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Atlas cellulaire transcriptomique de l'endométriose

Établissement d'un atlas cellulaire transcriptomique de l'endométriose pour décrypter le rôle physiopathologique des cellules souches et des œstrogènes dans la maladie

Promoteur : University Hospital, Toulouse

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Endometriosis Transcriptomic Cell Atlas

Establishing an Endometriosis Transcriptomic Cell Atlas to Decipher the Pathophysiological Role of Stem Cells and Estrogens in the Disease

Endometriosis is an estrogen-dependent, chronic inflammatory gynecologic disease affecting women of reproductive age, with a therapeutic wandering of 6 to 10 years. A better understanding of the initiation phase is a major challenge to improve diagnosis and treatment. The most widely accepted hypothesis to explain the formation of endometriotic lesions is the tubal retrograde reflux during menstruation. However, only 10% of the reproductive age women will develop endometriosis while 90% of women experience retrograde menstruation. This raises the question of the stem cells present in the endometrium and menstrual reflux of these patients, but also of both the peritoneal microenvironment and the estrogenic local signaling which allow the implantation of these lesions.

L'endométriose est une maladie gynécologique inflammatoire chronique œstrogéno-dépendante touchant les femmes en âge de procréer, avec une errance thérapeutique de 6 à 10 ans. Une meilleure compréhension de la phase d'initiation constitue un enjeu majeur pour améliorer le diagnostic et le traitement. L'hypothèse la plus largement admise pour expliquer la formation des lésions d'endométriose est le reflux tubaire rétrograde pendant les menstruations. Cependant, seules 10 % des femmes en âge de procréer développeront une endométriose, alors que 90 % des femmes présentent un reflux menstruel rétrograde. Cela soulève la question des cellules souches présentes dans l'endomètre et le reflux menstruel de ces patientes, mais aussi du microenvironnement péritonéal et de la signalisation œstrogénique locale qui permettent l'implantation de ces lésions.

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