Prévalence de l'usage problématique des réseaux sociaux
Prévalence de l'usage problématique des réseaux sociaux dans la population générale
Promoteur : Hospices Civils de Lyon
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Prevalence of Problematic Use of Social Media
Prevalence of Problematic Use of Social Media in the General PopuLation
In 2023, French individuals spend an average of two hours per day on social media platforms (SM), primarily Facebook, TikTok, X, YouTube, Instagram, and Snapchat. While social media offers undeniable benefits, it also raises concerns about its impact on mental health and well-being. These impacts remain poorly understood, partly due to the diversity of social media uses and motivations, which do not have uniform effects on health. For instance, studies have shown that "active" use of social media (e.g., content creation) is associated with higher well-being, whereas "passive" use (e.g., content scrolling) is linked to lower well-being. This challenge in understanding the variety of social media uses and their consequences has direct clinical implications. Clinicians working in pediatrics, child psychiatry, and addiction medicine are increasingly confronted with patients struggling to manage their social media use. However, they lack clear diagnostic criteria to differentiate between normal and problematic use, as well as specific tools tailored to address potential disorders. Moreover, in France, there is no existing estimate of the proportion of the general population affected by problematic social media use. This study aims to establish the prevalence of problematic use of social media in France. The investigators hypothesize that the prevalence will be close to 10%, which is the prevalence that has been found in other European countries in previous studies.
En 2023, les Français passent en moyenne deux heures par jour sur les plateformes de réseaux sociaux (RS), principalement Facebook, TikTok, X, YouTube, Instagram et Snapchat. Si les réseaux sociaux offrent des avantages indéniables, ils suscitent également des inquiétudes quant à leur impact sur la santé mentale et le bien-être. Ces impacts restent mal compris, en partie en raison de la diversité des usages et des motivations liés aux réseaux sociaux, qui n'ont pas d'effets uniformes sur la santé. Par exemple, des études ont montré qu'un usage « actif » des réseaux sociaux (par exemple, la création de contenu) est associé à un bien-être plus élevé, tandis qu'un usage « passif » (par exemple, le défilement de contenu) est associé à un bien-être plus faible. Cette difficulté à comprendre la variété des usages des réseaux sociaux et de leurs conséquences a des implications cliniques directes. Les cliniciens travaillant en pédiatrie, en pédopsychiatrie et en addictologie sont de plus en plus confrontés à des patients ayant du mal à gérer leur usage des réseaux sociaux. Cependant, ils manquent de critères diagnostiques clairs pour différencier un usage normal d'un usage problématique, ainsi que d'outils spécifiques adaptés pour appréhender d'éventuels troubles. De plus, en France, il n'existe actuellement aucune estimation de la proportion de la population générale touchée par un usage problématique des réseaux sociaux. Cette étude vise à établir la prévalence de l'usage problématique des réseaux sociaux en France. Les investigateurs émettent l'hypothèse que la prévalence sera proche de 10 %, valeur retrouvée dans d'autres pays européens lors d'études antérieures.
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