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Analyses cliniques et BIOlogiques des tumeurs RECtales

Analyses cliniques et BIOlogiques des tumeurs RECtales

Promoteur : Centre Leon Berard

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 15 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Clinical and BIOgical Analyses of RECtal Tumors

Clinical and BIOgical Analyses of RECtal Tumors

Rectal cancer is a common cancer with an incidence of approximately 14,000 new cases per year in France. The survival rate is approximately 50% at 5 years, ranging from 90% for patients with localized rectal cancer to 18% for patients with metastases. Surgery with local or complete exicion is the standard treatment for early stages. The implementation of Total Neoadjuvant Therapy (TNT) for locally advanced stages has led to a significant improvement in the prognosis for rectal cancer. The complete pathological response rate of aproximately 20% after TNT has led to the "Watch and Wait" strategy, which aims to avoid surgery and preserve the rectum, but there is currently no reliable method for identifying responders. Rectal tumors with mismatch repair defiency (MMRd) and/or High microsatellite instability (MSI-H) are considered resistant to neoadjuvant chemotherapy, but those patients can benefit from immunotherapy treatment. Identifying patients who will respond to immunotherapy is crucial for this type of treatment. Pre-existing immune infiltration within the tumor microenvironnement prior to any treatment is an important prognostic factor and could help predict response to immunotherapy, as well as neoadjuvant treatment. Studying the immune microenvironnement and how it changes during different treatments could therefore help identify responders for whom treatment without surgery could be considered in order to avoid the deterioration in quality of life often associated with this procedure in this type of cancer. Finally, analysis of residual tumor cells after chemotherapy and/or chemoradiotherapy could help identify possible mechanisms of resistance to current treatments and develop strategies to counter them.

Le cancer du rectum est un cancer fréquent, avec une incidence d'environ 14 000 nouveaux cas par an en France. Le taux de survie est d'environ 50 % à 5 ans, allant de 90 % pour les patients atteints d'un cancer du rectum localisé à 18 % pour les patients présentant des métastases. La chirurgie avec exérèse locale ou complète est le traitement standard des stades précoces. La mise en place du traitement néoadjuvant total (TNT) pour les stades localement avancés a conduit à une amélioration significative du pronostic du cancer du rectum. Le taux de réponse histologique complète d'environ 20 % après TNT a conduit à la stratégie « Watch and Wait » (surveillance active), qui vise à éviter la chirurgie et à préserver le rectum, mais il n'existe actuellement aucune méthode fiable permettant d'identifier les patients répondeurs. Les tumeurs rectales présentant un déficit du système de réparation des mésappariements de l'ADN (MMRd) et/ou une instabilité microsatellitaire élevée (MSI-H) sont considérées comme résistantes à la chimiothérapie néoadjuvante, mais ces patients peuvent bénéficier d'un traitement par immunothérapie. L'identification des patients susceptibles de répondre à l'immunothérapie est cruciale pour ce type de traitement. L'infiltration immunitaire préexistante au sein du microenvironnement tumoral avant tout traitement constitue un facteur pronostique important et pourrait aider à prédire la réponse à l'immunothérapie ainsi qu'au traitement néoadjuvant. L'étude du microenvironnement immunitaire et de son évolution au cours des différents traitements pourrait ainsi aider à identifier les patients répondeurs pour lesquels un traitement sans chirurgie pourrait être envisagé, afin d'éviter la dégradation de la qualité de vie souvent associée à cette intervention dans ce type de cancer. Enfin, l'analyse des cellules tumorales résiduelles après chimiothérapie et/ou radiochimiothérapie pourrait aider à identifier d'éventuels mécanismes de résistance aux traitements actuels et à développer des stratégies pour les contrer.

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