Efficacité de la morphine dans la réduction du taux d'échec précoce de la ventilation non invasive lors d'une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive, phase I/IIa
Efficacité de la morphine dans la réduction du taux d'échec précoce de la ventilation non invasive (VNI) lors d'une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), phase I/IIa
Promoteur : University Hospital, Grenoble
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Efficacy of Morphine in Reducing the Rate of Early Non-Invasive Ventilation Failure in Acute Exacerbation of Chronic Obstructive Pulmonary Disease, Phase I/IIa
Efficacy of Morphine in Reducing the Rate of Early Non-Invasive Ventilation (NIV) Failure in Acute Exacerbation of Chronic Obstructive Pulmonary Disease (COPD), Phase I/IIa
Acute exacerbations of Chronic Obstructive Pulmonary Disease (COPD) are a major source of morbidity and mortality for patients and cost to the society. In case of acute respiratory failure with hypercapnia and acidosis, Non Invasive Ventilation (NIV) is preferred as a first line treatment. NIV failures are not uncommon, from 15% in intensive care to 25 - 30% in emergency departments. They most often occur at the start of the NIV or in the hours that follow. There are many reasons for these failure. Among these are; dyspnea, discomfort, the pain related to the exacerbation and also to the NIV are frequently noted. The use of certain drugs with anxiolytic, hypnotic and/or analgesic properties could also be useful. Some sedatives and opioids have already been studied in this indication but without a therapeutic trial and satisfactory methodology. Among the molecules of interest, Morphine seems interesting . It's administration could reduce the ventilatory rate, intensity of dyspnea, pain and anxiety as well as dynamic hyperinflation. The investigators believe that morphine administration will decrease the rate of early NIV failure by improving comfort (decreased dyspnea and pain) and ventilation (decreased respiratory rate and increase in tidal volume) in patients with exacerbations of COPD. However, before considering a randomized phase III efficacy study, it is necessary to determine the optimal dose of morphine in this indication, through a phase I/II dose-finding study taking into accounts both the efficacy and toxicity of morphine. The main objective of this study, is to determine the optimal dose of morphine administered at the initiation of NIV in patient with acute Exacerbation of Chronic Obstructive Pulmonary Disease (COPD), which is defined as the maximum gain function combining the probability of dose-limiting toxicity with PaCO2.Therefore, the impact of morphine administration on the physiological parameters of NIV- COPD exacerbation patients will be assessed.
Les exacerbations aiguës de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) constituent une source majeure de morbidité et de mortalité pour les patients, ainsi qu'un coût pour la société. En cas d'insuffisance respiratoire aiguë avec hypercapnie et acidose, la ventilation non invasive (VNI) est privilégiée en traitement de première ligne. Les échecs de la VNI ne sont pas rares, allant de 15 % en réanimation à 25-30 % dans les services d'urgence. Ils surviennent le plus souvent au début de la VNI ou dans les heures qui suivent. Les raisons de ces échecs sont nombreuses. Parmi celles-ci figurent fréquemment la dyspnée, l'inconfort, la douleur liée à l'exacerbation ainsi qu'à la VNI elle-même. L'utilisation de certains médicaments aux propriétés anxiolytiques, hypnotiques et/ou analgésiques pourrait également s'avérer utile. Certains sédatifs et opioïdes ont déjà été étudiés dans cette indication mais sans essai thérapeutique ni méthodologie satisfaisante. Parmi les molécules d'intérêt, la morphine semble intéressante. Son administration pourrait réduire la fréquence ventilatoire, l'intensité de la dyspnée, la douleur et l'anxiété, ainsi que l'hyperinflation dynamique. Les investigateurs pensent que l'administration de morphine diminuera le taux d'échec précoce de la VNI en améliorant le confort (diminution de la dyspnée et de la douleur) et la ventilation (diminution de la fréquence respiratoire et augmentation du volume courant) chez les patients présentant une exacerbation de BPCO. Cependant, avant d'envisager un essai d'efficacité randomisé de phase III, il est nécessaire de déterminer la dose optimale de morphine dans cette indication, au moyen d'une étude de recherche de dose de phase I/II tenant compte à la fois de l'efficacité et de la toxicité de la morphine. L'objectif principal de cette étude est de déterminer la dose optimale de morphine administrée au début de la VNI chez les patients présentant une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), définie comme la fonction de gain maximale combinant la probabilité de toxicité limitant la dose avec la PaCO2. Ainsi, l'impact de l'administration de morphine sur les paramètres physiologiques des patients présentant une exacerbation de BPCO sous VNI sera évalué.
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