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Réseaux cérébraux impliqués dans le contrôle du monde intérieur

Réseaux cérébraux impliqués dans le contrôle cognitif du langage intérieur et de la représentation de soi.

Promoteur : Hospices Civils de Lyon

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Brain Networks Involved in Inner World Control

Brain Networks Involved in the Cognitive Control of Inner Langage and Self Representation.

Inner speech (the "little voice" in our heads) plays a central role in our ability to perform complex cognitive tasks such as problem solving, reading, writing, thinking, and self awareness. It is estimated that at least a quarter of our lives is accompanied by inner speech, whether deliberate (mentally making a list) or more spontaneous (mind wandering). Although central to human life, its neural bases remain poorly understood. It has been recently discovered a single region in the human prefrontal cortex absent in nonhuman primates, the prefrontal operculum (PFO), which shows a pattern of functional connectivity with the rest of the brain that could give it a role in controlling inner speech. The aim of this research is to understand how the brain generates and controls inner speech using functional magnetic resonance imaging (fMRI). Dysfunctions of inner speech, especially when spontaneous and wandering, can lead to severe mental disorders (anxiety disorders, depression, verbal auditory hallucinations). It is therefore crucial to identify the role of the PFO and the networks that involve it, particularly the precuneus, in controlling inner speech across its different manifestations. The first hypothesis is that the PFO and the networks that include it play a key role in the cognitive control of inner speech in participants who experience inner speech. The second hypothesis is that the PFO is hyperactive in participants who lack inner speech (so called aphantasics), preventing the production of inner speech. To test these hypotheses, participants will complete a battery of well established questionnaires to determine whether they can produce inner speech (control participants with typical inner speech) or not (aphantasic participants). These participants will take part in an fMRI study contrasting tasks that recruit inner speech that do or do not require cognitive control. The third hypothesis is that the extent of inner speech depends on the capacity for self representation, and thus on the interaction between the PFO and the precuneus. The investigator hypothesize a positive correlation between inner speech ability and self representation capacity, associated with stronger functional connectivity between the PFO and the precuneus. The investigator predict reduced self representation in aphantasic participants. To test this, participants will complete a battery of well established questionnaires. The investigator will compute correlations between 1) behavioral performance on inner speech tasks and questionnaire scores, and 2) the network measures identified in fMRI (task activation and connectivity) and questionnaire scores.

Le langage intérieur (la « petite voix » dans notre tête) joue un rôle central dans notre capacité à réaliser des tâches cognitives complexes telles que la résolution de problèmes, la lecture, l'écriture, la pensée et la conscience de soi. On estime qu'au moins un quart de notre vie est accompagné de langage intérieur, qu'il soit délibéré (établir mentalement une liste) ou plus spontané (vagabondage de l'esprit). Bien que central dans la vie humaine, ses bases neuronales restent mal comprises. Une région unique du cortex préfrontal humain, absente chez les primates non humains, l'opercule préfrontal (PFO), a récemment été découverte ; elle présente un profil de connectivité fonctionnelle avec le reste du cerveau susceptible de lui conférer un rôle dans le contrôle du langage intérieur. L'objectif de cette recherche est de comprendre comment le cerveau génère et contrôle le langage intérieur à l'aide de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Les dysfonctionnements du langage intérieur, en particulier lorsqu'il est spontané et vagabond, peuvent conduire à des troubles mentaux sévères (troubles anxieux, dépression, hallucinations auditives verbales). Il est donc crucial d'identifier le rôle du PFO et des réseaux qui l'impliquent, en particulier le précuneus, dans le contrôle du langage intérieur à travers ses différentes manifestations. La première hypothèse est que le PFO et les réseaux qui l'incluent jouent un rôle clé dans le contrôle cognitif du langage intérieur chez les participants qui font l'expérience du langage intérieur. La deuxième hypothèse est que le PFO est hyperactif chez les participants dépourvus de langage intérieur (dits aphantasiques), empêchant la production de langage intérieur. Pour tester ces hypothèses, les participants rempliront une batterie de questionnaires validés permettant de déterminer s'ils sont capables de produire un langage intérieur (participants témoins avec langage intérieur typique) ou non (participants aphantasiques). Ces participants prendront part à une étude en IRMf comparant des tâches qui sollicitent le langage intérieur, nécessitant ou non un contrôle cognitif. La troisième hypothèse est que l'étendue du langage intérieur dépend de la capacité de représentation de soi, et donc de l'interaction entre le PFO et le précuneus. L'investigateur émet l'hypothèse d'une corrélation positive entre la capacité de langage intérieur et la capacité de représentation de soi, associée à une connectivité fonctionnelle plus forte entre le PFO et le précuneus. L'investigateur prédit une représentation de soi réduite chez les participants aphantasiques. Pour tester cela, les participants rempliront une batterie de questionnaires validés. L'investigateur calculera les corrélations entre 1) les performances comportementales aux tâches de langage intérieur et les scores aux questionnaires, et 2) les mesures de réseaux identifiées en IRMf (activation liée à la tâche et connectivité) et les scores aux questionnaires.

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