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Évaluation par imagerie post-thérapeutique des patients atteints de la maladie de Horton (artérite à cellules géantes) (EvHortim)

Évaluation par imagerie post-thérapeutique des patients atteints de la maladie de Horton (artérite à cellules géantes)

Promoteur : Fondation Ophtalmologique Adolphe de Rothschild

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Post-therapeutic Imaging Evaluation of Patients With Horton's Disease (Giant Cell Arteritis) (EvHortim)

Post-therapeutic Imaging Evaluation of Patients With Horton's Disease (Giant Cell Arteritis)

Giant cell arteritis (GCA), also known as Horton's disease, is an inflammatory arteritis of the large and medium-sized arteries, with an estimated incidence of 17.8/100,000 in people over 50. The disease presents potential ophthalmological, neurological, cardiac and aortic vascular complications, making diagnosis an emergency in cases of suspected Horton's disease. only corticosteroid therapy started as early as possible can prevent these complications. Diagnosis has historically relied on temporal artery biopsy, but the recent ACR/EULAR 2022 classification criteria propose alternatives to this invasive examination, in particular imaging tests such as temporal artery ultrasound and PET scans. Although not included in these latest recommendations, high-definition wall MRI can also provide arguments in favor of this diagnosis, and avoid the need for a temporal artery biopsy, the sensitivity of which is only 75%. The investigators recently demonstrated in a prospective cohort that wall MRI, possibly coupled with temporal artery ultrasound or retinal angiography, was far superior to temporal artery biopsy in diagnostic performance. The main limitation of these imaging tests is the lack of data in the literature on the evolution of abnormalities over time, and in particular after initiation of oral corticosteroid therapy. This uncertainty makes it difficult to use these examinations to monitor disease activity, particularly in cases of suspected relapse, a frequent situation in which the clinician is regularly put at fault due to an often frustrating symptomatology and the possible absence of a frank biological inflammatory syndrome. The investigators propose to conduct a study aimed at describing the evolution of cranial vessel wall abnormalities on wall MRI and ultrasound by systematically repeating these examinations at 1 month, 3 months from the initial MRI performed at diagnosis, in addition to the follow-up performed as part of care at 6 and 12 months from diagnosis. In the event of a relapse in the intervening period, a new MRI scan can be performed and compared with the most recent MRI scan, to look for evidence of disease activity.

L'artérite à cellules géantes (ACG), également appelée maladie de Horton, est une artérite inflammatoire touchant les artères de gros et moyen calibre, avec une incidence estimée à 17,8/100 000 chez les personnes de plus de 50 ans. La maladie présente des complications potentielles ophtalmologiques, neurologiques, cardiaques et vasculaires aortiques, faisant du diagnostic une urgence en cas de suspicion de maladie de Horton. Seule une corticothérapie débutée le plus précocement possible peut prévenir ces complications. Le diagnostic repose historiquement sur la biopsie d'artère temporale, mais les récents critères de classification ACR/EULAR 2022 proposent des alternatives à cet examen invasif, en particulier des examens d'imagerie tels que l'échographie de l'artère temporale et la tomographie par émission de positons (TEP). Bien qu'elle ne soit pas incluse dans ces dernières recommandations, l'IRM de paroi haute définition peut également apporter des arguments en faveur de ce diagnostic, et éviter le recours à une biopsie d'artère temporale, dont la sensibilité n'est que de 75 %. Les investigateurs ont récemment démontré, dans une cohorte prospective, que l'IRM de paroi, éventuellement associée à l'échographie de l'artère temporale ou à l'angiographie rétinienne, était nettement supérieure à la biopsie d'artère temporale en termes de performance diagnostique. La principale limite de ces examens d'imagerie est le manque de données dans la littérature sur l'évolution des anomalies au fil du temps, et en particulier après l'instauration d'une corticothérapie orale. Cette incertitude rend difficile l'utilisation de ces examens pour surveiller l'activité de la maladie, en particulier en cas de suspicion de rechute, situation fréquente dans laquelle le clinicien est régulièrement mis en défaut du fait d'une symptomatologie souvent trompeuse et de l'absence possible d'un syndrome inflammatoire biologique franc. Les investigateurs proposent de mener une étude visant à décrire l'évolution des anomalies pariétales des vaisseaux crâniens à l'IRM de paroi et à l'échographie, en répétant systématiquement ces examens à 1 mois et 3 mois après l'IRM initiale réalisée au diagnostic, en complément du suivi réalisé dans le cadre du soin courant à 6 et 12 mois après le diagnostic. En cas de rechute survenant dans l'intervalle, une nouvelle IRM pourra être réalisée et comparée à l'IRM la plus récente, afin de rechercher des arguments en faveur d'une activité de la maladie.

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