Vécu et perceptions de la ménopause chez les patientes participant aux parcours de soins pluridisciplinaires de l'hôpital Paris Saint-Joseph
Promoteur : Fondation Hôpital Saint-JosephTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- 45 à 60 ans
- Sexes admis
- Femmes
- Phase
- Non applicable
- Type d’étude
- Observationnelle
Présentation
Résumé de l’étude
La ménopause, souvent réduite à ses aspects biologiques, est de plus en plus étudiée sous des angles médicaux, psychologiques, sociaux et culturels. Le vécu des femmes varie considérablement selon le contexte - pays, époque et statut social.
Leurs perceptions sont ambivalentes : alors que certaines associent la ménopause à la fin de la fertilité et à des symptômes physiques pesants (bouffées de chaleur, douleurs articulaires, troubles du sommeil, sautes d'humeur, brouillard mental, sécheresse vaginale, baisse de la libido, prise de poids), d'autres la considèrent comme une phase libératrice, affranchie des attentes reproductives. De façon surprenante, 87 % des femmes rapportent un vécu positif de la ménopause elle-même, bien que la phase de transition soit moins bien tolérée (78 %).
En France, où l'espérance de vie des femmes est de 87 ans, elles passent un tiers de leur vie après la ménopause. Pourtant, la ménopause demeure un sujet tabou. Alors que 87 % des femmes âgées de 50 à 65 ans présentent au moins un symptôme au-delà de l'arrêt des règles, 25 % souffrent de symptômes sévères.
Le silence entourant la ménopause est frappant : 48 % des femmes de moins de 50 ans trouvent difficile d'en parler, 39 % des femmes préménopausées se disent anxieuses, 46 % n'en ont jamais discuté avec leur partenaire, et seulement 61 % ont consulté un professionnel de santé. Ce silence trouve son origine dans des visions sexistes dépassées, une valorisation sociétale de la jeunesse, un manque de dialogue intergénérationnel et des politiques de santé ciblées insuffisantes, entraînant isolement et invisibilisation.
La prise en charge médicale repose souvent sur un modèle biomédical, en particulier le traitement hormonal substitutif (THS), qui demeure controversé depuis l'étude WHI de 2002. Seules 2,5 % des Françaises de plus de 45 ans utilisent actuellement un THS, et 45,4 % en ont une image négative. Cependant, le vécu des femmes va bien au-delà des préoccupations hormonales. Pour combler ces lacunes, des programmes pluridisciplinaires - tels que ceux de l'hôpital Paris Saint-Joseph et du CHU de Toulouse - proposent des approches collectives, abordant les dimensions physiques, psychologiques et relationnelles. Ces programmes offrent un espace d'échange indispensable, souvent absent de la prise en charge traditionnelle. La recherche sur les bénéfices des espaces de discussion collective (en présentiel ou numériques) dans la prise en charge de la ménopause est limitée, ce qui rend pertinent d'explorer comment ces programmes influencent la perception qu'ont les femmes de la ménopause, de leur corps et de leur parcours de soins. Bien que des études qualitatives aient examiné des vécus individuels, peu se sont concentrées sur la dynamique du dialogue partagé.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique par Intelligence Artificielle, sans relecture médicale. Elle peut comporter des erreurs : en cas de doute, le texte original fait foi. Le portail reprend une sélection de champs de la fiche (titre, résumé, statut, phase, sexes admis, lieux), traduits en français ; consultez la version originale pour les informations complètes.
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