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Surveillance mensuelle du NfL plasmatique dans la sclérose en plaques rémittente-récurrente traitée pour détecter une activité infraclinique persistante de la maladie

Surveillance mensuelle du NfL plasmatique dans la SEP-RR traitée pour détecter une activité infraclinique persistante de la maladie

Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire de Nīmes

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Monthly Monitoring of Plasma NfL in Treated Relapsing-remitting Multiple Sclerosis to Detect Persistent Infraclinical Disease Activity

Monthly Monitoring of Plasma NfL in Treated RRMS to Detect Persistent Infraclinical Disease Activity

Reference MRI scan is recommended 6 months after treatment onset in patients with multiple sclerosis (MS), and follow-up scans at 12 months later to monitor subclinical activity. When monitoring treatment response in patients treated with disease modifying treatments (DMTs), the measurement of new or enlarging T2/FLAIR hyperintense lesions (NELs) is the preferred MRI method supplemented by contrast-enhancing lesions (CELs) for monitoring treatment response. However, some studies have suggested the deposition of gadolinium-based contrast agents in the basal ganglia and dentate nucleus of patients who underwent serial MRI acquisitions. Although significant clinical consequences of these deposits have not been demonstrated, further studies are required to better understand the potential long-term biological and clinical effects of gadolinium administration. To circumvent this potential risk, several recommendations suggested avoiding unnecessary use of gadolinium for follow-up scans. New sequences are also developed to replace gadolinium injection for the detection of active lesions. Moreover, MRI remains costly and time-consuming. In addition, systematic yearly MRI monitoring is not adapted to detect silent active lesions. This can delay identification of treatment failure and increase the risk of relapses and disability worsening, especially in the context of escalation therapy. Therefore, biological markers could allow more frequent analysis of disease activity and detect treatment failure earlier than classical clinical and MRI monitoring. Their use would greatly help clinicians to switch for high efficacy treatments (HET) and avoid potential relapses. Measurement of a structural axonal protein, neurofilament, in serum or plasma has shown promise as a marker of neuroaxonal injury and a measure of treatment response. In MS, cerebrospinal fluid (CSF) neurofilament-light chain (NfL) is also increased and is positively associated with MRI lesion load and disability scores and is a marker of treatment response. WThe study authors hypothesize that monthly plasma neurofilament-light chain (pNfL) monitoring can sensitively highlight subclinical (radiological disease activity) RDA by performing early MRI scans to confirm EDA and lead to timely treatment escalation. The main objective of this study is to compare the time to EDA in both arms (monthly pNfL monitoring vs. standard care with regular MRI scans), in patients with EDA.

Une IRM de référence est recommandée 6 mois après le début du traitement chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP), avec des IRM de suivi 12 mois plus tard pour surveiller l'activité infraclinique. Lors du suivi de la réponse au traitement chez les patients traités par traitements de fond (DMT), la mesure des lésions hyperintenses en T2/FLAIR nouvelles ou en augmentation de taille (NEL) est la méthode IRM privilégiée, complétée par les lésions rehaussées par le contraste (CEL) pour le suivi de la réponse au traitement. Cependant, certaines études ont suggéré un dépôt de produits de contraste à base de gadolinium dans les noyaux gris centraux et le noyau dentelé chez les patients ayant subi des acquisitions IRM répétées. Bien qu'aucune conséquence clinique significative de ces dépôts n'ait été démontrée, des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre les effets biologiques et cliniques potentiels à long terme de l'administration de gadolinium. Pour contourner ce risque potentiel, plusieurs recommandations suggèrent d'éviter le recours inutile au gadolinium pour les IRM de suivi. De nouvelles séquences sont également en cours de développement pour remplacer l'injection de gadolinium dans la détection des lésions actives. De plus, l'IRM reste coûteuse et chronophage. En outre, une surveillance systématique par IRM annuelle n'est pas adaptée à la détection de lésions actives silencieuses. Cela peut retarder l'identification d'un échec thérapeutique et augmenter le risque de rechutes et d'aggravation du handicap, en particulier dans le cadre d'une stratégie d'escalade thérapeutique. Par conséquent, des marqueurs biologiques pourraient permettre une analyse plus fréquente de l'activité de la maladie et détecter un échec thérapeutique plus précocement que le suivi clinique et IRM classique. Leur utilisation aiderait grandement les cliniciens à opter pour des traitements de forte efficacité (HET) et à éviter d'éventuelles rechutes. La mesure d'une protéine axonale structurale, le neurofilament, dans le sérum ou le plasma s'est révélée prometteuse comme marqueur de lésion neuro-axonale et de mesure de la réponse au traitement. Dans la SEP, la chaîne légère des neurofilaments (NfL) dans le liquide céphalorachidien (LCR) est également augmentée et est positivement associée à la charge lésionnelle à l'IRM et aux scores de handicap, et constitue un marqueur de la réponse au traitement. Les auteurs de l'étude font l'hypothèse qu'une surveillance mensuelle du NfL plasmatique (pNfL) peut mettre en évidence de manière sensible une activité infraclinique de la maladie (RDA) en réalisant des IRM précoces pour confirmer une activité radiologique de la maladie (EDA) et conduire à une escalade thérapeutique en temps opportun. L'objectif principal de cette étude est de comparer le délai de survenue d'une EDA dans les deux bras (surveillance mensuelle du pNfL versus prise en charge standard avec IRM régulières), chez des patients présentant une EDA.

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