Impact de la prévention du couchage sécurisé et de la mort inattendue du nourrisson
Impact, dans les services d'urgences pédiatriques, d'un entretien individualisé systématique mené par une infirmière en pratique avancée, sur la prévention du couchage sécurisé et de la mort inattendue du nourrisson, dans une population de nourrissons de 0 à 6 mois
Promoteur : University Hospital, AngersTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- 0 ans
- Public admis
- Tous
- Phase
- Sans phase
- Type d’étude
- Observationnelle
Présentation
Résumé de l’étude
La mort inattendue du nourrisson (MIN) est définie comme « le décès brutal d'un enfant âgé de 1 mois à 1 an, qui était bien portant jusque-là, sans que rien, dans les antécédents connus ni dans l'histoire des événements, ne pouvait le laisser prévoir ». En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) a fixé la limite d'âge supérieure à 2 ans. Selon les statistiques françaises, entre 250 et 350 nourrissons décèdent chaque année de mort inattendue du nourrisson. Il s'agit de la principale cause de mortalité infantile dans les pays développés, avec toutes les conséquences psychologiques, sociales et juridiques dévastatrices pour les familles. Les campagnes nationales de prévention « back to sleep » de la MIN menées dans les années 1990 ont permis une diminution de 75 % du nombre de MIN. Pourtant, encore aujourd'hui, environ 150 décès pourraient être évités chaque année en France en respectant les recommandations strictes de couchage sur le dos et un environnement sécurisé. Selon le registre des MIN de Nantes (France) d'avril 2024, 75 % des décès surviennent avant l'âge de six mois de l'enfant. Les facteurs de risque sont principalement la prématurité, l'exposition au tabac (pendant et après la grossesse) et un mode de couchage non recommandé par la HAS. En effet, le jour du décès, 20 % des nourrissons étaient couchés sur le ventre ou sur le côté, 30 % partageaient leur lit et 59 % étaient couchés dans une literie présentant un risque d'enfouissement ou d'obstruction des voies aériennes supérieures. Selon la base de données de l'Association nationale des centres de référence de la mort inattendue du nourrisson, on observe une recrudescence du nombre de ces décès depuis 2022. Cela démontre l'urgence de la prévention sur cet enjeu de santé publique. Parallèlement, on ignore pourquoi le nombre de MIN ne diminue pas en corrélation avec la baisse du taux de natalité en France. Par ailleurs, il serait intéressant de connaître les raisons pour lesquelles les parents ne suivent pas les recommandations de la HAS pour un couchage sécurisé de leur bébé. Ainsi, il est souhaité d'évaluer l'impact d'une prévention systématique réalisée par l'infirmière en pratique avancée auprès des parents de nourrissons âgés de 0 à 6 mois se présentant aux urgences pédiatriques, et de connaître leurs freins et leviers au changement. La question de recherche est donc intitulée : pourquoi et combien de nourrissons de moins de 6 mois dorment dans des conditions non sécurisées, par rapport aux recommandations internationales pour le couchage ?
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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