Réduire la stigmatisation liée à la santé mentale chez les professionnels de santé et les étudiants au moyen d'un protocole de réalité virtuelle : le protocole VIRTUS
Réduire la stigmatisation liée à la santé mentale chez les professionnels de santé et les étudiants au moyen d'un protocole de réalité virtuelle : le protocole VIRTUS, un essai contrôlé randomisé
Promoteur : Centre Hospitalier Henri Laborit
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Reducing Mental Health Stigmatization Among Healthcare Workers and Students Using a Virtual Reality Protocol: The VIRTUS Protocol
Reducing Mental Health Stigmatization Among Healthcare Workers and Students Using a Virtual Reality Protocol: The VIRTUS Protocol, a Randomized Controlled Trial
Schizophrenia is a chronic psychiatric disorder, frequently associated with stigma, including within healthcare settings, that significantly impairs quality of life and symptoms. Virtual Reality (VR), as an immersive tool, may allow healthy individuals to experience the first-person perspective of a patient undergoing psychotic symptoms. VR exposure may facilitate perspective-taking, fosters empathy, and studies suggest VR could be a valuable tool to reduce stigma. However, the findings remain incomplete, with considerable variation between protocols and no data on implicit stigma. This study is designed to evaluate the effectiveness of a VR protocol simulating psychotic symptoms on explicit and implicit stigma. Methods and Analysis A randomized controlled trial involving 128 participants will be conducted. Participants will include healthcare workers and students (medicine, nursing, or psychology) recruited from CH Henri Laborit in Poitiers (France), Poitiers University Hospital, CH Nord-Deux-Sèvres in Thouars (France), and the University of Poitiers. Recruitment will take place over a two-year period. Participants will be randomly assigned to either the intervention group or the control group. The protocol involves two short VR scenarios. In the intervention condition only, both scenarios will simulate auditory and visual hallucinations and persecutory delusions, to immerse participants in the experience of someone living with schizophrenia. Stigma will be assessed before the VR intervention, immediately afterward, and at one-month follow-up. Assessment will be conducted using self-report scales (Attribution Questionnaire-27 items by Corrigan et al., 2003 (AQ-27), Community Attitudes toward the Mentally Ill, Taylor \& Dear 1981 (CAMI) and Reported and Intended Behavior Scale by Evans-Lacko et al., 2011 (RIBS) for explicit stigma, and a behavioural test (Implicit Association Task, Greenwald, McGhee et Schwartz en 1998 (IAT)) for the implicit stigma. The primary outcome is the reduction in stigma toward individuals with schizophrenia, assessed with the AQ-27 scale, from baseline to the one-month follow-up, comparing the intervention and control groups. The expected result is a greater reduction in stigma in the intervention group compared to the control group. Secondary outcomes include a one-month reduction in implicit associations, immediate post-intervention effects on stigma, changes in self-reported prejudice and discrimination over time. Ethics and Dissemination All participants receive both oral and written information and provided signed informed consent. The study is under review from the French Research Ethics Committee (reference number: 2025-A01472-47). Results will be disseminated through presentations, conferences, and publications in peer-reviewed scientific journals.
La schizophrénie est un trouble psychiatrique chronique, fréquemment associé à une stigmatisation, y compris au sein des milieux de soins, qui altère significativement la qualité de vie et les symptômes. La réalité virtuelle (RV), en tant qu'outil immersif, peut permettre à des personnes en bonne santé de vivre, à la première personne, l'expérience d'un patient présentant des symptômes psychotiques. L'exposition à la RV pourrait faciliter la prise de perspective, favoriser l'empathie, et des études suggèrent que la RV pourrait constituer un outil précieux pour réduire la stigmatisation. Cependant, les résultats restent incomplets, avec une variabilité importante entre les protocoles et une absence de données sur la stigmatisation implicite. Cette étude est conçue pour évaluer l'efficacité d'un protocole de RV simulant des symptômes psychotiques sur la stigmatisation explicite et implicite. Méthodes et analyse Un essai contrôlé randomisé incluant 128 participants sera mené. Les participants seront des professionnels de santé et des étudiants (médecine, soins infirmiers ou psychologie) recrutés au CH Henri Laborit de Poitiers (France), au CHU de Poitiers, au CH Nord-Deux-Sèvres à Thouars (France) et à l'université de Poitiers. Le recrutement s'étalera sur une période de deux ans. Les participants seront répartis de manière aléatoire dans le groupe intervention ou dans le groupe témoin. Le protocole comprend deux courts scénarios de RV. Dans la condition d'intervention uniquement, les deux scénarios simuleront des hallucinations auditives et visuelles ainsi que des idées délirantes de persécution, afin d'immerger les participants dans l'expérience d'une personne vivant avec une schizophrénie. La stigmatisation sera évaluée avant l'intervention en RV, immédiatement après, puis lors d'un suivi à un mois. L'évaluation sera réalisée à l'aide d'échelles d'autoévaluation (Attribution Questionnaire à 27 items de Corrigan et al., 2003 (AQ-27), Community Attitudes toward the Mentally Ill, Taylor & Dear 1981 (CAMI) et Reported and Intended Behavior Scale de Evans-Lacko et al., 2011 (RIBS) pour la stigmatisation explicite, et d'un test comportemental (Implicit Association Task, Greenwald, McGhee et Schwartz, 1998 (IAT)) pour la stigmatisation implicite. Le critère de jugement principal est la réduction de la stigmatisation envers les personnes atteintes de schizophrénie, évaluée à l'aide de l'échelle AQ-27, entre l'inclusion et le suivi à un mois, en comparant le groupe intervention et le groupe témoin. Le résultat attendu est une réduction plus importante de la stigmatisation dans le groupe intervention par rapport au groupe témoin. Les critères de jugement secondaires comprennent la réduction à un mois des associations implicites, les effets immédiats de l'intervention sur la stigmatisation, ainsi que l'évolution dans le temps des préjugés et des discriminations autodéclarés. Éthique et diffusion Tous les participants reçoivent une information orale et écrite et fournissent un consentement éclairé signé. L'étude est en cours d'examen par le comité français d'éthique de la recherche (numéro de référence : 2025-A01472-47). Les résultats seront diffusés par le biais de présentations, de conférences et de publications dans des revues scientifiques à comité de lecture.
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