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Évaluation du métabolisme des phospholipides membranaires et du métabolisme énergétique chez des sujets à haut risque de transition psychotique

Évaluation du métabolisme des phospholipides membranaires et du métabolisme énergétique cellulaire chez des sujets à haut risque de transition psychotique

Promoteur : Centre Hospitalier Henri Laborit

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Evaluation of Membrane Phospholipid and Energy Metabolism in Subjects at High Risk of Psychotic Transition

Evaluation of Membrane Phospholipid Metabolism and Cellular Energy Metabolism in Subjects at High Risk of Psychotic Transition

The management of schizophrenia is a major public health issue, due to its particularly disabling psychotic symptoms and their onset at an early age, typically in adolescents or young adults. The physiopathological hypothesis of an anomaly relating to the renewal of cell membranes and energy metabolism in schizophrenia was proposed as early as the 1930s. This is based on anomalies at certain times in the development of the balance between phosphomonesters, precursors of membrane phospholipids, and phosphodiesters, catabolites of membrane phospholipids. Alterations of these different balances sign neurodevelopmental disorders, and can be objectified by specific techniques such as phosphorus-31 magnetic resonance spectroscopy (SMR-31P). This is used in particular to characterize the energy metabolism of the brain and allows in vivo quantification of phosphorus metabolites. The application of SMR-31P techniques to assess the metabolism of membrane phospholipids and cellular energy metabolism in subjects at high risk of psychotic transition could make it possible to objectify a difference between subjects subsequently suffering from a psychotic transition compared to those who do not suffer from it. Alterations in the metabolism of membrane phospholipids could thus represent a biomarker of psychotic transition. Secondarily, this approach would make it possible to provide elements as to the validity as a diagnosis of this category, which is very heterogeneous in its future. Among the Ultra High Risk (UHR) group, subjects with a psychotic transition (UHR-T) are compared to subjects without this transition (UHR-NT) during the two years of follow-up. The UHR group is compared to the control group. At T0, UHR patients and healthy volunteers will perform brain MRI with Phosphorus 31 magnetic resonance spectroscopy. UHR patients will then be reviewed: * at T+1 year for a clinical assessment medical interview to assess the patient's functioning and the appearance of symptoms; * at T+2 years for the realization of a follow-up interview with passing of the scales CAARMS (Comprehensive Assessment of At Risk Mental State) and SOFAS (scale of evaluation of the social and professional functioning) in order to determine if the subject belongs to the UHR-T or UHR-NT group.

La prise en charge de la schizophrénie constitue un enjeu majeur de santé publique, en raison de symptômes psychotiques particulièrement invalidants et de leur apparition à un âge précoce, généralement chez les adolescents ou les jeunes adultes. L'hypothèse physiopathologique d'une anomalie relative au renouvellement des membranes cellulaires et au métabolisme énergétique dans la schizophrénie a été proposée dès les années 1930. Elle repose sur des anomalies, à certains moments du développement, de l'équilibre entre les phosphomonoesters, précurseurs des phospholipides membranaires, et les phosphodiesters, catabolites des phospholipides membranaires. Les altérations de ces différents équilibres témoignent de troubles neurodéveloppementaux et peuvent être objectivées par des techniques spécifiques telles que la spectroscopie par résonance magnétique du phosphore 31 (SRM-31P). Celle-ci est utilisée notamment pour caractériser le métabolisme énergétique du cerveau et permet une quantification in vivo des métabolites phosphorés. L'application des techniques de SRM-31P pour évaluer le métabolisme des phospholipides membranaires et le métabolisme énergétique cellulaire chez des sujets à haut risque de transition psychotique pourrait permettre d'objectiver une différence entre les sujets connaissant par la suite une transition psychotique et ceux n'en connaissant pas. Les altérations du métabolisme des phospholipides membranaires pourraient ainsi représenter un biomarqueur de la transition psychotique. Secondairement, cette approche permettrait d'apporter des éléments quant à la validité diagnostique de cette catégorie, très hétérogène quant à son évolution. Au sein du groupe à ultra haut risque (UHR), les sujets présentant une transition psychotique (UHR-T) sont comparés aux sujets ne présentant pas cette transition (UHR-NT) au cours des deux années de suivi. Le groupe UHR est comparé au groupe témoin. À T0, les patients UHR et les volontaires sains réaliseront une IRM cérébrale avec spectroscopie par résonance magnétique du phosphore 31. Les patients UHR seront ensuite revus : * à T+1 an pour un entretien médical d'évaluation clinique visant à évaluer le fonctionnement du patient et l'apparition de symptômes ; * à T+2 ans pour la réalisation d'un entretien de suivi avec passation des échelles CAARMS (Comprehensive Assessment of At Risk Mental State) et SOFAS (échelle d'évaluation du fonctionnement social et professionnel), afin de déterminer si le sujet appartient au groupe UHR-T ou UHR-NT.

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