Impact sur la qualité de vie des mobilisations viscérales ostéopathiques après chirurgie de l'endométriose
L'une des complications post-opératoires les plus fréquentes de la chirurgie gynécologique, et en particulier de la chirurgie de l'endométriose, est la formation d'adhérences péritonéales. Après laparotomie, elle touche jusqu'à 90 % des patientes. Les techniques mini-invasives (telles que la laparoscopie) réduisent le risque de formation d'adhérences, mais ne permettent pas de le prévenir totalement. Les adhérences peuvent entraîner des douleurs pelviennes chroniques, une dyspareunie, des troubles digestifs et une infertilité. Diverses stratégies et dispositifs ont été développés pour tenter de limiter la formation d'adhérences, mais leur efficacité n'a pas été pleinement démontrée dans la littérature. Le seul véritable traitement des adhérences est l'adhésiolyse, bien que les adhérences se reforment souvent. La qualité de la chirurgie demeure le meilleur moyen de prévenir la formation d'adhérences. Pour réduire la morbidité associée aux adhérences pelviennes, il est essentiel de développer des méthodes alternatives, non invasives et anti-adhérentielles, telles que la mobilisation viscérale manuelle ostéopathique.
À partir de 18 ans · Réf. NCT06553989
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