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Non-infériorité de la poursuite de l'alimentation orale par rapport au jeûne chez les patients présentant une insuffisance respiratoire aiguë

Poursuite de l'alimentation orale comparée au jeûne chez les patients présentant une insuffisance respiratoire aiguë avant intubation : un essai clinique randomisé de non-infériorité

Promoteur : University Hospital, ToursTous ses essais recensés

Site externe : clinicaltrials.gov · la candidature se fait uniquement là-bas

Âge annoncé
À partir de 18 ans
Public admis
Tous
Phase
Sans phase
Type d’étude
Interventionnelle

Présentation

Résumé de l’étude

Le jeûne en réanimation est principalement étudié chez les patients sous ventilation mécanique ou en phase de sevrage. Des recherches récentes remettent en question l'hypothèse habituelle du jeûne et suggèrent que la poursuite de la nutrition entérale avant l'extubation pourrait être bénéfique. Le jeûne est également pratiqué avant certains actes (par exemple, trachéotomie, endoscopie) ou interventions chirurgicales, conformément aux recommandations anesthésiques. Pourtant, aucune donnée ne porte sur le jeûne chez les patients de réanimation non intubés présentant une insuffisance respiratoire aiguë, malgré des déficits caloriques fréquents et un apport nutritionnel inadéquat. Le risque d'inhalation justifie souvent le jeûne, mais des études indiquent que les réflexes de déglutition restent intacts chez les patients recevant de l'oxygénothérapie nasale à haut débit ou une ventilation non invasive. De plus, bien que l'intubation comporte un risque d'inhalation de 2 à 5,9 %, l'induction en séquence rapide atténue ce risque, ce qui remet en question la nécessité d'un jeûne préventif. Malgré sa fréquence, cette pratique ne repose sur aucune validation scientifique ni aucune recommandation. L'inconfort du patient est également important. La faim et la soif sont des sources majeures de détresse, et les données issues de l'anesthésiologie suggèrent qu'autoriser la prise de liquides avant l'anesthésie réduit l'inconfort. Extrapoler ces résultats aux patients de réanimation pourrait améliorer leur bien-être. En conclusion, le jeûne chez les patients de réanimation peut contribuer à l'inconfort, à la déshydratation et à la dénutrition, tandis que ses bénéfices protecteurs demeurent incertains. Nous émettons l'hypothèse que le maintien de l'alimentation orale n'augmente pas le risque d'intubation ni de complications liées à l'inhalation.

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

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