Personnes endeuillées par une mort violente : biais liés aux événements négatifs et perception temporelle
Personnes endeuillées par une mort violente : une étude sur les biais liés aux événements négatifs et la perception temporelle
Promoteur : Hôpital le Vinatier
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
People Bereaved by Violent Death : Negative Event Biases and Temporal Perception
People Bereaved by Violent Death : a Negative Event Biases and Temporal Perception Study
A violent death is defined by its brutality, unexpectedness and is secondary to an external cause (suicide, homicide, accident). Bereavement following a violent death constitutes a particular clinical situation, at risk of complications. Research on bereavement after a violent death shows higher risks of psychiatric and somatic complications than in bereavement by non-violent death. These complications, sometimes comorbid, take the form of depressive episodes, post-traumatic stress disorders, suicidal behavior and prolonged grief disorders after 12 months, precociously mediated by ruminations. Processes responsible for this increased risk of complications are poorly documented. Current literature relates mainly to socio-demographic and epidemiological factors which, alone, do not explain this difference in risks. Further research is needed exploring other kinds of data and processes. To our knowledge, there is no description of early neurocognitive functioning in people bereaved after violent death. This study aims at exploring early neurocognitive processes which can lead to complications in people bereaved by violent death.
Une mort violente se définit par son caractère brutal, inattendu, et est secondaire à une cause externe (suicide, homicide, accident). Le deuil consécutif à une mort violente constitue une situation clinique particulière, à risque de complications. Les recherches sur le deuil après une mort violente montrent des risques plus élevés de complications psychiatriques et somatiques que dans le deuil consécutif à une mort non violente. Ces complications, parfois comorbides, prennent la forme d'épisodes dépressifs, de troubles de stress post-traumatique, de comportements suicidaires et de troubles du deuil prolongé après 12 mois, précocement médiés par les ruminations. Les processus responsables de ce risque accru de complications sont peu documentés. La littérature actuelle porte principalement sur des facteurs sociodémographiques et épidémiologiques qui, à eux seuls, n'expliquent pas cette différence de risques. Des recherches supplémentaires explorant d'autres types de données et de processus sont nécessaires. À notre connaissance, il n'existe aucune description du fonctionnement neurocognitif précoce chez les personnes endeuillées après une mort violente. Cette étude vise à explorer les processus neurocognitifs précoces pouvant conduire à des complications chez les personnes endeuillées par une mort violente.
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