Oxygénothérapie à haut débit pour les crises vaso-occlusives douloureuses
Essai clinique multicentrique, prospectif, randomisé, à bras multiples et étapes multiples, sur l'oxygénothérapie à haut débit pour les crises vaso-occlusives douloureuses chez les patients adultes atteints de drépanocytose
Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de ParisTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 18 ans
- Public admis
- Tous
- Phase
- Sans phase
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
La drépanocytose se caractérise par des crises vaso-occlusives douloureuses (CVO) récurrentes, pouvant évoluer vers un syndrome thoracique aigu (STA), première cause de décès chez les patients adultes atteints de drépanocytose. À ce jour, il n'existe aucun traitement sûr et efficace permettant d'interrompre une CVO ou de prévenir un STA secondaire. La prise en charge des CVO repose principalement sur une approche symptomatique associant hydratation, antalgiques, transfusion et spirométrie incitative, qui n'a été étudiée que chez un nombre très limité de patients (\< 30). La polymérisation de l'HbS constitue l'un des éléments majeurs de la physiopathologie de la vaso-occlusion. Parmi les facteurs déterminant la vitesse et l'ampleur de la formation des polymères d'HbS, le stimulus hypoxique est l'un des plus puissants et des plus facilement modifiables. Les recommandations actuelles préconisent une oxygénothérapie chez les patients présentant une CVO afin de maintenir une saturation en oxygène cible de 95 %. L'oxygénothérapie nasale à faible débit est couramment utilisée pour obtenir cette normoxie, en particulier chez les patients à risque de STA secondaire, susceptibles de présenter une désaturation aiguë. À l'inverse, diverses séries de cas suggèrent un bénéfice potentiel d'une oxygénothérapie intensifiée visant l'hyperoxie pour la prise en charge des CVO, notamment par oxygénothérapie hyperbare, mais cette dernière est difficile à mettre en œuvre en pratique clinique courante. Une technologie récente d'oxygénothérapie nasale à haut débit (ONHD) permet l'administration d'un gaz humidifié à fraction inspirée en oxygène (FiO2) élevée par canule nasale. La FiO2 peut être ajustée jusqu'à 100 % (permettant une hyperoxie susceptible de faire régresser la falciformation) et le débit peut être augmenté jusqu'à 60 L/min (générant une pression positive des voies aériennes et un lavage de l'espace mort, susceptibles de prévenir l'évolution des CVO vers un STA en atténuant l'atélectasie et l'hypercapnie induite par les opioïdes). Chez les patients présentant une insuffisance respiratoire aiguë, l'ONHD a démontré une amélioration du confort, de l'oxygénation et de la survie par rapport à l'oxygénothérapie standard ou à la ventilation non invasive. L'objectif de la présente étude est de tester l'efficacité et la sécurité de l'ONHD dans la prise en charge des CVO et la prévention du STA secondaire. Les investigateurs utiliseront un plan à bras multiples et étapes multiples (MAMS) pour atteindre ces objectifs. L'ONHD sera délivrée à l'aide de l'AIRVO 2 (Fisher and Paykel Healthcare, Nouvelle-Zélande), un dispositif intégrant une turbine permettant son utilisation dans les services hospitaliers.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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