Réduction du traitement immunosuppresseur chez les patients transplantés rénaux admis en réanimation pour choc septique et/ou détresse respiratoire aiguë
Réduction du traitement immunosuppresseur chez les patients transplantés rénaux admis en réanimation pour choc septique et/ou détresse respiratoire aiguë : essai contrôlé randomisé multicentrique, ouvert, de phase IIb
Promoteur : University Hospital, Strasbourg, France
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 15 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Eduction in ImmunoSuppressive Regimen Among Kidney Transplant Recipients Patients Admitted to the Intensive Care Unit for Septic Shock and/or Acute Respiratory Failure
Reduction in ImmunoSuppressive Regimen Among Kidney Transplant Recipients Patients Admitted to the Intensive Care Unit for Septic Shock and/or Acute Respiratory Failure: a Multicenter, Open-label, Phase IIb Randomized Controlled Trial
Kidney transplantation is the treatment of choice for end-stage chronic kidney disease. Kidney transplantation is at the first rank of solid organ transplantation in France, with 3,376 grafts performed in 2022. Immunosuppressive therapy, required to prevent graft rejection, exposes graft recipients to complications related to decreased immunity, including opportunistic infections and neoplastic complications. After the earlt post-transplantation period, up to 10% of kidney transplant recipients will require admission to the intensive care unit (ICU). The main reasons for admission are septic shock and acute hypoxemic respiratory failure. ICU stay has a significant impact on these patients with a mortality rate reaching 40%, that remains increased even after ICU discharge. Furthermore, an impact on graft function has been demonstrated, with deterioration of graft function in 1/3 of patients, and among those, up to one in two will require resumption of renal replacement therapy (RRT). Although the occurrence of septic shock or acute respiratory failure related to an infection is more common and severe, the optimal management strategy for immunosuppressors is not defined in kidney transplant recipients admitted to the ICU in those settings. Maintain a high level of immunosuppressive therapies may hinder the recovery from the acute critical condition. Furthermore, these treatments have a narrow therapeutic index; for instance, the management of calcineurin inhibitors is challenging in the ICU due to pharmacodynamic changes associated with the acute situation (distribution volume, organ failure) and the numerous potential drug interactions that carry inherent risks of overdose. the investigators hypothesize that a reduction in the level of immunosuppressive treatments could promote recovery in kidney transplant recipients admitted to the ICU for septic shock and/or acute hypoxemic respiratory failure, without adversely affecting the risk of rejection or long-term renal prognosis.
La transplantation rénale est le traitement de choix de l'insuffisance rénale chronique terminale. La transplantation rénale occupe le premier rang des transplantations d'organes solides en France, avec 3 376 greffes réalisées en 2022. Le traitement immunosuppresseur, nécessaire pour prévenir le rejet du greffon, expose les transplantés à des complications liées à la baisse de l'immunité, notamment des infections opportunistes et des complications néoplasiques. Après la période initiale post-transplantation, jusqu'à 10 % des transplantés rénaux nécessiteront une admission en unité de soins intensifs (réanimation). Les principaux motifs d'admission sont le choc septique et la détresse respiratoire aiguë hypoxémique. Le séjour en réanimation a un impact important chez ces patients, avec un taux de mortalité atteignant 40 %, qui reste augmenté même après la sortie de réanimation. Par ailleurs, un impact sur la fonction du greffon a été démontré, avec une détérioration de la fonction du greffon chez un tiers des patients, et parmi ceux-ci, jusqu'à un patient sur deux nécessitera la reprise d'une épuration extrarénale (EER). Bien que la survenue d'un choc septique ou d'une détresse respiratoire aiguë liée à une infection soit plus fréquente et plus sévère, la stratégie optimale de gestion des immunosuppresseurs n'est pas définie chez les transplantés rénaux admis en réanimation dans ces situations. Le maintien d'un niveau élevé de traitements immunosuppresseurs pourrait entraver la récupération de l'état critique aigu. De plus, ces traitements ont une marge thérapeutique étroite ; par exemple, la gestion des inhibiteurs de la calcineurine est difficile en réanimation en raison des modifications pharmacodynamiques associées à la situation aiguë (volume de distribution, défaillance d'organe) et des nombreuses interactions médicamenteuses potentielles, qui comportent un risque inhérent de surdosage. Les investigateurs émettent l'hypothèse qu'une réduction du niveau des traitements immunosuppresseurs pourrait favoriser la récupération chez les transplantés rénaux admis en réanimation pour choc septique et/ou détresse respiratoire aiguë hypoxémique, sans affecter défavorablement le risque de rejet ni le pronostic rénal à long terme.
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