Qualité de la récupération à J5-J7 après chirurgie de la cheville : une étude multicentrique en Seine-Maritime
Qualité de la récupération à J5-J7 après chirurgie de la cheville : une étude multicentrique en Seine-Maritime comparant le bloc nerveux périphérique et la rachianesthésie
Promoteur : University Hospital, Rouen
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Quality of Recovery at Days 5-7 After Ankle Surgery: a Multicenter Study in Seine-Maritime
Quality of Recovery at Days 5-7 After Ankle Surgery: a Multicenter Study in Seine-Maritime Comparing Peripheral Nerve Block and Spinal Anesthesia
Ankle fractures are among the most common fractures in trauma care, with an estimated annual incidence of 100 to 150 per 100,000 inhabitants and a marked increase after age 40. These fractures affect both young individuals-typically following high-energy trauma-and older adults-often resulting from low-energy falls-with a female predominance in the latter group. Surgical fixation (for bi-malleolar, tri-malleolar, or unstable fractures) remains the gold standard for displaced or unstable injuries, requiring appropriate anesthetic management. Ankle surgery is recognized as one of the most painful orthopedic procedures in the postoperative period, due to extensive local innervation and significant tissue edema. Despite advances in multimodal analgesia protocols-incorporating paracetamol, nefopam, non-steroidal anti-inflammatory drugs (NSAIDs), and corticosteroids-postoperative pain remains inadequately controlled in a significant proportion of patients. Persistent pain after discharge is associated with a twofold increase in the risk of emergency department visits or hospital readmission, highlighting the clinical and socioeconomic impact of insufficient postoperative analgesia. Furthermore, postoperative pain following ankle surgery is not limited to a nociceptive component. Intraoperative nerve injuries (such as traction neuropraxia or compression caused by edema or fixation hardware) can induce a neuropathic component, which is frequently underestimated in clinical practice.
Les fractures de la cheville figurent parmi les fractures les plus fréquentes en traumatologie, avec une incidence annuelle estimée entre 100 et 150 pour 100 000 habitants, et une augmentation marquée après 40 ans. Ces fractures touchent aussi bien les sujets jeunes - généralement à la suite d'un traumatisme à haute énergie - que les personnes âgées - souvent à la suite de chutes de faible énergie -, avec une prédominance féminine dans ce dernier groupe. L'ostéosynthèse chirurgicale (pour les fractures bimalléolaires, trimalléolaires ou instables) reste la référence pour les lésions déplacées ou instables, et nécessite une prise en charge anesthésique adaptée. La chirurgie de la cheville est reconnue comme l'une des interventions orthopédiques les plus douloureuses en période postopératoire, en raison d'une innervation locale importante et d'un œdème tissulaire significatif. Malgré les progrès des protocoles d'analgésie multimodale - associant paracétamol, néfopam, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et corticoïdes -, la douleur postopératoire reste insuffisamment contrôlée chez une proportion significative de patients. La persistance de la douleur après la sortie est associée à un doublement du risque de recours aux urgences ou de réadmission hospitalière, soulignant l'impact clinique et socio-économique d'une analgésie postopératoire insuffisante. Par ailleurs, la douleur postopératoire après chirurgie de la cheville ne se limite pas à une composante nociceptive. Des lésions nerveuses peropératoires (telles qu'une neurapraxie de traction ou une compression liée à l'œdème ou au matériel d'ostéosynthèse) peuvent induire une composante neuropathique, fréquemment sous-estimée en pratique clinique.
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