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Rôle des colliculi inférieurs dans les hallucinations auditives

Rôle des colliculi inférieurs dans les hallucinations auditives : étude pilote par neuroimagerie

Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire de Nīmes

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Role of Inferior Colliculi in Auditory Hallucinations

Rôle Des Colliculi inférieurs Dans Les Hallucinations Auditives : étude Pilote Par Neuroimagerie

The neural basis of auditory hallucinations (AH) in patients with schizophrenia is poorly characterized. Functional imaging studies investigate either the "state" dimension (i.e., the measurement of changes in brain area activation at the precise moment of AH onset) or the "trait" dimension (i.e., the neural correlates of the propensity to hallucinate). A corollary of AH (particularly acoustic-verbal) is the activation of brain regions involved in the auditory perception of speech (auditory cortex). One theory is that patients with schizophrenia with AH may have a deficit in processing their internal speech (i.e., external attribution to internal verbal content). However, there is little clinical data on the specific role of the mesencephalic region of the inferior colliculi (IC) in the formation of these symptoms. Preliminary research has shown intense expression of dopamine D2 receptors, particularly on glutamatergic neurons in mouse ICs. Thus, ICs receive numerous inhibitory dopaminergic inputs, likely involved in signal optimization and modulation. The study authors hypothesize that AHs are the result of a defect in signal inhibition by the IC, which lose their function as perceptual filters.

Les bases neurales des hallucinations auditives (HA) chez les patients atteints de schizophrénie sont mal caractérisées. Les études d'imagerie fonctionnelle explorent soit la dimension « état » (c'est-à-dire la mesure des variations d'activation des aires cérébrales au moment précis de la survenue de l'HA), soit la dimension « trait » (c'est-à-dire les corrélats neuronaux de la propension à halluciner). Un corollaire des HA (en particulier acoustico-verbales) est l'activation des régions cérébrales impliquées dans la perception auditive de la parole (cortex auditif). Selon une théorie, les patients atteints de schizophrénie présentant des HA pourraient avoir un déficit dans le traitement de leur discours interne (c'est-à-dire une attribution externe à un contenu verbal interne). Cependant, il existe peu de données cliniques sur le rôle spécifique de la région mésencéphalique des colliculi inférieurs (CI) dans la formation de ces symptômes. Des recherches préliminaires ont montré une expression intense des récepteurs dopaminergiques D2, en particulier sur les neurones glutamatergiques des CI de souris. Ainsi, les CI reçoivent de nombreuses afférences dopaminergiques inhibitrices, probablement impliquées dans l'optimisation et la modulation du signal. Les auteurs de l'étude émettent l'hypothèse que les HA résultent d'un défaut d'inhibition du signal par les CI, qui perdent leur fonction de filtres perceptifs.

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