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Prévalence et impact fonctionnel de l'incontinence urinaire chez les femmes atteintes de bronchopneumopathie chronique obstructive en cours de réhabilitation : étude transversale

Prévalence et impact fonctionnel de l'incontinence urinaire chez les femmes atteintes de bronchopneumopathie chronique obstructive en cours de réhabilitation : étude transversale

Promoteur : Fondation Hôpital Saint-Joseph

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Prevalence and Functional Impact of Urinary Incontinence in Women With Chronic Obstructive Pulmonary Disease Undergoing Rehabilitation: a Cross-sectional Study

Prevalence and Functional Impact of Urinary Incontinence in Women With Chronic Obstructive Pulmonary Disease Undergoing Rehabilitation: a Cross-sectional Study

Chronic Obstructive Pulmonary Disease (COPD) is a pathology characterized by progressive bronchial obstruction associated with an abnormal inflammatory response, leading to chronic cough, increased bronchial secretions, and irreversible destruction of alveolar walls according to the French-Language Pulmonology Society, in 2023, over 1.3 million patients were treated for this condition in France. The World Health Organization ranks COPD as the third leading cause of mortality worldwide. Historically, COPD predominantly affected men due to higher smoking rates. However, with the rise in smoking among women, recent studies have shown that the prevalence of COPD in women increased from 28 to41 perr 10,000 between 2006 and 2015. Moreover, the clinical presentation of the disease differs between genders. For equivalent smoking exposure, women appear to be more severely affected than men, experiencing greater dyspnea and a higher risk of exacerbations, leading to more frequent hospitalizations and a generally poorer quality of life. Beyond pulmonary impairment, another clinically significant but often underestimated symptom affecting quality of life is urinary incontinence. It appears more common in individuals with COPD, particularly due to chronic cough, repeated abdominal hyperpressure, and pelvic floor muscle imbalance. A few studies have investigated the prevalence of urinary incontinence in people with COPD. One study, involving 995 individuals with COPD, suggested that 34.9% experienced urinary leakage. However, this was a subjective measure based on self-reported data via a simple questionnaire in a case-control study. Another Swedish study estimated the prevalence of urinary incontinence in individuals with COPD at 49.6% in women and 30.3% in men, indicating that women may be at higher risk of developing this symptom. Beyond these studies, the current scientific literature remains relatively limited on this topic, while the impact on patients' quality of life appears to be significant. Among the available studies, one of the most comprehensive was published in 2013 and relied solely on self-administered questionnaires distributed to a broad population (across all disease stages) outside the rehabilitation setting. This overlapping symptomatology-combining COPD and urinary incontinence-profoundly affects patients' quality of life, physically, psychologically, as well as socially. The consequences include limited activities, social withdrawal, diminished self-esteem, and persistent discomfort in daily interactions. This situation can lead to social anxiety or fear of leakage, resulting in absenteeism or abandonment of pulmonary rehabilitation sessions, thereby compromising the effectiveness of treatment. Reduced participation in physical activity perpetuates a vicious cycle: muscle deconditioning, sarcopenia, or even malnutrition, which worsens dyspnea, loss of autonomy, and increases the risks of frailty, infections, and hospitalizations. The study by M. A. Ramon et al. (2018) illustrates this "vicious cycle," where impaired respiratory and physical capacities are self-sustaining. Without specific screening or management strategies for urinary incontinence in this context, breaking this downward spiral and improving overall care trajectories becomes challenging. Raising awareness about the importance of screening for stress urinary incontinence in women with COPD-particularly during pulmonary rehabilitation sessions, where these symptoms are often overlooked due to lack of knowledge and available treatments-is crucial. Such screening would enhance our understanding of the link between chronic cough, stress urinary incontinence, and quality of life. Establishing a correlation between these factors would allow for tailored care pathways and referral of certain patients to targeted pelvic floor rehabilitation. A better understanding of this phenomenon is essential to improve functional assessment and propose adapted therapeutic

La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est une pathologie caractérisée par une obstruction bronchique progressive associée à une réponse inflammatoire anormale, entraînant toux chronique, sécrétions bronchiques accrues et destruction irréversible des parois alvéolaires. Selon la Société de Pneumologie de Langue Française, plus de 1,3 million de patients ont été traités pour cette pathologie en France en 2023. L'OMS classe la BPCO au troisième rang des causes de mortalité dans le monde. Historiquement, la BPCO touchait surtout les hommes, du fait d'un tabagisme plus fréquent. Cependant, avec la hausse du tabagisme féminin, des études récentes montrent que la prévalence de la BPCO chez les femmes est passée de 28 à 41 pour 10 000 entre 2006 et 2015. De plus, la présentation clinique diffère selon le sexe : pour une exposition tabagique équivalente, les femmes semblent plus sévèrement atteintes que les hommes, avec une dyspnée plus marquée, un risque d'exacerbations plus élevé, des hospitalisations plus fréquentes et une moins bonne qualité de vie. Au-delà de l'atteinte pulmonaire, l'incontinence urinaire est un autre symptôme cliniquement significatif, mais souvent sous-estimé. Elle semble plus fréquente en cas de BPCO, notamment du fait de la toux chronique, des hyperpressions abdominales répétées et d'un déséquilibre des muscles du plancher pelvien. Peu d'études ont examiné cette prévalence : l'une, portant sur 995 personnes atteintes de BPCO, a suggéré un taux de fuites urinaires de 34,9 %, mesure subjective fondée sur des données autodéclarées via un simple questionnaire, dans une étude cas-témoins. Une autre étude suédoise a estimé la prévalence de l'incontinence urinaire à 49,6 % chez les femmes et 30,3 % chez les hommes atteints de BPCO, suggérant un risque plus élevé chez les femmes. Au-delà de ces travaux, la littérature scientifique reste limitée sur ce sujet, alors que l'impact sur la qualité de vie des patients semble important. Parmi les études disponibles, l'une des plus complètes, publiée en 2013, reposait uniquement sur des questionnaires auto-administrés distribués à une large population (tous stades confondus) hors du cadre de la réhabilitation. Cette symptomatologie associée - BPCO et incontinence urinaire - affecte profondément la qualité de vie des patients, sur les plans physique, psychologique et social : activités limitées, retrait social, baisse de l'estime de soi, inconfort persistant dans les interactions quotidiennes. Cette situation peut entraîner une anxiété sociale ou une peur des fuites, conduisant à un absentéisme ou à un abandon des séances de réhabilitation pulmonaire, ce qui compromet l'efficacité du traitement. La réduction de l'activité physique entretient un cercle vicieux : déconditionnement musculaire, sarcopénie, voire dénutrition, ce qui aggrave la dyspnée, la perte d'autonomie, et augmente les risques de fragilité, d'infections et d'hospitalisations. L'étude de M. A. Ramon et al. (2018) illustre ce « cercle vicieux », où l'altération des capacités respiratoires et physiques s'auto-entretient. Sans stratégie de dépistage ou de prise en charge de l'incontinence urinaire dans ce contexte, il est difficile de rompre cette spirale et d'améliorer les parcours de soins. Il est essentiel de sensibiliser à l'importance du dépistage de l'incontinence urinaire d'effort chez les femmes atteintes de BPCO, en particulier pendant la réhabilitation pulmonaire, où ces symptômes sont souvent négligés par manque de connaissance et de traitements disponibles. Ce dépistage améliorerait la compréhension du lien entre toux chronique, incontinence urinaire d'effort et qualité de vie. Établir une corrélation entre ces facteurs permettrait d'adapter les parcours de soins et d'orienter certaines patientes vers une rééducation périnéale ciblée. Une meilleure compréhension de ce phénomène est essentielle pour améliorer l'évaluation fonctionnelle et proposer une thérapeutique adaptée

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