Profil pronostique de la maladie de Dupuytren : une étude de cohorte (PRODUCT)
Profil pronostique de la maladie de Dupuytren : une étude de cohorte
Promoteur : GCS Ramsay Santé pour l'Enseignement et la Recherche
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Prognostic Profile of Dupuytren's Disease: a Cohort Study (PRODUCT)
Prognostic Profile of Dupuytren's Disease: a Cohort Study
Dupuytren's disease is characterized by retractile fibrosis of the superficial palmar aponeurosis, which can lead to irreversible flexion contractures of the fingers and lasting functional impairment. Widespread throughout the world, it has a particularly high prevalence in northern European countries. This has been estimated at between 3.5% and 11% in England and Denmark. This prevalence is expected to increase over time due to the aging population. Risk factors for the disease include age, male sex, heredity, diabetes, smoking, and alcohol consumption. The resulting disability is not spontaneously reversible. It affects various aspects of daily life, most notably personal care, nutrition, and social interaction. Treatment for Dupuytren's disease, whether medical or surgical, remains symptomatic to date and does not preclude the possibility of recurrence. In France, it is based on percutaneous needle aponeurotomy and surgical aponeurectomy. Its objectives are to reduce the flexion contracture of the fingers and the functional disability caused by the disease. Enzymatic aponeurosis with collagenase is also possible, but it is less well tolerated than percutaneous needle aponeurotomy. It is more expensive and not covered by health insurance. The widespread adoption of a medical-surgical strategy that positions percutaneous needle aponeurotomy as the first-line treatment could improve the acceptability of Dupuytren's disease treatment and significantly reduce its cost to healthcare systems. However, the impact of this strategy depends on the extent to which second-line surgery is required. This use has been little studied. The proportion of patients requiring surgical treatment after percutaneous needle aponeurotomy is estimated to be 10 to 18%. These data are based on small sample sizes observed over varying follow-up periods. They need to be verified in large populations using a prospective study. Moreover, the factors associated with the need for surgery after percutaneous needle ablation for Dupuytren's disease are currently poorly understood. Understanding these factors would be beneficial for optimizing medical and surgical management. It could allow for better tailoring of treatment options to the patient's individual profile.
La maladie de Dupuytren se caractérise par une fibrose rétractile de l'aponévrose palmaire superficielle, pouvant entraîner des contractures en flexion irréversibles des doigts et une altération fonctionnelle durable. Répandue dans le monde entier, elle présente une prévalence particulièrement élevée dans les pays d'Europe du Nord. Celle-ci a été estimée entre 3,5 % et 11 % en Angleterre et au Danemark. Cette prévalence devrait augmenter avec le temps en raison du vieillissement de la population. Les facteurs de risque de la maladie comprennent l'âge, le sexe masculin, l'hérédité, le diabète, le tabagisme et la consommation d'alcool. Le handicap qui en résulte n'est pas spontanément réversible. Il affecte différents aspects de la vie quotidienne, notamment les soins personnels, l'alimentation et les interactions sociales. Le traitement de la maladie de Dupuytren, qu'il soit médical ou chirurgical, reste à ce jour symptomatique et n'exclut pas la possibilité de récidive. En France, il repose sur l'aponévrotomie percutanée à l'aiguille et l'aponévrectomie chirurgicale. Ses objectifs sont de réduire la contracture en flexion des doigts et le handicap fonctionnel causé par la maladie. L'aponévrotomie enzymatique à la collagénase est également possible, mais elle est moins bien tolérée que l'aponévrotomie percutanée à l'aiguille. Elle est plus coûteuse et n'est pas prise en charge par l'assurance maladie. L'adoption généralisée d'une stratégie médico-chirurgicale positionnant l'aponévrotomie percutanée à l'aiguille comme traitement de première intention pourrait améliorer l'acceptabilité du traitement de la maladie de Dupuytren et réduire significativement son coût pour les systèmes de santé. Cependant, l'impact de cette stratégie dépend de la mesure dans laquelle une chirurgie de seconde intention est nécessaire. Cette utilisation a été peu étudiée. La proportion de patients nécessitant un traitement chirurgical après une aponévrotomie percutanée à l'aiguille est estimée entre 10 et 18 %. Ces données sont fondées sur de petits échantillons observés sur des durées de suivi variables. Elles doivent être vérifiées sur de larges populations à l'aide d'une étude prospective. De plus, les facteurs associés à la nécessité d'une chirurgie après aponévrotomie percutanée à l'aiguille pour la maladie de Dupuytren sont actuellement mal connus. Comprendre ces facteurs serait bénéfique pour optimiser la prise en charge médicale et chirurgicale. Cela pourrait permettre de mieux adapter les options thérapeutiques au profil individuel du patient.
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