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Précarité et réduction de son impact sur la santé mentale des étudiants en santé

Précarité et réduction de son impact sur la santé mentale des étudiants en santé

Promoteur : Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale, France

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Precarity and Reduction of Its Impact on the Mental Health of Health Students

Precarity and Reduction of Its Impact on the Mental Health of Health Students

Student financial insecurity has become a major public health and societal issue affecting a growing proportion of young adults in higher education, exacerbated by the COVID-19 pandemic and more recently by inflation. Health students may be particularly exposed because of the demanding and lengthy nature of their training, often combined with limited opportunities for paid work due to hospital placements and academic workload. A national study conducted in 2024 by the Unit Institut national de la santé et de la recherche médicale U1073 under the supervision of the Conférence Nationale des Doyens de Médecine among more than 12,000 health students showed that 12% experienced severe financial insecurity, characterized by insufficient monthly resources, recurrent bank overdrafts, and frequent food deprivation, while 20% reported moderate insecurity. Financial insecurity was strongly associated with anxiety, depression, and emotional exhaustion, while vulnerable students were also more likely to forgo healthcare, including psychological consultations, for financial reasons. This vicious circle between financial hardship and mental health may compromise academic success and justifies targeted intervention. Although support systems such as Santé Psy Étudiant and free psychological consultations at the faculty already exist, they remain underused because of stigma, insufficient information, or perceived barriers to access. The PRISMES project proposes a participatory, adaptive, and real-world intervention designed to improve mental health support for financially vulnerable health students. Students directly participate in the co-construction of interventions together with researchers, student associations, health professionals, academic representatives, and a sociologist involved in understanding social determinants, mental health representations, and barriers to participation. Three intervention formats will initially be proposed, Three types of interventions are offered to students. Intervention I consists of four individual psychological consultations. Intervention II includes two collective workshops focused on stress and budget management, combined with two sophrology sessions. Intervention III comprises one psychological consultation and two collective workshops on stress and budget management.. This non-randomized design reflects real-life implementation conditions and improves future transferability. The main objective is to provide concrete support to financially vulnerable students by improving well-being, mental health, and knowledge of available support systems. Secondary objectives are to evaluate intervention effects on anxiety, depression, stress, quality of life, and emotional exhaustion, to adapt interventions according to feedback, and to improve awareness and use of social and health support services. A mixed-method design will combine quantitative and qualitative data. Quantitative assessments will be conducted monthly during the three months following the first intervention and again three months after the final intervention. Validated questionnaires will assess perceived stress (Cohen scale), anxiety and depression (HAD score), quality of life, and emotional exhaustion (MBI-SS). Qualitative interviews and focus groups conducted at the end of the intervention will explore perceived benefits, barriers, and implementation factors among students and professionals. The adaptive design allows continuous adjustment according to interim findings. For example, if attendance is limited by timetable constraints, sessions may be rescheduled. Feedback loops involving participants and stakeholders will guide iterative improvement. Eligible participants are health students aged 18-30 enrolled at Université de Rouen Normandie presenting at least one indicator of financial insecurity: insufficient monthly resources, recurrent overdraft, or frequent food deprivation. Students currently receiving psychological follow-up are exclude

L'insécurité financière des étudiants est devenue un enjeu majeur de santé publique et de société, touchant une proportion croissante de jeunes adultes dans l'enseignement supérieur, aggravée par la pandémie de COVID-19 et plus récemment par l'inflation. Les étudiants en santé peuvent être particulièrement exposés en raison du caractère exigeant et long de leur formation, souvent associé à des possibilités limitées de travail rémunéré du fait des stages hospitaliers et de la charge de travail académique. Une étude nationale menée en 2024 par l'unité Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) U1073, sous la supervision de la Conférence nationale des doyens de médecine, auprès de plus de 12 000 étudiants en santé, a montré que 12 % d'entre eux connaissaient une insécurité financière sévère, caractérisée par des ressources mensuelles insuffisantes, des découverts bancaires récurrents et des privations alimentaires fréquentes, tandis que 20 % rapportaient une insécurité modérée. L'insécurité financière était fortement associée à l'anxiété, à la dépression et à l'épuisement émotionnel, et les étudiants vulnérables étaient également plus susceptibles de renoncer à des soins, y compris à des consultations psychologiques, pour des raisons financières. Ce cercle vicieux entre difficultés financières et santé mentale peut compromettre la réussite académique et justifie une intervention ciblée. Bien que des dispositifs d'accompagnement tels que Santé Psy Étudiant et des consultations psychologiques gratuites au sein de la faculté existent déjà, ils restent sous-utilisés en raison de la stigmatisation, d'un manque d'information ou de freins perçus à l'accès. Le projet PRISMES propose une intervention participative, adaptative et en conditions réelles, conçue pour améliorer l'accompagnement en santé mentale des étudiants en santé financièrement vulnérables. Les étudiants participent directement à la co-construction des interventions avec des chercheurs, des associations étudiantes, des professionnels de santé, des représentants académiques et un sociologue impliqué dans la compréhension des déterminants sociaux, des représentations de la santé mentale et des freins à la participation. Trois formats d'intervention seront initialement proposés. Trois types d'interventions sont proposés aux étudiants. L'intervention I comprend quatre consultations psychologiques individuelles. L'intervention II comprend deux ateliers collectifs centrés sur la gestion du stress et du budget, associés à deux séances de sophrologie. L'intervention III comprend une consultation psychologique et deux ateliers collectifs sur la gestion du stress et du budget. Cette conception non randomisée reflète les conditions de mise en œuvre en vie réelle et améliore la transférabilité future. L'objectif principal est d'apporter un soutien concret aux étudiants financièrement vulnérables en améliorant le bien-être, la santé mentale et la connaissance des dispositifs d'accompagnement disponibles. Les objectifs secondaires sont d'évaluer les effets de l'intervention sur l'anxiété, la dépression, le stress, la qualité de vie et l'épuisement émotionnel, d'adapter les interventions en fonction des retours des participants, et d'améliorer la connaissance et l'utilisation des services d'accompagnement social et sanitaire. Une méthodologie mixte associera des données quantitatives et qualitatives. Les évaluations quantitatives seront réalisées mensuellement pendant les trois mois suivant la première intervention, puis à nouveau trois mois après la dernière intervention. Des questionnaires validés évalueront le stress perçu (échelle de Cohen), l'anxiété et la dépression (score HAD), la qualité de vie et l'épuisement émotionnel (MBI-SS). Des entretiens qualitatifs et des groupes de discussion menés à la fin de l'intervention exploreront les bénéfices perçus, les freins et les facteurs de mise en œuvre auprès des étudiants et des professionnels.

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