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Stratégie de prévention des infections à virus respiratoire syncytial (VRS) chez le nourrisson en France

Stratégie de prévention des infections à virus respiratoire syncytial (VRS) chez le nourrisson : vaccination maternelle pendant la grossesse ou immunisation directe des enfants ? Une étude française en ligne

Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Prevention Strategy for Respiratory Syncytial Virus (RSV) Infections in Infants in France

Prevention Strategy for Respiratory Syncytial Virus (RSV) Infections in Infants: Maternal Vaccination During Pregnancy or Direct Immunization of Children? A French Online Study

Bronchiolitis is a viral lower respiratory tract infection, caused in 50 to 80% of cases by the respiratory syncytial virus (RSV). Although generally mild, RSV bronchiolitis remains the leading cause of infant hospitalizations for acute respiratory distress in Europe. In France, nearly 30% of children under two years of age are affected annually, representing approximately 480,000 cases. RSV bronchiolitis accounts for 2 to 3% of hospital admissions among infants under one year each winter. These situations place a significant burden on pediatric intensive care units and emergency departments, impacting the delivery of care for other pediatric patients and raising concerns among parent and families. Until September 2023, RSV lower respiratory tract infection prevention strategies in infants in France were limited to non-pharmacological barrier measures, with a monthly injection of the monoclonal antibody palivizumab (Synagis®) recommended among high-risk infants, particularly those born preterm before 35 weeks of gestation. At the end of 2023, a new monoclonal antibody, nirsevimab (Beyfortus®), indicated for passive immunization in the general infant population, received marketing authorization. Administered as a single dose to neonates (from birth) and infants during their first RSV season, nirsevimab demonstrated an estimated efficacy of 76% to 83% in preventing severe RSV bronchiolitis during the 2023-2024 epidemic in France. At the same time, the RSV vaccine Abrysvo® (Pfizer) became available in France since September 2024, following European marketing authorization in August 2023. Administered during the third trimester of pregnancy, this maternal immunization strategy aims to confer passive immunity to neonates (from birth up to six months of age) through transplacental transfer of RSV-specific maternal antibodies. For the 2024-2025 RSV season, the national prevention strategy for RSV-related respiratory infections in infants is based on general non-pharmacological measures and, between September 15, 2024, and January 31, 2025, on maternal vaccination (administered between 32 and 36 weeks of gestation) and/or direct administration of nirsevimab to neonates. To date, no population-based data are available in France regarding maternal adherence to the current RSV prevention strategy for respiratory syncytial virus (RSV) infections in infants. The acceptability of maternal RSV vaccination remains unknown, as well as the factors associated with the choice between the two recommended strategies and the reasons given by pregnant women for their decision. The objective of this study is to assess, in population, the adherence of pregnant women to the current RSV infection prevention strategy for infants in France, which has not yet been studied. The study will focus on the method most commonly chosen by women (maternal vaccination with Abrysvo® during pregnancy or administration of nirsevimab (Beyfortus®) to their neonates), aiming to identify the factors associated with the choice of one strategy over the other and to describe the main reasons women give for their decision to either follow or not follow one of the prevention strategies.

La bronchiolite est une infection virale des voies respiratoires inférieures, causée dans 50 à 80 % des cas par le virus respiratoire syncytial (VRS). Bien que généralement bénigne, la bronchiolite à VRS demeure la principale cause d'hospitalisation des nourrissons pour détresse respiratoire aiguë en Europe. En France, près de 30 % des enfants de moins de deux ans sont touchés chaque année, représentant environ 480 000 cas. La bronchiolite à VRS représente 2 à 3 % des hospitalisations chez les nourrissons de moins d'un an chaque hiver. Ces situations exercent une pression importante sur les services de réanimation pédiatrique et les urgences, affectant la prise en charge des autres patients pédiatriques et suscitant des inquiétudes chez les parents et les familles. Jusqu'en septembre 2023, les stratégies de prévention des infections des voies respiratoires inférieures à VRS chez le nourrisson en France se limitaient à des mesures barrières non pharmacologiques, avec une injection mensuelle de l'anticorps monoclonal palivizumab (Synagis®) recommandée chez les nourrissons à haut risque, en particulier ceux nés prématurément avant 35 semaines d'aménorrhée. Fin 2023, un nouvel anticorps monoclonal, le nirsévimab (Beyfortus®), indiqué pour l'immunisation passive dans la population générale des nourrissons, a obtenu une autorisation de mise sur le marché. Administré en dose unique aux nouveau-nés (dès la naissance) et aux nourrissons au cours de leur première saison de circulation du VRS, le nirsévimab a démontré une efficacité estimée entre 76 % et 83 % dans la prévention des bronchiolites sévères à VRS lors de l'épidémie 2023-2024 en France. Parallèlement, le vaccin contre le VRS Abrysvo® (Pfizer) est disponible en France depuis septembre 2024, à la suite de son autorisation de mise sur le marché européenne obtenue en août 2023. Administrée au cours du troisième trimestre de la grossesse, cette stratégie d'immunisation maternelle vise à conférer une immunité passive aux nouveau-nés (de la naissance jusqu'à l'âge de six mois) par transfert transplacentaire d'anticorps maternels spécifiques du VRS. Pour la saison VRS 2024-2025, la stratégie nationale de prévention des infections respiratoires liées au VRS chez le nourrisson repose sur des mesures générales non pharmacologiques et, entre le 15 septembre 2024 et le 31 janvier 2025, sur la vaccination maternelle (administrée entre 32 et 36 semaines d'aménorrhée) et/ou l'administration directe de nirsévimab aux nouveau-nés. À ce jour, aucune donnée en population n'est disponible en France concernant l'adhésion des mères à l'actuelle stratégie de prévention des infections à virus respiratoire syncytial (VRS) chez le nourrisson. L'acceptabilité de la vaccination maternelle contre le VRS demeure inconnue, tout comme les facteurs associés au choix entre les deux stratégies recommandées et les raisons avancées par les femmes enceintes pour justifier leur décision. L'objectif de cette étude est d'évaluer, en population, l'adhésion des femmes enceintes à l'actuelle stratégie de prévention des infections à VRS chez le nourrisson en France, qui n'a pas encore été étudiée. L'étude portera sur la méthode la plus fréquemment choisie par les femmes (vaccination maternelle par Abrysvo® pendant la grossesse ou administration de nirsévimab (Beyfortus®) à leur nouveau-né), dans le but d'identifier les facteurs associés au choix d'une stratégie plutôt que l'autre et de décrire les principales raisons données par les femmes pour justifier leur décision de suivre ou non l'une des stratégies de prévention.

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