Réévaluation du risque de syndrome hémolytique chez les patients atteints de leucémie lymphoïde chronique traités par un schéma contenant du vénétoclax
Promoteur : Confluent Private Hospital CentreTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 18 ans
- Sexes admis
- Tous
- Phase
- Non applicable
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
La leucémie lymphoïde chronique est une hémopathie maligne caractérisée par la prolifération de lymphocytes B anormaux dans le sang, les ganglions lymphatiques et la moelle osseuse.
Elle survient généralement après 70 ans et constitue le quatrième cancer du sang le plus fréquent en France, après le myélome multiple, le lymphome diffus à grandes cellules B et les syndromes myélodysplasiques. Les traitements ont progressé depuis 2015 avec l'introduction de l'immunothérapie et des thérapies ciblées.
L'inhibiteur de BCL2 (vénétoclax) est l'un de ces traitements innovants. Il est recommandé en première ligne et en cas de rechute, en association avec des anticorps monoclonaux anti-CD20 et des inhibiteurs de la tyrosine kinase de Bruton.
Les premières études ont montré que l'administration initiale du vénétoclax en monothérapie pouvait entraîner un syndrome de lyse dès les premiers jours de traitement. Ce risque était corrélé à la dose de vénétoclax et à la masse tumorale. Des recommandations de prévention ont ensuite été proposées pour guider la prise en charge.
Ce risque est donc évalué avant le début du traitement (faible, modéré, élevé), en fonction de la taille des ganglions lymphatiques et du taux de lymphocytes circulants. Pour les patients à risque modéré ou élevé, une stratégie thérapeutique associant hyperhydratation et agents hypo-uricémiants est recommandée, pouvant nécessiter une hospitalisation dans certains cas. L'introduction de thérapies combinées a permis d'améliorer la profondeur et la durée de la réponse (obinutuzumab + vénétoclax et ibrutinib + vénétoclax). Le vénétoclax est ajouté après l'initiation des agents partenaires (22 jours après l'obinutuzumab et 3 cycles après l'ibrutinib). Cette phase initiale du traitement pourrait réduire le risque de syndrome hémolytique. Nous proposons ici de réévaluer le risque de syndrome hémolytique avant l'instauration du vénétoclax, afin de simplifier la prise en charge.
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