Mammographie spectrale avec produit de contraste (CESM) : évaluation quantitative précoce de la réponse tumorale et prédiction de la réponse histologique complète pour le cancer du sein localisé traité par chimiothérapie néoadjuvante
Mammographie spectrale avec produit de contraste (CESM) : évaluation quantitative précoce de la réponse tumorale et prédiction de la réponse histologique complète pour le cancer du sein localisé traité par chimiothérapie néoadjuvante
Promoteur : Hospices Civils de Lyon
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Contrast-enhanced Spectral Mammography (CESM) Early Quantitative Evaluation of Tumoral Response and Pathologic Complete Response Prediction for Localized Breast Cancer Treated by Neoadjuvant Chemotherapy
Contrast-enhanced Spectral Mammography (CESM) Early Quantitative Evaluation of Tumoral Response and Pathologic Complete Response Prediction for Localized Breast Cancer Treated by Neoadjuvant Chemotherapy
Some types of localised breast cancer, including stage II and III, HER2 positive (Human Epidermal Growth Factor Receptor) or triple negative cancers are treated with primary or neoadjuvant chemotherapy prior to surgical treatment (mastectomy or conservative treatment). Follow-up with neoadjuvant or primary chemotherapy is usually done by breast Magnetic Resonance Imaging (MRI).Tumour response to treatment is assessed on morphological size criteria. Angiomammography (also called CESM : Contrast Enhanced Spectral Mammography) is an innovative and validated imaging technique consisting of dual energy mammography with injection of iodinated contrast medium; two images are generated, one comparable to a standard mammography and a second image highlighting the structures enhanced by the contrast medium. The characteristic neo angiogenesis of the tumour process thus allows good visualisation of the tumour compared to the underlying mammary gland. A classical morphological analysis is therefore possible thanks to standard mammographic acquisition coupled with a quantitative functional analysis linked to the study of enhancement. During angiomammography, several images are acquired in succession, starting with the cranio caudal view and ending with the profile view. On the same examination, these acquisitions are carried out at different injection times, making it possible to study the type of enhancement of a given area (Progressive/ Plateau/ Wash out). Angiomammography has several advantages over breast MRI in the follow-up of chemotherapy: shorter examination time, shorter appointment time, better tolerated by the patients and without injection of Gadolinium chelates, which have recently been shown to cause definitive brain deposits during repeated injections. Currently, angiomammography is validated in the follow-up of breast cancers treated with neoadjuvant or primary chemotherapy, with an analysis of tumour response currently only morphological, as in breast MRI. Here, the hypothesis is that the study of tumour enhancement by angiomammography may constitute a new predictive element of histological response: indeed, the performance of an initial angiomammography before treatment (baseline) and then a second angiomammography performed early in relation to the start of chemotherapy, could allow early prediction of which patients will have a complete histological response at the time of the closing surgery. This prospective study is to compare the variation in tumour enhancement, assessed on each of the two examinations using dedicated X-ray consoles, to the final histological result after closure surgery: it is hoped that the relative variation in tumour enhancement would be greater in responding patients.
Certains types de cancer du sein localisé, notamment les cancers de stade II et III, HER2 positifs (récepteur du facteur de croissance épidermique humain) ou triple négatifs, sont traités par une chimiothérapie première ou néoadjuvante avant le traitement chirurgical (mastectomie ou traitement conservateur). Le suivi de la chimiothérapie néoadjuvante ou première est habituellement réalisé par imagerie par résonance magnétique (IRM) mammaire. La réponse tumorale au traitement est évaluée sur des critères morphologiques de taille. L'angiomammographie (également appelée CESM : Contrast Enhanced Spectral Mammography, ou mammographie spectrale avec produit de contraste) est une technique d'imagerie innovante et validée consistant en une mammographie à double énergie avec injection d'un produit de contraste iodé ; deux images sont générées, l'une comparable à une mammographie standard et une seconde mettant en évidence les structures rehaussées par le produit de contraste. La néo-angiogenèse caractéristique du processus tumoral permet ainsi une bonne visualisation de la tumeur par rapport à la glande mammaire sous-jacente. Une analyse morphologique classique est donc possible grâce à l'acquisition mammographique standard, couplée à une analyse fonctionnelle quantitative liée à l'étude du rehaussement. Lors de l'angiomammographie, plusieurs images sont acquises successivement, en commençant par l'incidence cranio-caudale et en terminant par l'incidence de profil. Au cours du même examen, ces acquisitions sont réalisées à différents temps après l'injection, ce qui permet d'étudier le type de rehaussement d'une zone donnée (progressif/plateau/wash-out). L'angiomammographie présente plusieurs avantages par rapport à l'IRM mammaire dans le suivi de la chimiothérapie : un temps d'examen plus court, un délai de rendez-vous plus court, une meilleure tolérance pour les patientes et l'absence d'injection de chélates de gadolinium, dont il a récemment été montré qu'ils provoquaient des dépôts cérébraux définitifs lors d'injections répétées. Actuellement, l'angiomammographie est validée dans le suivi des cancers du sein traités par chimiothérapie néoadjuvante ou première, avec une analyse de la réponse tumorale actuellement seulement morphologique, comme en IRM mammaire. Ici, l'hypothèse est que l'étude du rehaussement tumoral par angiomammographie pourrait constituer un nouvel élément prédictif de la réponse histologique : en effet, la réalisation d'une angiomammographie initiale avant traitement (à l'inclusion) puis d'une seconde angiomammographie réalisée précocement par rapport au début de la chimiothérapie pourrait permettre de prédire précocement quelles patientes présenteront une réponse histologique complète au moment de la chirurgie de clôture. Cette étude prospective vise à comparer la variation du rehaussement tumoral, évaluée sur chacun des deux examens à l'aide de consoles radiologiques dédiées, au résultat histologique final après la chirurgie de clôture : il est espéré que la variation relative du rehaussement tumoral soit plus importante chez les patientes répondeuses.
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