Prédiction de la maladie résiduelle par détection de l'ADN circulant après radiothérapie potentialisée pour cancer de la tête et du cou localement avancé
Prédiction de la maladie résiduelle par détection de l'ADN circulant après radiothérapie potentialisée pour cancer de la tête et du cou localement avancé
Promoteur : Centre Jean Perrin
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Prediction of Residual Disease by Circulating DNA Detection After Potentiated Radiotherapy for Locally Advanced Head and Neck Cancer
Prediction of Residual Disease by Circulating DNA Detection After Potentiated Radiotherapy for Locally Advanced Head and Neck Cancer
Sixty percent of newly diagnosed head and neck squamous cell carcinomas (HNSCCs) are at a locally advanced (LA) stage. Depending on tumor site, stage, and resectability, locoregional failure rates can range from 35% to 65%. The persistence of residual disease at the end of treatment is a major prognostic element but is not always reliably assessed by current imaging techniques. Up to 40-50% of patients have residual adenomegaly and only 30% have viable disease when further adenectomy is performed. Sensitive and reproducible detection of residual disease after treatment is a major challenge in this patient category. 18F-fluorodeoxyglucose (18F-FDG) positron emission tomography-computed tomography (PET/CT) guided surveillance, with a negative predictive value of 95-97%, has proven to be non-inferior to cervical curage in HNSCCs with residual adenomegaly. Cervical curage is now indicated only if the response assessed by PET-CT is incomplete. Nevertheless, the ability of PET-CT to predict treatment failure is unsatisfactory due to a high frequency of false positives, because of inflammatory changes, with a positive predictive value of about 20-50%. Circulating tumor DNA (ctDNA) may provide a more reliable assessment of response to potentiated radiotherapy. Liquid biopsy monitoring of response in patients treated with potentiated radiation therapy for locally advanced HNSCCs a has been shown to be feasible. In 85% of patients, ctDNA is detectable and correlates significantly with tumor volume and response to treatment. In addition, one study showed that post-radiotherapy analysis of circulating HPV16 viral DNA (cvDNA) in patients with HPV16-related HNSCCs complemented PET-CT and helped guide management decisions. HPV16 cvDNA and PET-CT have similar negative predictive values, whereas the positive predictive value is higher for HPV16 cvDNA (100% versus 50%). Nevertheless, current data are insufficient to allow routine use of this marker. This is a multicenter, single arm, open study for patients with a locally advanced head and neck cancer for which a potentiated radiotherapy is indicated.
Soixante pour cent des carcinomes épidermoïdes de la tête et du cou (CETC) nouvellement diagnostiqués sont à un stade localement avancé (LA). Selon la localisation tumorale, le stade et la résécabilité, les taux d'échec locorégional peuvent varier de 35 % à 65 %. La persistance d'une maladie résiduelle à la fin du traitement est un élément pronostique majeur, mais elle n'est pas toujours évaluée de manière fiable par les techniques d'imagerie actuelles. Jusqu'à 40-50 % des patients présentent une adénomégalie résiduelle et seulement 30 % ont une maladie viable lorsqu'un curage ganglionnaire complémentaire est réalisé. Une détection sensible et reproductible de la maladie résiduelle après traitement constitue un enjeu majeur dans cette catégorie de patients. La surveillance guidée par tomographie par émission de positons couplée à la tomodensitométrie (TEP/TDM) au 18F-fluorodésoxyglucose (18F-FDG), avec une valeur prédictive négative de 95 à 97 %, s'est révélée non inférieure au curage cervical dans les CETC avec adénomégalie résiduelle. Le curage cervical n'est désormais indiqué que si la réponse évaluée par TEP-TDM est incomplète. Néanmoins, la capacité de la TEP-TDM à prédire l'échec du traitement est insatisfaisante en raison d'une fréquence élevée de faux positifs, due à des modifications inflammatoires, avec une valeur prédictive positive d'environ 20 à 50 %. L'ADN tumoral circulant (ADNtc) pourrait permettre une évaluation plus fiable de la réponse à la radiothérapie potentialisée. La surveillance de la réponse par biopsie liquide chez les patients traités par radiothérapie potentialisée pour un CETC localement avancé s'est révélée réalisable. Chez 85 % des patients, l'ADNtc est détectable et est significativement corrélé au volume tumoral et à la réponse au traitement. De plus, une étude a montré que l'analyse post-radiothérapie de l'ADN viral circulant HPV16 (ADNvc) chez les patients atteints de CETC liés au HPV16 complétait la TEP-TDM et aidait à orienter les décisions de prise en charge. L'ADNvc HPV16 et la TEP-TDM présentent des valeurs prédictives négatives similaires, tandis que la valeur prédictive positive est plus élevée pour l'ADNvc HPV16 (100 % contre 50 %). Néanmoins, les données actuelles sont insuffisantes pour permettre une utilisation en routine de ce marqueur. Il s'agit d'une étude multicentrique, à bras unique, ouverte, destinée aux patients atteints d'un cancer de la tête et du cou localement avancé pour lequel une radiothérapie potentialisée est indiquée.
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