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Réseaux cérébraux impliqués dans le contrôle du monde intérieur

Réseaux cérébraux impliqués dans le contrôle cognitif du langage intérieur et de la représentation de soi.

Promoteur : Hospices Civils de LyonTous ses essais recensés

Vous allez consulter la fiche originale de cette étude sur clinicaltrials.gov, service maintenu par la NLM (National Library of Medicine). Pour connaître les possibilités de participation, contactez l’équipe de recherche à partir des coordonnées indiquées dans la fiche, lorsqu’elles sont disponibles. Ni Essai-clinique.com ni clinicaltrials.gov ne détermine votre éligibilité. Ce sont des relais d’informations.

Âge annoncé
20 à 45 ans
Sexes admis
Tous
Phase
Non applicable
Type d’étude
Interventionnelle

Présentation

Résumé de l’étude

Le langage intérieur (la « petite voix » dans notre tête) joue un rôle central dans notre capacité à réaliser des tâches cognitives complexes telles que la résolution de problèmes, la lecture, l'écriture, la pensée et la conscience de soi. On estime qu'au moins un quart de notre vie est accompagné de langage intérieur, qu'il soit délibéré (établir mentalement une liste) ou plus spontané (vagabondage de l'esprit). Bien que central dans la vie humaine, ses bases neuronales restent mal comprises.

Une région unique du cortex préfrontal humain, absente chez les primates non humains, l'opercule préfrontal (PFO), a récemment été découverte ; elle présente un profil de connectivité fonctionnelle avec le reste du cerveau susceptible de lui conférer un rôle dans le contrôle du langage intérieur. L'objectif de cette recherche est de comprendre comment le cerveau génère et contrôle le langage intérieur à l'aide de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf).

Les dysfonctionnements du langage intérieur, en particulier lorsqu'il est spontané et vagabond, peuvent conduire à des troubles mentaux sévères (troubles anxieux, dépression, hallucinations auditives verbales). Il est donc crucial d'identifier le rôle du PFO et des réseaux qui l'impliquent, en particulier le précuneus, dans le contrôle du langage intérieur à travers ses différentes manifestations. La première hypothèse est que le PFO et les réseaux qui l'incluent jouent un rôle clé dans le contrôle cognitif du langage intérieur chez les participants qui font l'expérience du langage intérieur.

La deuxième hypothèse est que le PFO est hyperactif chez les participants dépourvus de langage intérieur (dits aphantasiques), empêchant la production de langage intérieur. Pour tester ces hypothèses, les participants rempliront une batterie de questionnaires validés permettant de déterminer s'ils sont capables de produire un langage intérieur (participants témoins avec langage intérieur typique) ou non (participants aphantasiques). Ces participants prendront part à une étude en IRMf comparant des tâches qui sollicitent le langage intérieur, nécessitant ou non un contrôle cognitif.

La troisième hypothèse est que l'étendue du langage intérieur dépend de la capacité de représentation de soi, et donc de l'interaction entre le PFO et le précuneus. L'investigateur émet l'hypothèse d'une corrélation positive entre la capacité de langage intérieur et la capacité de représentation de soi, associée à une connectivité fonctionnelle plus forte entre le PFO et le précuneus. L'investigateur prédit une représentation de soi réduite chez les participants aphantasiques. Pour tester cela, les participants rempliront une batterie de questionnaires validés. L'investigateur calculera les corrélations entre 1) les performances comportementales aux tâches de langage intérieur et les scores aux questionnaires, et 2) les mesures de réseaux identifiées en IRMf (activation liée à la tâche et connectivité) et les scores aux questionnaires.

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique par Intelligence Artificielle, sans relecture médicale. Elle peut comporter des erreurs : en cas de doute, le texte original fait foi. Le portail reprend une sélection de champs de la fiche (titre, résumé, statut, phase, sexes admis, lieux), traduits en français ; consultez la version originale pour les informations complètes.

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