Traitement immédiat versus différé par azathioprine ou rituximab dans les syndromes démyélinisants aigus associés aux anticorps anti-MOG chez l'enfant : un essai clinique contrôlé randomisé
Traitement immédiat versus différé par azathioprine ou rituximab dans les syndromes démyélinisants aigus associés aux anticorps anti-glycoprotéine oligodendrocytaire de la myéline (anti-MOG) chez l'enfant : un essai clinique contrôlé randomisé
Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Immediate Versus Delayed Treatment With Azathioprine or Rituximab in Anti-MOG Antibodies Associated Acute Demyelinating Syndromes in Children: a Randomized Controlled Clinical Trial
Immediate Versus Delayed Treatment With Azathioprine or Rituximab in Anti-myelin Oligodendrocytes Glycoprotein (Anti-MOG) Antibodies Associated Acute Demyelinating Syndromes in Children: a Randomized Controlled Clinical Trial
Among all non viral encephalitis, myelin oligodendrocytes glycoprotein antibody associated diseases (MOGAD) are the second most frequent diagnosis in children. Risk of relapses varies according to studied cohorts and cognitive and academic difficulties are more and more detected in children without knowing if these sequelae are related to the first attack or relapses. The hypothesis is that earlier treatment would induce reduction of sequelae after the first attack and the number of relapses which would be also associated with a subsequent reduction of disability occurrence on the long term.
Parmi l'ensemble des encéphalites non virales, les maladies associées aux anticorps anti-glycoprotéine oligodendrocytaire de la myéline (MOGAD) constituent le deuxième diagnostic le plus fréquent chez l'enfant. Le risque de rechutes varie selon les cohortes étudiées, et des difficultés cognitives et scolaires sont de plus en plus fréquemment détectées chez les enfants, sans que l'on sache si ces séquelles sont liées à la première poussée ou aux rechutes. L'hypothèse est qu'un traitement plus précoce entraînerait une réduction des séquelles après la première poussée ainsi que du nombre de rechutes, ce qui serait également associé à une réduction ultérieure de la survenue d'un handicap à long terme.
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