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Évaluation de l'impact de l'échographie pleuropulmonaire sur le diagnostic de la dyspnée

Évaluation de l'impact de l'échographie pleuropulmonaire réalisée par le médecin urgentiste sur le diagnostic de la dyspnée en contexte préhospitalier

Promoteur : University Hospital, Toulouse

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Evaluation of the Impact of Pleuropulmonary Ultrasound on the Diagnosis of Dyspnea

Evaluation of the Impact of Pleuropulmonary Ultrasound Performed by the Emergency Physician on the Diagnosis of Dyspnea in the Prehospital Setting

Dyspnea is a subjective symptom perceived by the patient as a sensation of "breathing discomfort", "suffocation", "lack of air" or "difficulty inhaling or exhaling". It is a frequent reason for calling for help (8% of calls). The most seriously ill patients require the dispatch of specialized teams capable of initiating respiratory support in order to reduce the morbidity and mortality of these patients. In France, these teams are medicalized by an emergency physician within the Mobile Emergency Resuscitation Services (SMUR). This is only rarely the case outside France, where specialized paramedical teams ("advanced life support paramedic teams") can be dispatched. Apart from their role of initiating possible respiratory support, these teams (SMUR or paramedics) can initiate a diagnostic approach and therapeutics related to the suspected origin of dyspnea. However, there are many diagnoses that can cause dyspnea, and the diagnostic process can be complex. The most common diagnoses described in the prehospital population are: bacterial pneumonia, acute heart failure, and exacerbation of COPD or asthma or pulmonary embolism. Each of these diagnoses requires specific drug treatment, guided by international recommendations. Inappropriate treatment of these pathologies (overtreatment or undertreatment) is common and associated with excess intrahospital mortality. Pleuropulmonary ultrasound (PUS) has shown very interesting diagnostic performance in the intrahospital setting for diagnoses of interest in dyspnea. This performance also appears good in the prehospital setting. In the intrahospital setting, PUS appears to improve the diagnostic approach and appropriate treatments for dyspnea. In the prehospital setting, however, data on this subject are scarce or of limited quality according to the most recent meta-analysis, while the use of this technique is becoming increasingly common in standardized patient care. In addition, the most recent work on the subject included patients in a non-medicalized prehospital system. The use of PUS would allow paramedics to increase the rate of appropriate treatment from 14% to 53%. However, the rate of appropriate treatment expected by a medicalized team is expected to be 62%, and the diagnostic performance of physicians in PUS is probably higher than that of paramedics. These data must therefore be consolidated in a French system before being the subject of higher-level recommendations. The systematic use of PUS during prehospital engagement of a SMUR for dyspnea also may improves the rate of appropriate treatment, even in a context of medicalization of the initial care of patients.

La dyspnée est un symptôme subjectif perçu par le patient comme une sensation de « gêne respiratoire », de « suffocation », de « manque d'air » ou de « difficulté à inspirer ou à expirer ». Il s'agit d'un motif fréquent de recours à l'aide médicale urgente (8 % des appels). Les patients les plus sévèrement atteints nécessitent l'envoi d'équipes spécialisées capables d'instaurer une assistance respiratoire afin de réduire la morbidité et la mortalité de ces patients. En France, ces équipes sont médicalisées par un médecin urgentiste au sein des services mobiles d'urgence et de réanimation (SMUR). Cette situation n'est que rarement rencontrée hors de France, où des équipes paramédicales spécialisées (« advanced life support paramedic teams ») peuvent être envoyées. Outre leur rôle d'instauration d'une éventuelle assistance respiratoire, ces équipes (SMUR ou paramédicales) peuvent engager une démarche diagnostique et thérapeutique en lien avec l'origine suspectée de la dyspnée. Cependant, de nombreux diagnostics peuvent être à l'origine d'une dyspnée, et la démarche diagnostique peut être complexe. Les diagnostics les plus fréquemment décrits dans la population préhospitalière sont : la pneumonie bactérienne, l'insuffisance cardiaque aiguë, l'exacerbation de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou d'asthme, et l'embolie pulmonaire. Chacun de ces diagnostics nécessite un traitement médicamenteux spécifique, guidé par des recommandations internationales. Un traitement inapproprié de ces pathologies (surtraitement ou sous-traitement) est fréquent et associé à un excès de mortalité intrahospitalière. L'échographie pleuropulmonaire (EPP) a montré des performances diagnostiques très intéressantes en milieu intrahospitalier pour les diagnostics d'intérêt en cas de dyspnée. Cette performance semble également bonne en contexte préhospitalier. En milieu intrahospitalier, l'EPP semble améliorer la démarche diagnostique et les traitements appropriés de la dyspnée. En contexte préhospitalier, cependant, les données sur ce sujet sont rares ou de qualité limitée selon la méta-analyse la plus récente, alors que l'utilisation de cette technique devient de plus en plus courante dans la prise en charge standardisée des patients. De plus, les travaux les plus récents sur ce sujet incluaient des patients dans un système préhospitalier non médicalisé. L'utilisation de l'EPP permettrait aux équipes paramédicales d'augmenter le taux de traitement approprié de 14 % à 53 %. Cependant, le taux de traitement approprié attendu par une équipe médicalisée est estimé à 62 %, et la performance diagnostique des médecins en EPP est probablement supérieure à celle des équipes paramédicales. Ces données doivent donc être consolidées dans un système français avant de faire l'objet de recommandations de niveau supérieur. L'utilisation systématique de l'EPP lors de l'engagement préhospitalier d'un SMUR pour dyspnée pourrait également améliorer le taux de traitement approprié, même dans un contexte de médicalisation de la prise en charge initiale des patients.

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