours, il n'existe pas de consensus sur les mécanismes neuronaux sous-tendant la perception de l'effort ni sur le rôle du retour sensoriel. Les tâches d'EEG et d'IRMf visent à aborder cette question avec des méthodes expérimentales originales afin d'identifier ce mécanisme neuronal. Hypothèse 1. À la suite de A) la vibration musculaire et B) la paralysie ischémique induite et l'anesthésie, une diminution de la perception de l'effort est attendue, associée à une activation corticale S1 plus faible, une activation inchangée dans les structures prémotrices, et une connectivité fonctionnelle préservée entre les régions prémotrices et S1.

Objectif 2. Élucider l'interaction neuronale entre la copie d'efférence et les signaux réafférents des fuseaux neuromusculaires qui contribuent à la perception de l'effort. Hypothèse 2. Les corrélats neuronaux de la perception de l'effort impliquent des interactions entre des structures cérébrales prémotrices et sensorielles. Les schémas d'activation neuronale des régions cérébrales impliquées dans la perception de l'effort varient selon la propension d'un individu à pratiquer une activité physique.

Objectif 3. La tâche 3 examinera le potentiel des techniques de stimulation cérébrale non invasive (TMS) pour réduire la perception de l'effort et, en retour, augmenter sa valeur perçue, quantifiée à l'aide de l'échelle CR100, critère de jugement principal de cette étude. Hypothèse 3.

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 15 septembre 2026. Traduction automatique par Intelligence Artificielle, sans relecture médicale. Elle peut comporter des erreurs : en cas de doute, le texte original fait foi. Le portail reprend une sélection de champs de la fiche (titre, résumé, statut, phase, sexes admis, lieux), traduits en français ; consultez la version originale pour les informations complètes.

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