Stabilisation arthroscopique de l'instabilité antérieure de l'épaule avec perte osseuse glénoïdienne subcritique
Stabilisation arthroscopique de l'instabilité antérieure de l'épaule avec perte osseuse glénoïdienne subcritique : comparaison entre la stabilisation antérieure dynamique et l'intervention de Latarjet
Promoteur : Clinique Générale dAnnecy
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Arthroscopic Stabilization of Anterior Shoulder Instability With Subcritical Glenoid Bone Loss
Arthroscopic Stabilization of Anterior Shoulder Instability With Subcritical Glenoid Bone Loss: A Comparison Between Dynamic Anterior Stabilization and the Latarjet Procedure
Recurrent anterior shoulder instability is a common condition among young and active patients, with a significant impact on function and a high risk of recurrence in the absence of appropriate management. Quantifying glenoid bone loss has become a central component of the treatment strategy, with losses exceeding 20 % traditionally considered critical and requiring a coracoid transfer according to the Latarjet procedure. Recent data have, however, shown that so-called "subcritical" bone loss, ranging from 13.5 to 20%, may already be associated with unfavorable clinical outcomes, particularly in highly active patients. These patients most often present with associated humeral lesions, such as Hill-Sachs lesions, and sometimes other concomitant lesions such as Humeral Avulsion of the Glenohumeral Ligament, underscoring the need for a comprehensive therapeutic approach. Two arthroscopic techniques are currently used for this indication. The arthroscopic Latarjet procedure restores glenoid bone stock and improves dynamic stability through the combined effect of the bone block and the sling, while offering reduced morbidity compared to the open approach. Dynamic anterior stabilization (DAS), on the other hand, involves transferring the long biceps tendon to the anterior glenoid rim to replicate the sling effect in a less invasive manner, while preserving the pectoralis minor and the thoracoacromial pedicle and reducing the risk of neurological complications. Although both techniques have shown low recurrence rates and functional improvement in the short and medium term, no Level I randomized prospective study has directly compared their outcomes in patients with subcritical glenoid bone loss and combined lesions, as the available data are primarily derived from retrospective studies or case series. Due to the biomechanical differences between the two techniques, the associated rehabilitation protocols also differ. Thus, this study compares not only the surgical procedures themselves, but two comprehensive therapeutic strategies that include both surgery and rehabilitation. This project aims to determine whether, in these patients, treatment with DAS yields functional outcomes comparable to those of treatment with arthroscopic Latarjet surgery while reducing morbidity and the risk of overtreatment. The evaluation will be based on validated functional and quality-of-life scores. The primary outcome measure will be the WOSI score. The results of this study could help refine surgical indications and optimize care for a population that is predominantly young and active.
L'instabilité antérieure récidivante de l'épaule est une affection fréquente chez les patients jeunes et actifs, avec un impact fonctionnel significatif et un risque élevé de récidive en l'absence de prise en charge adaptée. La quantification de la perte osseuse glénoïdienne est devenue un élément central de la stratégie thérapeutique, les pertes dépassant 20 % étant traditionnellement considérées comme critiques et nécessitant un transfert coracoïdien selon la technique de Latarjet. Des données récentes ont toutefois montré que la perte osseuse dite « subcritique », comprise entre 13,5 et 20 %, pourrait déjà être associée à des résultats cliniques défavorables, en particulier chez les patients très actifs. Ces patients présentent le plus souvent des lésions humérales associées, telles que des lésions de Hill-Sachs, et parfois d'autres lésions concomitantes telles qu'une avulsion humérale du ligament glénohuméral, ce qui souligne la nécessité d'une approche thérapeutique globale. Deux techniques arthroscopiques sont actuellement utilisées pour cette indication. L'intervention de Latarjet par arthroscopie restaure le capital osseux glénoïdien et améliore la stabilité dynamique par l'effet combiné de la butée osseuse et de la sangle musculaire, tout en offrant une morbidité réduite par rapport à l'abord à ciel ouvert. La stabilisation antérieure dynamique (DAS), quant à elle, consiste à transférer le tendon du long biceps sur le rebord glénoïdien antérieur afin de reproduire l'effet de sangle de manière moins invasive, tout en préservant le petit pectoral et le pédicule thoraco-acromial et en réduisant le risque de complications neurologiques. Bien que les deux techniques aient montré de faibles taux de récidive et une amélioration fonctionnelle à court et moyen terme, aucune étude prospective randomisée de niveau I n'a comparé directement leurs résultats chez des patients présentant une perte osseuse glénoïdienne subcritique et des lésions combinées, les données disponibles provenant principalement d'études rétrospectives ou de séries de cas. En raison des différences biomécaniques entre les deux techniques, les protocoles de rééducation associés diffèrent également. Ainsi, cette étude ne compare pas seulement les procédures chirurgicales elles-mêmes, mais deux stratégies thérapeutiques globales incluant à la fois la chirurgie et la rééducation. Ce projet vise à déterminer si, chez ces patients, le traitement par DAS permet d'obtenir des résultats fonctionnels comparables à ceux du traitement par intervention de Latarjet sous arthroscopie, tout en réduisant la morbidité et le risque de surtraitement. L'évaluation sera fondée sur des scores fonctionnels et de qualité de vie validés. Le critère de jugement principal sera le score WOSI. Les résultats de cette étude pourraient contribuer à affiner les indications chirurgicales et à optimiser la prise en charge d'une population majoritairement jeune et active.
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