Radiothérapie stéréotaxique dans la maladie cérébrale oligométastatique : étude randomisée de phase III comparant la radiothérapie stéréotaxique hypofractionnée (3 x 10 Gy) à la radiochirurgie historique en dose unique (1 x 20 à 25 Gy) avec évaluation médico-économique.
Radiothérapie stéréotaxique dans la maladie cérébrale oligométastatique : étude randomisée de phase III comparant la radiothérapie stéréotaxique hypofractionnée (3 x 10 Gy) à la radiochirurgie historique en dose unique (1 x 20 à 25 Gy) avec évaluation médico-économique.
Promoteur : Centre Francois Baclesse
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Stereotactic Radiotherapy in Oligometastatic Brain Disease: a Randomised Phase III Study Comparing Hypofractionated Stereotactic Radiation Therapy (3*10 Gy) to the Historical Single-dose Radiosurgery (1*20 to 25 Gy) With Medico-economic Evaluation.
Stereotactic Radiotherapy in Oligometastatic Brain Disease: a Randomised Phase III Study Comparing Hypofractionated Stereotactic Radiation Therapy (3*10 Gy) to the Historical Single-dose Radiosurgery (1*20 to 25 Gy) With Medico-economic Evaluation.
Brain metastases (BM) are a common systemic cancer manifestation which incidence increases. Therapeutic options include whole-brain radiotherapy (WBRT), surgery, and stereotactic radiosurgery (SRS). The concept of "oligometastatic" cerebral disease (oligoBM) has emerged and led to consider alternative approaches. The main challenge is to preserve neurological function and independence the longest as possible. Stereotactic radiotherapy (SRT) has emerged as an alternative treatment modality for selected oligoBM patients. It allows to achieve the balance of tumour destruction and normal tissue preservation by precisely and accurately delivering a very high dose of radiation in one (SRS) or a few (HSRT) fractions to a limited, well-defined volume. However, no standard exists for decision-making between SRS and HSRT and this important question is being discussed in the recent literature. HSRT appears particularly interesting, assuming the patient convenience of few fractions, the normal tissue sparing achieved through focal irradiation, and the improved normal tissue tolerance of high dose radiation through fractionation. Common adverse effects of SRT are rare but can occasionally be serious, notably radionecrosis that may induce neurological deficits in patients. Although SRS is often less well-tolerated, it remains the mainstay of treatment. To investigators knowledge, SRS and HSRT have not been prospectively compared.
Les métastases cérébrales (MC) constituent une manifestation fréquente des cancers systémiques, dont l'incidence augmente. Les options thérapeutiques comprennent l'irradiation encéphalique totale, la chirurgie et la radiochirurgie stéréotaxique (RCS). Le concept de maladie cérébrale « oligométastatique » (oligoMC) a émergé et a conduit à envisager des approches alternatives. Le principal enjeu est de préserver la fonction neurologique et l'autonomie le plus longtemps possible. La radiothérapie stéréotaxique (RTS) s'est imposée comme une modalité de traitement alternative pour les patients sélectionnés atteints d'oligoMC. Elle permet d'obtenir un équilibre entre la destruction tumorale et la préservation des tissus sains en délivrant, de manière précise et exacte, une dose très élevée de rayonnement en une (RCS) ou quelques (RTSH) fractions sur un volume limité et bien défini. Cependant, il n'existe pas de standard pour guider le choix entre RCS et RTSH, et cette question importante fait l'objet de discussions dans la littérature récente. La RTSH apparaît particulièrement intéressante, en raison du confort du patient lié au faible nombre de fractions, de l'épargne des tissus sains obtenue grâce à l'irradiation focale, et de la meilleure tolérance des tissus sains à une dose élevée de rayonnement grâce au fractionnement. Les effets indésirables courants de la RTS sont rares mais peuvent parfois être graves, notamment la radionécrose, susceptible d'entraîner des déficits neurologiques chez les patients. Bien que la RCS soit souvent moins bien tolérée, elle demeure le traitement de référence. À la connaissance des investigateurs, la RCS et la RTSH n'ont pas fait l'objet d'une comparaison prospective.
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