Traitement ablatif de la tumeur oligométastatique après réponse au traitement conventionnel de première ligne
Traitement ablatif de la tumeur oligométastatique après réponse au traitement conventionnel de première ligne
Promoteur : Chirec
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Ablative Therapy of Oligometastatic Tumor After Response to Conventional First Line Treatment
Ablative Therapy of Oligometastatic Tumor After Response to Conventional First Line Treatment
Advancements in systemic antineoplastic therapies have led to improved overall survival rates for many solid tumors. However, metastatic disease remains a significant challenge and remains the leading cause of mortality for these patients. Additionally, there is a high attrition rate after first-line standard treatment across various tumor types, with studies indicating that 20-70% of patients may be unable to undergo second-line therapy, depending on the tumor type. This highlights an urgent need to enhance outcomes from the first line of treatment. Although first-line therapy often represents the best available option, most patients experience relapse and disease progression despite an initial tumor response. This is attributed to both intrinsic and acquired resistance arising from the heterogeneity of primary tumors and metastases. To address this issue, metastasis-directed therapy (MDT) has been explored as a way to reduce tumor burden and mitigate the risk of resistance due to therapeutic selective pressure. MDT offers a promising opportunity to improve first-line treatment outcomes, but more precise patient selection criteria are needed to maximize therapeutic benefit and minimize the potential toxicity of ablative therapies. Indeed, despites its efficacy, fatal complication may occur so do grade 3 to 4 toxicities. Toxicity depends of the local ablative therapy (LAT) planned but as it will never be none, oncologists have to propose invasive treatment to patient that may benefit the most. Based on the published data, the investigators propose a pragmatic, selective approach centered on sensitivity to systemic therapy. The investigators aim to evaluate the benefit of local ablative therapy (LAT) in patients who demonstrate non-progressive disease after three months of first-line standard of care. Given the importance of this question across cancer subtypes, the investigators will employ a prospective database to enroll patients with various solid tumor type, excluding the ones for which the impact of LAT has already been explored or may be difficult to achieve. Outcomes of this strategy will be evaluated compared to outcomes from pivotal studies defining optimal standard first line therapy (OST) . Several analyses will be performed to better characterize the population for whom a multimodal approach may significantly improve their survival. The first one will aim to compare the median duration of response (mDOR) of the population treated with LAT compared to the mDOR reported by the pivotal study(ies) of each OST. This study will serve as a proof of concept, supporting chemosensitivity as a viable selection factor for multimodal treatment in a broad range of cancer types. Primary objective: Improvement of the duration of response (DOR) after completion of LAT compared to DOR reported in pivotal study that evaluated first line OST. Secondary objectives: * Evaluation of the safety of the addition of LAT. * Evaluation of overall progression free survival (PFS) and PFS at 1 year. * Evaluation of overall survival from OST start and from the time of LAT completion. * Documentation of acceptance and compliance to LAT decision by the institutional expert committee
Les progrès des traitements antinéoplasiques systémiques ont permis d'améliorer les taux de survie globale pour de nombreuses tumeurs solides. Cependant, la maladie métastatique demeure un défi majeur et reste la principale cause de mortalité pour ces patients. De plus, on observe un taux élevé d'attrition après le traitement standard de première ligne, tous types de tumeurs confondus, certaines études indiquant que 20 à 70 % des patients peuvent se trouver dans l'incapacité de recevoir un traitement de deuxième ligne, selon le type de tumeur. Cela met en évidence un besoin urgent d'améliorer les résultats dès la première ligne de traitement. Bien que le traitement de première ligne représente souvent la meilleure option disponible, la plupart des patients connaissent une rechute et une progression de la maladie malgré une réponse tumorale initiale. Cela est attribué à des résistances à la fois intrinsèques et acquises, résultant de l'hétérogénéité des tumeurs primitives et des métastases. Pour répondre à ce problème, le traitement dirigé contre les métastases (metastasis-directed therapy, MDT) a été exploré comme moyen de réduire la charge tumorale et d'atténuer le risque de résistance lié à la pression de sélection thérapeutique. Le MDT offre une opportunité prometteuse d'améliorer les résultats du traitement de première ligne, mais des critères de sélection des patients plus précis sont nécessaires afin de maximiser le bénéfice thérapeutique et de minimiser la toxicité potentielle des traitements ablatifs. En effet, malgré son efficacité, des complications fatales peuvent survenir, de même que des toxicités de grade 3 à 4. La toxicité dépend du traitement local ablatif (LAT) envisagé, mais comme elle ne sera jamais nulle, les oncologues doivent proposer un traitement invasif aux patients les plus susceptibles d'en bénéficier. Sur la base des données publiées, les investigateurs proposent une approche pragmatique et sélective centrée sur la sensibilité au traitement systémique. Les investigateurs visent à évaluer le bénéfice du traitement local ablatif (LAT) chez des patients présentant une maladie non progressive après trois mois de traitement standard de première ligne. Compte tenu de l'importance de cette question quel que soit le sous-type de cancer, les investigateurs utiliseront une base de données prospective afin d'inclure des patients présentant différents types de tumeurs solides, à l'exclusion de ceux pour lesquels l'impact du LAT a déjà été exploré ou pourrait être difficile à obtenir. Les résultats de cette stratégie seront comparés aux résultats des études pivots ayant défini le traitement standard optimal de première ligne (OST). Plusieurs analyses seront réalisées afin de mieux caractériser la population pour laquelle une approche multimodale pourrait significativement améliorer la survie. La première visera à comparer la durée médiane de réponse (mDOR) de la population traitée par LAT à celle rapportée par la ou les études pivots de chaque OST. Cette étude servira de preuve de concept, appuyant l'idée que la chimiosensibilité constitue un facteur de sélection viable pour un traitement multimodal, quel que soit le type de cancer. Objectif principal : amélioration de la durée de réponse (DOR) après réalisation du LAT, comparée à la DOR rapportée dans l'étude pivot ayant évalué l'OST de première ligne. Objectifs secondaires : * évaluation de la sécurité de l'ajout du LAT ; * évaluation de la survie sans progression (SSP) globale et de la SSP à 1 an ; * évaluation de la survie globale à compter du début de l'OST et à compter de la réalisation du LAT ; * documentation de l'acceptation et de l'adhésion à la décision de LAT par le comité d'experts institutionnel.
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