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Incidence, caractéristiques et évolution du vasospasme cérébral à impact clinique dans les traumatismes crâniens modérés à sévères compliqués d'une hémorragie sous-arachnoïdienne au CHU de Martinique

Incidence, caractéristiques et évolution du vasospasme cérébral à impact clinique dans les traumatismes crâniens modérés à sévères compliqués d'une hémorragie sous-arachnoïdienne au CHU de Martinique

Promoteur : University Hospital Center of Martinique

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Incidence, Characteristics and Evolution of Cerebral Vasospasm With Clinical Impact in Moderate to Severe Traumatic Brain Injury Complicated by Subarachnoid Hemorrhage at Martinique University Hospital

Incidence, Characteristics and Evolution of Cerebral Vasospasm With Clinical Impact in Moderate to Severe Traumatic Brain Injury Complicated by Subarachnoid Hemorrhage at Martinique University Hospital

Context : Moderate to severe head trauma with altered state of consciousness is an extremely common pathology (between 60 and 120 cases per 100 000 people per year depending on the country and age group), and is responsible for 30% of deaths by trauma. It is complicated in 30-60% of cases by subarachnoid hemorrhage (SAH), which makes it the leading cause of SAH. SAH and its complications are well described when the origin is aneurysmal, notably cerebral vasospasm (CV) because it promotes delayed cerebral ischemia with a major prognostic impact. This is why the screening and prevention of this vasospasm are well established in the literature and in practice, in the nosological context of aneurysmal SAH. Research problem : However, when it comes to post-traumatic SAH, CV is a more maligned entity, with a much less detailed description. However, when we know the prognostic interest that it could have for patients, it seems legitimate to seek to define its physiopathological and epidemiological contours. On a prospective cohort of 290 subjects, Oertel et al. (2005) demonstrated, in head trauma patients, an incidence of approximately 40% of compatible signs with the recognized criteria of CV. To date, the literature remains sparse on this subject. Proposed study : In view of the incomplete scientific literature, the study team wish to carry out a prospective epidemiological study in moderate to severe head trauma patients complicated by SAH and hospitalized at the Martinique University Hospital, with the aim of better characterizing the incidence of the occurrence, and evolution of CV with clinical impact in these patients. One of the original aspects of the proposed study is the use of CT scan with perfusion sequence, which has shown its superiority to Transcranial Doppler. The other particularity is its prospective aspect and triggered by an alteration in the clinical state of the patient presenting a traumatic SAH, then directly linking the pathophysiology (cerebral ischemia) and the clinical impact. Thus, the diagnosis of traumatic CV will be made on a cerebral CT scan by the association of the 50% reduction in the caliber of one or more cerebral arteries and a perfusion defect in the perfusion sequence in a context of alteration of neurological clinical examination or deterioration of neurological monitoring parameters. Finally, few studies have monitored the evolution of these patients at 1 and 6 months after the initial event. Hypothesis : The research hypothesis is that in the population of moderate to severe head trauma patients hospitalized at the Martinique University Hospital, when a new neurological symptomatology or a deterioration in the state of consciousness occurs, it could be a post-truamatic CV in 15 to 20% of cases. Indeed, the rare studies find frequencies of radiologically confirmed CV in head trauma patients of around 30-45%, with low numbers of subjects, retrospective studies, or not correlated with the clinic and with the clinical and paraclinical data necessary for the positive diagnosis of this entity. The reported frequency of traumatic CV with clinical impact ranges between 15-20%. The study team therefore expect an incidence of 15 to 20% of CV with clinical impact in patients with traumatic SAH in Martinique. CV could be responsible for sudden deterioration of the neurological state in patients suffering from traumatic SAH between the 3rd and 12th day inclusive of treatment (according to retrospective studies already carried out) and responsible for its specific morbidity linked to cerebral ischemia localized in the spasmed area manifested by a worsening of the neurological prognosis on the modified Rankin scale.

Contexte : le traumatisme crânien modéré à sévère avec altération de l'état de conscience est une pathologie extrêmement fréquente (entre 60 et 120 cas pour 100 000 personnes par an selon le pays et la tranche d'âge), et est responsable de 30 % des décès par traumatisme. Il se complique dans 30 à 60 % des cas d'une hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA), ce qui en fait la première cause d'HSA. L'HSA et ses complications sont bien décrites lorsque l'origine est anévrismale, notamment le vasospasme cérébral (VC), car il favorise une ischémie cérébrale retardée avec un impact pronostique majeur. C'est pourquoi le dépistage et la prévention de ce vasospasme sont bien établis dans la littérature et en pratique, dans le contexte nosologique de l'HSA anévrismale. Problématique de recherche : cependant, en ce qui concerne l'HSA post-traumatique, le VC est une entité plus mal connue, avec une description beaucoup moins détaillée. Or, compte tenu de l'intérêt pronostique qu'il pourrait présenter pour les patients, il semble légitime de chercher à définir ses contours physiopathologiques et épidémiologiques. Sur une cohorte prospective de 290 sujets, Oertel et al. (2005) ont démontré, chez des patients traumatisés crâniens, une incidence d'environ 40 % de signes compatibles avec les critères reconnus du VC. À ce jour, la littérature reste peu abondante sur ce sujet. Étude proposée : compte tenu du caractère incomplet de la littérature scientifique, l'équipe de recherche souhaite mener une étude épidémiologique prospective chez des patients traumatisés crâniens modérés à sévères compliqués d'une HSA et hospitalisés au CHU de Martinique, dans le but de mieux caractériser l'incidence de survenue et l'évolution du VC à impact clinique chez ces patients. L'un des aspects originaux de l'étude proposée est l'utilisation du scanner avec séquence de perfusion, qui a démontré sa supériorité par rapport au Doppler transcrânien. L'autre particularité est son caractère prospectif, déclenché par une altération de l'état clinique du patient présentant une HSA traumatique, reliant ainsi directement la physiopathologie (ischémie cérébrale) et l'impact clinique. Ainsi, le diagnostic de VC traumatique sera posé sur un scanner cérébral par l'association d'une réduction de 50 % du calibre d'une ou plusieurs artères cérébrales et d'un déficit de perfusion sur la séquence de perfusion dans un contexte d'altération de l'examen clinique neurologique ou de dégradation des paramètres de surveillance neurologique. Enfin, peu d'études ont suivi l'évolution de ces patients à 1 et 6 mois après l'événement initial. Hypothèse : l'hypothèse de recherche est que dans la population de patients traumatisés crâniens modérés à sévères hospitalisés au CHU de Martinique, lorsqu'une nouvelle symptomatologie neurologique ou une dégradation de l'état de conscience survient, il pourrait s'agir d'un VC post-traumatique dans 15 à 20 % des cas. En effet, les rares études retrouvent des fréquences de VC confirmé radiologiquement chez des patients traumatisés crâniens d'environ 30 à 45 %, avec de faibles effectifs, des études rétrospectives, ou non corrélées à la clinique et aux données cliniques et paracliniques nécessaires au diagnostic positif de cette entité. La fréquence rapportée du VC traumatique à impact clinique se situe entre 15 et 20 %. L'équipe de recherche s'attend donc à une incidence de 15 à 20 % de VC à impact clinique chez les patients présentant une HSA traumatique en Martinique. Le VC pourrait être responsable d'une dégradation soudaine de l'état neurologique chez les patients souffrant d'HSA traumatique entre le 3e et le 12e jour inclus de traitement (selon les études rétrospectives déjà réalisées) et responsable de sa morbidité spécifique liée à l'ischémie cérébrale localisée dans la zone spasmée, se manifestant par une aggravation du pronostic neurologique sur l'échelle de Rankin modifiée.

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