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Stratégies organisationnelles et compétences psychosociales pour le maintien de l'activité physique après un épisode dépressif : une étude à 3 mois post-réadaptation

Stratégies organisationnelles et compétences psychosociales pour le maintien de l'activité physique après un épisode dépressif : une étude à 3 mois post-réadaptation

Promoteur : Hopital La Musse

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Organizational Strategies and Psychosocial Skills for Maintaining Physical Activity After a Depressive Episode: a 3-month Post-rehabilitation Study.

Organizational Strategies and Psychosocial Skills for Maintaining Physical Activity After a Depressive Episode: a 3-month Post-rehabilitation Study.

With nearly 280 million people affected worldwide (2022), the management of depression represents a major public health issue. The study titled "Organizational Strategies and Psychosocial Skills to Maintain Physical Activity after a Depressive Episode: A 3-Month Post-Rehabilitation Study" (AP\&Depression) fits within this context. Physical activity (PA) is now recognized as an effective complementary therapy to pharmacological and psychotherapeutic treatments, helping to regulate mood and reduce depressive symptoms. However, despite these proven benefits, individuals who have experienced a depressive episode often struggle to maintain regular physical activity once they leave the hospital setting. This study aims to identify the mechanisms that influence the continuation of PA after hospitalization by exploring organizational strategies, psychosocial skills, and individual determinants involved in this process. Depression is a debilitating illness characterized by persistent sadness, loss of interest, chronic fatigue, and impaired cognitive and physical abilities (DSM-5, 2013). Among the aggravating factors, sedentary behavior plays a key role, whereas PA is associated with a significant reduction in the risk of relapse. Yet, 67.8% of individuals with depression do not meet the recommended 150 minutes of weekly PA, and this figure rises to 85.7% when activity is measured objectively. This situation is explained by several barriers: lack of motivation, low self-efficacy, fluctuating mood disorders, social isolation, and limited access to exercise facilities. Conversely, certain factors facilitate the resumption of PA after a depressive episode, including structured support, the establishment of routines, social support, and therapeutic education. The study relies on a qualitative methodology using semi-structured interviews conducted with 15 patients who stayed at the Rehabilitation Center of the Clinique des Portes de l'Eure. Participants are selected according to the following criteria: aged over 18, medically diagnosed with a depressive episode, underwent rehabilitation, and completed an initial assessment at the Maison Sport Santé. They will be interviewed three months after discharge to explore their PA practices. Data will be analyzed using NVivo software, following the COREQ (Consolidated Criteria for Reporting Qualitative Research) guidelines. The analysis of transcripts will help identify the organizational strategies implemented, the psychosocial skills involved, and the individual determinants influencing the maintenance of regular PA. The expected results should highlight that patients adopt various strategies to maintain PA after hospitalization. Session planning, the gradual integration of PA into daily life, and the anticipation of obstacles are major levers for establishing a sustainable routine. In addition, psychosocial skills, such as stress management and interaction with a support network, emerge as essential elements for maintaining regular physical activity. However, several obstacles may be identified, including persistent fatigue, mood fluctuations, lack of organization, and social isolation. These findings underscore the importance of personalized support after rehabilitation, particularly through mechanisms such as Patient Therapeutic Education (PTE) or individualized follow-up in Maisons Sport Santé. The aim of this study is to shed light on the mechanisms that enable individuals who have experienced a depressive episode to autonomously maintain physical activity after hospitalization. This research seeks to provide concrete recommendations for improving support during and after hospitalization to enhance adherence to PA. The study's conclusions could contribute to the development of new therapeutic approaches aimed at improving patients' quality of life.

Avec près de 280 millions de personnes touchées dans le monde (2022), la prise en charge de la dépression représente un enjeu majeur de santé publique. L'étude intitulée « Stratégies organisationnelles et compétences psychosociales pour maintenir l'activité physique après un épisode dépressif : une étude à 3 mois post-réadaptation » (AP&Depression) s'inscrit dans ce contexte. L'activité physique (AP) est aujourd'hui reconnue comme une thérapie complémentaire efficace aux traitements pharmacologiques et psychothérapeutiques, contribuant à réguler l'humeur et à réduire les symptômes dépressifs. Cependant, malgré ces bénéfices avérés, les personnes ayant vécu un épisode dépressif ont souvent des difficultés à maintenir une activité physique régulière une fois sorties du cadre hospitalier. Cette étude vise à identifier les mécanismes qui influencent la poursuite de l'AP après l'hospitalisation, en explorant les stratégies organisationnelles, les compétences psychosociales et les déterminants individuels impliqués dans ce processus. La dépression est une maladie invalidante caractérisée par une tristesse persistante, une perte d'intérêt, une fatigue chronique et une altération des capacités cognitives et physiques (DSM-5, 2013). Parmi les facteurs aggravants, la sédentarité joue un rôle clé, tandis que l'AP est associée à une réduction significative du risque de rechute. Pourtant, 67,8 % des personnes atteintes de dépression n'atteignent pas les 150 minutes d'AP hebdomadaires recommandées, et ce chiffre atteint 85,7 % lorsque l'activité est mesurée de façon objective. Cette situation s'explique par plusieurs freins : manque de motivation, faible sentiment d'auto-efficacité, troubles de l'humeur fluctuants, isolement social et accès limité aux structures sportives. À l'inverse, certains facteurs facilitent la reprise de l'AP après un épisode dépressif, notamment un accompagnement structuré, la mise en place de routines, le soutien social et l'éducation thérapeutique. L'étude repose sur une méthodologie qualitative utilisant des entretiens semi-directifs menés auprès de 15 patients ayant séjourné au centre de réadaptation de la Clinique des Portes de l'Eure. Les participants sont sélectionnés selon les critères suivants : âgés de plus de 18 ans, diagnostic médical d'épisode dépressif, ayant suivi une réadaptation et ayant réalisé un bilan initial à la Maison Sport Santé. Ils seront interrogés trois mois après leur sortie afin d'explorer leurs pratiques d'AP. Les données seront analysées à l'aide du logiciel NVivo, selon les recommandations COREQ (Consolidated Criteria for Reporting Qualitative Research). L'analyse des retranscriptions permettra d'identifier les stratégies organisationnelles mises en œuvre, les compétences psychosociales mobilisées et les déterminants individuels influençant le maintien d'une AP régulière. Les résultats attendus devraient mettre en évidence que les patients adoptent diverses stratégies pour maintenir l'AP après l'hospitalisation. La planification des séances, l'intégration progressive de l'AP dans la vie quotidienne et l'anticipation des obstacles constituent des leviers majeurs pour l'instauration d'une routine durable. De plus, les compétences psychosociales, telles que la gestion du stress et l'interaction avec un réseau de soutien, apparaissent comme des éléments essentiels au maintien d'une activité physique régulière. Toutefois, plusieurs obstacles peuvent être identifiés, notamment une fatigue persistante, des fluctuations de l'humeur, un manque d'organisation et l'isolement social. Ces constats soulignent l'importance d'un accompagnement personnalisé après la réadaptation, notamment via des dispositifs tels que l'éducation thérapeutique du patient (ETP) ou un suivi individualisé dans les Maisons Sport Santé.

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