Thermogenèse postprandiale chez les adolescents obèses : effet de la perte de poids
Thermogenèse postprandiale chez les adolescents obèses : effet de la perte de poids
Promoteur : Centre Hospitalier Emile Roux
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Postprandial Thermogenesis in Obese Adolescents: Effect of Weight Loss
Postprandial Thermogenesis in Obese Adolescents: Effect of Weight Loss
The prevention and management of pediatric obesity require a thorough understanding and consideration of the various components of energy balance (i.e., intake and expenditure) and their interactions. Total energy expenditure (TEE) consists of resting metabolism (RM), energy expenditure induced by physical activity (EEPA), and dietary thermogenesis (DTE). While RM and EEPA are the two main contributors to TEE, DTE is often overlooked, even though it can account for around 10% of our daily energy expenditure. In fact, few studies have prioritized the evaluation of the thermic effect of food (TEF), defined as the increase in energy expenditure above the basal metabolic rate when fasting, despite the fact that it accounts for about 10% of total daily energy expenditure. It has been suggested that TEF may play a role in the development or maintenance of obesity. Some studies indicate a reduction in TEF in individuals living with obesity, possibly due to lower postprandial activation of the sympathetic nervous system, thereby limiting the thermogenic response after meals. Conversely, several studies have reported no decrease in TEF in individuals living with obesity. Due to these conflicting results, no consensus has been reached on the response of TEF in individuals with obesity compared to those of normal weight. While our team recently conducted a systematic review of the literature in this area, identifying a glaring lack of evidence, the few results available suggest a potential reduction in TEF in children and adolescents with obesity, contributing to minimizing the optimization of their daily energy balance. In their study, Maffeis and colleagues show, for example, a significantly reduced TEF in adolescents with obesity compared to their normal-weight counterparts, despite a higher-calorie test meal adapted to their energy needs. These results are consistent with those proposed by Salas-Salvado the following year, which suggest a reduced TEF in obese adolescents, associated with their percentage of body fat.This research suggests the need to consider the effects of weight status, body composition, and the caloric composition of a meal in order to better understand TEF in this population. Furthermore, while our team has repeatedly highlighted adaptations in resting metabolism and exercise metabolism in response to weight loss in obese adolescents, the TEF responses to these interventions have also been little studied in adolescents. To our knowledge, there is only one study that has qualitatively assessed this adaptation of TEF to weight loss in this population. According to the authors, while DHEA was reduced at baseline in obese adolescents compared to their normal-weight counterparts, weight loss appeared to increase DHEA levels, but this remains to be confirmed. In this context, the objective of this study is to evaluate the effects of weight loss on dietary thermogenesis in obese adolescents. It will also compare the thermogenesis of these adolescents before weight loss with that of adolescents of normal weight.
La prévention et la prise en charge de l'obésité pédiatrique nécessitent une compréhension approfondie et une prise en compte des différentes composantes de la balance énergétique (c'est-à-dire les apports et les dépenses) ainsi que de leurs interactions. La dépense énergétique totale (DET) se compose du métabolisme de repos (MR), de la dépense énergétique liée à l'activité physique (DEAP) et de la thermogenèse alimentaire (TA). Alors que le MR et la DEAP sont les deux principaux contributeurs à la DET, la TA est souvent négligée, bien qu'elle puisse représenter environ 10 % de notre dépense énergétique quotidienne. En effet, peu d'études ont privilégié l'évaluation de l'effet thermique des aliments (ETA), défini comme l'augmentation de la dépense énergétique au-dessus du métabolisme basal à jeun, bien qu'il représente environ 10 % de la dépense énergétique totale quotidienne. Il a été suggéré que l'ETA pourrait jouer un rôle dans le développement ou le maintien de l'obésité. Certaines études indiquent une réduction de l'ETA chez les personnes vivant avec l'obésité, possiblement en raison d'une activation postprandiale moindre du système nerveux sympathique, limitant ainsi la réponse thermogénique après les repas. À l'inverse, plusieurs études n'ont rapporté aucune diminution de l'ETA chez les personnes vivant avec l'obésité. En raison de ces résultats contradictoires, aucun consensus n'a été établi concernant la réponse de l'ETA chez les personnes obèses par rapport à celles de poids normal. Alors que notre équipe a récemment réalisé une revue systématique de la littérature dans ce domaine, identifiant un manque flagrant de données probantes, les quelques résultats disponibles suggèrent une réduction potentielle de l'ETA chez les enfants et adolescents obèses, contribuant à limiter l'optimisation de leur balance énergétique quotidienne. Dans leur étude, Maffeis et ses collègues montrent, par exemple, un ETA significativement réduit chez les adolescents obèses par rapport à leurs homologues de poids normal, malgré un repas test plus calorique adapté à leurs besoins énergétiques. Ces résultats sont cohérents avec ceux proposés par Salas-Salvado l'année suivante, qui suggèrent un ETA réduit chez les adolescents obèses, associé à leur pourcentage de masse grasse. Ces travaux de recherche suggèrent la nécessité de prendre en compte les effets du statut pondéral, de la composition corporelle et de la composition calorique d'un repas afin de mieux comprendre l'ETA dans cette population. Par ailleurs, alors que notre équipe a démontré à plusieurs reprises des adaptations du métabolisme de repos et du métabolisme à l'exercice en réponse à la perte de poids chez les adolescents obèses, les réponses de l'ETA à ces interventions ont également été peu étudiées chez les adolescents. À notre connaissance, une seule étude a évalué qualitativement cette adaptation de l'ETA à la perte de poids dans cette population. Selon les auteurs, alors que la DHEA était réduite à l'état initial chez les adolescents obèses par rapport à leurs homologues de poids normal, la perte de poids semblait augmenter les taux de DHEA, mais cela reste à confirmer. Dans ce contexte, l'objectif de cette étude est d'évaluer les effets de la perte de poids sur la thermogenèse alimentaire chez les adolescents obèses. Elle comparera également la thermogenèse de ces adolescents avant la perte de poids à celle d'adolescents de poids normal.
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