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Statut socio-économique et syndrome post-réanimation

Statut socio-économique et syndrome post-réanimation

Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire Dijon

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

SOcioeconomics Status and Post-Intensive Care Syndrome

SOcioeconomics Status and Post-Intensive Care Syndrome

Intensive care units provide care for patients with multiple organ failure, with the aim (over and above survival) of guaranteeing an acceptable quality of life after resuscitation and proportionate care in accordance with the therapeutic plan and the wishes of the patient and his family. In addition to the independent prognostic factors for mortality that are well known in intensive care (reason for admission, initial severity, etc.) and after intensive care (age, co-morbidities, life trajectory, etc.), patients who survive are more likely to have a good quality of life. ), patients who survive are likely to present complications with variable repercussions, depending in part on their demographic characteristics (age, comorbidities, presence or absence of a chronic pathology, etc.), their frailty, social determinants of health and, logically enough, the reason for admission and the occurrence of complications during hospitalisation. Thus, the potential consequences of a stay in intensive care may take several forms: 1) quality of life on leaving intensive care, 2) the occurrence or persistence of physical, psychological/psychiatric and/or cognitive symptoms grouped together under the term Post Intensive Care Syndrome (PICS) and PICS-F when these manifestations concern the patient's relatives (F for Family) and 3) socio-economic status (SE) prior to admission with risks of a drop in income, social isolation and withdrawal, and the development of feelings of uselessness or of being a burden on family and friends. This last point is particularly important because social inequalities in health (SIH), which are a true reflection of the link between health and social determinants (income and social status, employment and working conditions, education/literacy, healthy environment and support, behaviours, access to health services), represent a higher risk of being admitted to intensive care with greater severity and a more serious short-term prognosis in intensive care and post-resuscitation. The concept of PICS and PICS-F makes it possible to highlight the importance of each of these physical, psychological and cognitive dimensions in the main spheres of the daily life of patients and their relatives after resuscitation: family and social life, professional and private activity, economic resources. In addition to the manifestations of PICS, we must therefore add the impact that SE status can have on the pre- and post-resuscitation phases of a stay in intensive care. In this way, SE status and SIH reveal the weaknesses of a healthcare system and the social gradient associated with precariousness. As was shown during the Covid-19 pandemic, SIHs are probably factors that can add up and/or potentiate each other and have a significant influence on the outcome of patients leaving the intensive care unit and beyond. " Post Intensive Care Syndrome " (PICS) The frequency and intensity of disabling symptoms in the ICU and in the aftermath of an ICU stay vary widely. These may be physical (e.g. extreme muscle weakness in around 40% of patients), psychological (anxiety, depression, post-traumatic stress disorder in 20 to 35% of patients) or cognitive (memory loss, loss of verbal fluency, problems with attention, executive functions and visio-spatial perception in 20 to 40% of patients). Cognitive impairment occurs most often in the aftermath of an acute confusional state ("delirium"), which develops in intensive care and whose causes are multifactorial, but linked in particular to the underlying disease and the treatments administered in intensive care. The aim, after the stay in intensive care and on return home, is to be able to detect one or other of the components of the PICS using easy-to-use tools as part of personalised monitoring by telephone, during a consultation in a GP's surgery or hospital, or during a medical visit to the patient's home, in order to adapt physical, cognitive, psychological and speech rehabilitation and the retur

Les services de réanimation prennent en charge des patients en défaillance multiviscérale, avec pour objectif, au-delà de la survie, de garantir une qualité de vie acceptable après la réanimation et des soins proportionnés, conformes au projet thérapeutique et aux souhaits du patient et de sa famille. Outre les facteurs pronostiques indépendants de mortalité bien connus en réanimation (motif d'admission, gravité initiale, etc.) et après la réanimation (âge, comorbidités, trajectoire de vie, etc.), les patients qui survivent sont susceptibles de présenter des complications aux répercussions variables, dépendant en partie de leurs caractéristiques démographiques (âge, comorbidités, présence ou absence d'une pathologie chronique, etc.), de leur fragilité, des déterminants sociaux de la santé et, logiquement, du motif d'admission et de la survenue de complications pendant l'hospitalisation. Ainsi, les conséquences potentielles d'un séjour en réanimation peuvent prendre plusieurs formes : 1) la qualité de vie à la sortie de réanimation, 2) la survenue ou la persistance de symptômes physiques, psychologiques/psychiatriques et/ou cognitifs regroupés sous le terme de syndrome post-réanimation (PICS) et PICS-F lorsque ces manifestations concernent les proches du patient (F pour Family), et 3) le statut socio-économique (SE) antérieur à l'admission, avec des risques de baisse de revenus, d'isolement et de repli social, et un sentiment d'inutilité ou de fardeau pour la famille et les proches. Ce dernier point est particulièrement important car les inégalités sociales de santé (ISS), reflet du lien entre santé et déterminants sociaux (revenu et statut social, emploi et conditions de travail, éducation/littératie, environnement et soutien favorables à la santé, comportements, accès aux services de santé), représentent un risque plus élevé d'admission en réanimation, avec une gravité plus importante et un pronostic à court terme plus sévère, en réanimation et après. Le concept de PICS et de PICS-F met en évidence l'importance de ces dimensions physiques, psychologiques et cognitives dans les principales sphères de la vie quotidienne des patients et de leurs proches après la réanimation : vie familiale et sociale, activité professionnelle et privée, ressources économiques. Aux manifestations du PICS s'ajoute donc l'impact du statut SE sur les phases pré- et post-réanimation d'un séjour en réanimation. Ainsi, le statut SE et les ISS révèlent les faiblesses d'un système de santé et le gradient social associé à la précarité. Comme l'a montré la pandémie de Covid-19, les ISS sont probablement des facteurs qui s'additionnent et/ou se potentialisent, avec une influence significative sur le devenir des patients à la sortie de réanimation et au-delà. « Syndrome post-réanimation » (PICS) La fréquence et l'intensité des symptômes invalidants en réanimation et dans les suites d'un séjour en réanimation varient considérablement. Ils peuvent être physiques (une faiblesse musculaire extrême chez environ 40 % des patients), psychologiques (anxiété, dépression, trouble de stress post-traumatique chez 20 à 35 % des patients) ou cognitifs (troubles de la mémoire, perte de fluence verbale, troubles de l'attention, des fonctions exécutives et de la perception visuo-spatiale chez 20 à 40 % des patients). L'atteinte cognitive survient le plus souvent dans les suites d'un état confusionnel aigu (« delirium »), survenant en réanimation, de causes multifactorielles, liées notamment à la pathologie sous-jacente et aux traitements administrés en réanimation. L'objectif, après le séjour en réanimation et le retour à domicile, est de pouvoir détecter l'une ou l'autre des composantes du PICS à l'aide d'outils simples, dans le cadre d'un suivi personnalisé, par téléphone, en consultation chez le médecin généraliste ou à l'hôpital, ou lors d'une visite à domicile, afin d'adapter la rééducation physique, cognitive, psychologique et orthophonique, ainsi que le retou

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