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Transfert de microbiote fécal pour améliorer le contrôle du diabète après chirurgie bariatrique

Transfert de microbiote fécal pour améliorer le contrôle du diabète après chirurgie bariatrique

Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Fecal Microbiota Transfer to Improve Diabetes Control Post-bariatric Surgery

Fecal Microbiota Transfer to Improve Diabetes Control Post-bariatric Surgery

Obesity progresses worldwide with few effective treatments leading to a burst in Bariatric surgery (BS). France is the 3rd country in BS numbers yearly. BS improves diabetes (T2D) and even induces diabetes remission (DR) in 60% of patients. Thus, an expert consensus recommended extending BS to T2D with BMI≥30kg/m² with uncontrolled glycaemia, anticipating even more BS. Glycaemic control further deteriorates in the longer term in non DR (NDR) patients and relapse occurs in some DR patients, urging the need to add new therapy to control glycaemia and provide new recommendations in the future. Obesity and T2D are characterized by gut microbiota dysbiosis with low to very low microbial gene richness (MGR). About 75% of patients' candidates for BS are in the low MGR category. Whereas BS modifies microbiota composition and increases MGR 1-year post-BS, we demonstrated that only a few patients reach high MGR. Dysbiosis can be improved by several means; fibre enriched diet, prebiotics, probiotics also improve metabolic alterations and insulin resistance in mice. However, human studies observed rather divergent results: some studies display a beneficial effect in improving insulin-resistance but to a small extent while others do not display any significant effects at all. Therefore, other innovative strategies should be tested in humans. For example, Faecal microbiota transfer (FMT) ameliorates insulin sensitivity and MGR in metabolic syndrome patients, but was never tested in T2D nor post-BS. Whether adding such an innovative therapy to further modify gut microbiota post-BS can help improve glucose control should be tested. FMT showed health benefits in several diseases (clostridium difficile (CD) and Crohn's). Until recently, FMT was performed using invasive tool (endoscopy or colonoscopy) thus with potential secondary effects, or enema yet maybe less effective. Recent technologic developments enabled to generate oral capsulized FMT (filled with fecal material) performing as well as invasive FMT for CD with good tolerance. This strategy has never been tested in obesity or T2D, whereas in metabolic syndrome patients (before T2D occurrence) and less severe dysbiosis, a proof-of-concept study showed that endoscopic FMT may improve insulin sensitivity after 6 weeks. Yet these studies have included a small number of patients, non T2D and did not test oral FMT. We here hypothesize that an intervention improving dysbiosis after 1-year post-BS might help improve/maintain diabetes control in the long-term. We will examine the effects of FMT (from lean healthy donors) vs. placebo transfer in dietary-controlled non-DR patients after 1-year post-BS, on Hba1c reduction evaluated 6 months' post-intervention

L'obésité progresse dans le monde entier, avec peu de traitements efficaces, ce qui entraîne un essor de la chirurgie bariatrique (CB). La France se classe au 3e rang mondial pour le nombre annuel de CB. La CB améliore le diabète de type 2 (DT2) et induit même une rémission du diabète (RD) chez 60 % des patients. Ainsi, un consensus d'experts a recommandé d'étendre la CB au DT2 avec un IMC ≥ 30 kg/m² associé à une glycémie non contrôlée, ce qui laisse présager un recours encore plus important à la CB. Le contrôle glycémique continue de se détériorer à plus long terme chez les patients sans rémission du diabète (NRD), et une rechute survient chez certains patients en rémission, ce qui souligne la nécessité d'ajouter un nouveau traitement pour contrôler la glycémie et d'établir de nouvelles recommandations à l'avenir. L'obésité et le DT2 se caractérisent par une dysbiose du microbiote intestinal, avec une richesse en gènes microbiens (RGM) faible à très faible. Environ 75 % des patients candidats à la CB appartiennent à la catégorie de RGM faible. Alors que la CB modifie la composition du microbiote et augmente la RGM un an après l'intervention, il a été démontré que seul un petit nombre de patients atteignent une RGM élevée. La dysbiose peut être améliorée par plusieurs moyens ; un régime enrichi en fibres, les prébiotiques et les probiotiques améliorent également les altérations métaboliques et la résistance à l'insuline chez la souris. Cependant, les études menées chez l'homme ont montré des résultats plutôt divergents : certaines études montrent un effet bénéfique sur l'amélioration de la résistance à l'insuline, mais de faible ampleur, tandis que d'autres ne montrent aucun effet significatif. D'autres stratégies innovantes devraient donc être testées chez l'homme. Par exemple, le transfert de microbiote fécal (TMF) améliore la sensibilité à l'insuline et la RGM chez les patients atteints de syndrome métabolique, mais n'a jamais été testé dans le DT2 ni après CB. La question de savoir si l'ajout d'un tel traitement innovant, visant à modifier davantage le microbiote intestinal après CB, peut contribuer à améliorer le contrôle glycémique doit être étudiée. Le TMF a montré des bénéfices dans plusieurs pathologies (infection à Clostridium difficile (CD) et maladie de Crohn). Jusqu'à récemment, le TMF était réalisé au moyen d'outils invasifs (endoscopie ou coloscopie), avec des effets secondaires potentiels, ou par lavement, mais avec une efficacité peut-être moindre. Des développements technologiques récents ont permis de mettre au point un TMF sous forme de capsules orales (remplies de matière fécale), aussi efficace que le TMF invasif pour l'infection à CD, avec une bonne tolérance. Cette stratégie n'a jamais été testée dans l'obésité ou le DT2, alors que chez des patients atteints de syndrome métabolique (avant la survenue d'un DT2) et présentant une dysbiose moins sévère, une étude de preuve de concept a montré que le TMF endoscopique pouvait améliorer la sensibilité à l'insuline après 6 semaines. Cependant, ces études ont inclus un faible nombre de patients, non diabétiques de type 2, et n'ont pas testé le TMF par voie orale. L'hypothèse formulée ici est qu'une intervention améliorant la dysbiose un an après la CB pourrait contribuer à améliorer ou à maintenir le contrôle du diabète à long terme. Les effets du TMF (provenant de donneurs sains et minces) par rapport à un transfert placebo seront examinés chez des patients sans rémission du diabète, sous contrôle diététique, un an après la CB, sur la réduction de l'HbA1c évaluée 6 mois après l'intervention.

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