Radionécrose cérébrale corticodépendante ou corticorésistante après radiothérapie pour métastases cérébrales
Radionécrose cérébrale corticodépendante ou corticorésistante après radiothérapie pour métastases cérébrales : étude multicentrique randomisée, contrôlée, en double aveugle, de phase III, comparant le bévacizumab au placebo
Promoteur : Institut Cancerologie de l'Ouest
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 15 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Corticodependent or Corticoresistant Brain Radionecrosis After Radiotherapy for Brain Metastases
Corticodependent or Corticoresistant Brain Radionecrosis After Radiotherapy for Brain Metastases: a Multicentre Randomized, Controlled Double-blind Phase III Study, Comparing Bevacizumab Versus Placebo
Brain metastases (BM) afflict a significant portion of cancer patients, ranging from 10% to 50%, leading to debilitating symptoms and diminished quality of life, thereby impacting overall survival. Treatment options typically include surgery, stereotactic radiosurgery (SRS), and whole brain radiotherapy (WBRT). SRS has emerged as the preferred focal treatment due to its efficacy, delivering ablative doses with notable overall survival benefits, especially for single BM or postoperative cases, while being less invasive than neurosurgery and capable of addressing inoperable sites and multiple lesions. Contrastingly, WBRT is now reserved for select cases with multiple BMs ineligible for SRS, owing to its lower rate of neurocognitive toxicities and high local control rates at one year. Despite its advantages, SRS can engender late side effects, with cerebral radio necrosis (RN) being the most common, occurring in approximately 10% of patients treated. The exact pathophysiology of RN remains unclear but is thought to involve vascular injury, immune-mediated mechanisms, and direct neuronal effects, culminating in radiological changes or symptomatic manifestations necessitating treatment. Corticosteroids are the mainstay therapy, albeit with associated side effects and instances of cortico-resistance or cortico-dependence. Bevacizumab, an anti-VEGF agent, has shown promise in small studies but awaits validation in larger trials. Consequently, a randomized phase III trial seeks to evaluate the efficacy of adding bevacizumab to standard corticosteroid therapy in patients with symptomatic RN. The trial aims to determine if this combination therapy yields superior symptomatic improvement compared to corticosteroids alone. RN will be diagnosed using multimodal imaging, and the primary objective is to assess the efficacy of bevacizumab in reducing corticosteroid usage and neurological symptoms associated with RN at three months. Secondary endpoints include toxicities, quality of life, imaging changes, and response duration. Additionally, an ancillary study will explore correlations between initial imaging parameters and treatment response, as well as changes in biological parameters with bevacizumab therapy.
Les métastases cérébrales (MC) touchent une proportion importante des patients atteints de cancer, allant de 10 % à 50 %, entraînant des symptômes invalidants et une diminution de la qualité de vie, ce qui a un impact sur la survie globale. Les options thérapeutiques comprennent généralement la chirurgie, la radiochirurgie stéréotaxique (SRS) et la radiothérapie encéphalique totale (WBRT). La SRS s'est imposée comme le traitement focal privilégié en raison de son efficacité, délivrant des doses ablatives avec des bénéfices notables en termes de survie globale, en particulier pour les MC uniques ou les cas postopératoires, tout en étant moins invasive que la neurochirurgie et capable de traiter les sites inopérables et les lésions multiples. À l'inverse, la WBRT est désormais réservée à certains cas de MC multiples non éligibles à la SRS, en raison de son taux plus faible de toxicités neurocognitives et de ses taux élevés de contrôle local à un an. Malgré ses avantages, la SRS peut engendrer des effets secondaires tardifs, la radionécrose cérébrale (RN) étant le plus fréquent, survenant chez environ 10 % des patients traités. La physiopathologie exacte de la RN reste incertaine mais impliquerait une lésion vasculaire, des mécanismes à médiation immunitaire et des effets neuronaux directs, aboutissant à des modifications radiologiques ou à des manifestations symptomatiques nécessitant un traitement. Les corticoïdes constituent le traitement de référence, bien qu'ils soient associés à des effets secondaires et à des situations de corticorésistance ou de corticodépendance. Le bévacizumab, un agent anti-VEGF, a montré des résultats prometteurs dans de petites études mais reste à valider dans des essais de plus grande ampleur. Par conséquent, un essai randomisé de phase III vise à évaluer l'efficacité de l'ajout du bévacizumab au traitement corticoïde standard chez les patients présentant une RN symptomatique. L'essai vise à déterminer si cette association thérapeutique procure une amélioration symptomatique supérieure à celle des corticoïdes seuls. La RN sera diagnostiquée à l'aide d'une imagerie multimodale, et l'objectif principal est d'évaluer l'efficacité du bévacizumab dans la réduction de l'utilisation des corticoïdes et des symptômes neurologiques associés à la RN à trois mois. Les critères secondaires comprennent les toxicités, la qualité de vie, les modifications à l'imagerie et la durée de la réponse. De plus, une étude ancillaire explorera les corrélations entre les paramètres d'imagerie initiaux et la réponse au traitement, ainsi que les modifications des paramètres biologiques sous traitement par bévacizumab.
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