Microbiote parodontal et intestinal chez les patients atteints de pemphigoïde cicatricielle gingivale
Caractérisation du microbiote parodontal et intestinal chez les patients atteints de pemphigoïde cicatricielle gingivale : une étude contrôlée appariée
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire de Nice
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Peridontal and Intestinal Microbiota in Patients With Gingival Scarring Pemphigoid
Characterization of Peroodontal and Intestinal Microbiota in Patients With Gingival Scarring Pemphigoid: a Matched Controlled Study
Patients suffering from Mucous Membrane Pemphigoid with desquamative gingivitis (MMPg) generally present a more degraded periodontal condition compared with controls. Bullous disease could represent a risk factor for plaque-induced periodontal disease, and vice versa. Indeed, the dysbiotic periodontal microbiota could aggravate the gingival damage specific to MMP, either directly by activating inflammatory pathways, or indirectly by degrading cellular and matrix components. On the other hand, areas of erosive gingiva generated by the autoimmune process could increase the virulent power of periodontal pathobionts, by representing accessible, nutrient-rich connective surfaces. Moreover, in recent years, bacterial studies based on a high-throughput metagenomic approach have suggested the existence of a relationship between the oral and intestinal microbiota in patients with degraded periodontal conditions and suffering from autoimmune inflammatory diseases (inflammatory bowel disease, acute graft-versus-host disease). This relationship can also be envisaged in MMPg patients who meet the conditions that allow this type of pathological process to occur: autoimmune disease; disruption of the gingival epithelial barrier in erosive gingival areas (increasing the risk of antigen exposure); large amounts of thick plaque; degraded periodontal condition with the presence of numerous periodontal pockets from which periodontopathogenic bacteria can translocate intra-tissularly and cause distant adverse consequences. The main aim of this observational, multicentre, case-control, matched study is to compare the composition of the periodontal microbiota between MMPg patients and control patients (arm 2 and arm 3). The secondary objectives are to compare the composition of periodontal and intestinal microbiota in cases and control patients (arm 2 and arm 3), to compare periodontal microbiota composition in cases and control patients (arm 2) according to periodontitis severity, and to compare gut microbiota composition between cases and control patients (arm 2 and arm3). To date, no such study exists.
Les patients atteints de pemphigoïde des muqueuses avec gingivite desquamative (MMPg) présentent généralement un état parodontal plus dégradé que les témoins. La maladie bulleuse pourrait constituer un facteur de risque de maladie parodontale induite par la plaque, et inversement. En effet, le microbiote parodontal dysbiotique pourrait aggraver les lésions gingivales spécifiques à la MMP, soit directement en activant des voies inflammatoires, soit indirectement en dégradant des composants cellulaires et matriciels. D’autre part, les zones de gencive érosive générées par le processus auto-immun pourraient accroître le pouvoir de virulence des pathobiontes parodontaux, en constituant des surfaces conjonctives accessibles et riches en nutriments. Par ailleurs, ces dernières années, des études bactériologiques fondées sur une approche métagénomique à haut débit ont suggéré l’existence d’une relation entre le microbiote buccal et intestinal chez des patients présentant un état parodontal dégradé et atteints de maladies inflammatoires auto-immunes (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, réaction aiguë du greffon contre l’hôte). Cette relation peut également être envisagée chez les patients atteints de MMPg qui réunissent les conditions permettant ce type de processus pathologique : maladie auto-immune ; rupture de la barrière épithéliale gingivale au niveau des zones de gencive érosive (augmentant le risque d’exposition antigénique) ; quantités importantes de plaque épaisse ; état parodontal dégradé avec présence de nombreuses poches parodontales à partir desquelles des bactéries parodontopathogènes peuvent se transloquer au sein des tissus et entraîner des conséquences délétères à distance. L’objectif principal de cette étude observationnelle, multicentrique, cas-témoins, appariée, est de comparer la composition du microbiote parodontal entre les patients atteints de MMPg et les patients témoins (bras 2 et bras 3). Les objectifs secondaires sont de comparer la composition du microbiote parodontal et intestinal chez les cas et les patients témoins (bras 2 et bras 3), de comparer la composition du microbiote parodontal chez les cas et les patients témoins (bras 2) en fonction de la sévérité de la parodontite, et de comparer la composition du microbiote intestinal entre les cas et les patients témoins (bras 2 et bras 3). À ce jour, aucune étude de ce type n’existe.
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