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Lidocaïne intraveineuse pour l'hépatectomie

Effet de la lidocaïne intraveineuse périopératoire sur les effets indésirables postopératoires liés aux opioïdes après hépatectomie par laparotomie : étude prospective multicentrique randomisée contrôlée

Promoteur : Rennes University Hospital

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Intravenous Lidocaine for Hepatectomy

Effect of Perioperative Intravenous Lidocaine on Postoperative Opioid Related-side Effects After Open HEPatectomy: a Multicentre Prospective Randomized Controlled Study

Liver resection is increasingly performed for hepatic tumors, mainly primary liver cancers and resectable metastases, but also for some benign lesions. Postoperative pain is often significant, regardless of the surgical technique, making effective pain control essential to promote early mobilization and reduce complications. Current standard care relies on multimodal analgesia, combining several drugs administered during surgery, with morphine administered as rescue therapy when required. Morphine is associated with side effects such as nausea, vomiting, ileus, hypoxemia, opioid-induced hyperalgesia, and transient cognitive impairment. Therefore, there is a need to optimize pain management while reducing opioid consumption and related adverse effects. Intravenous (IV) lidocaine has well-documented anti-inflammatory effects and is effective against neuropathic pain. Several studies have shown that intravenous lidocaine may be associated with improved analgesia, reduced opioid consumption, shorter hospital stay, and decreased postoperative ileus, nausea, and vomiting-particularly in abdominal and genitourinary surgeries. Therefore, Intravenous (IV) lidocaine may be a valuable alternative for postoperative pain management after liver surgery. National guidelines now recommend perioperative Intravenous (IV) lidocaine for abdominal surgeries but its efficacy in liver surgery has not yet been established due to a lack of specific evidence (more specific data are needed). Findings from other types of abdominal surgery suggest a potential benefit, which should be confirmed by dedicated clinical trials and robust multicenter evaluation such as the ILHEP protocol. The goal of this clinical trial is to assess the effect of intravenous perioperative lidocaine on postoperative opioid related-side effects and to formally confirm the safety of lidocaine during hepatic surgical procedures. The hypothesis is that Intravenous (IV) lidocaine compared with placebo (a look-alike substance that contains no drug e.g. a saline solution) would improve postoperative outcome by reducing opioid related side-effects in patients undergoing liver surgery and benefitting of the same baseline analgesia. In the context of this trial, patients will receive either intravenous lidocaine or placebo according to their assigned randomization group during standardized general anesthesia, and will then be followed throughout their hospital stay until discharge or up to a maximum of 28 days. An ancillary study will be conducted in patients enrolled at the coordinating center in Rennes to assess exposure to lidocaine during intravenous administration and to evaluate the relationship between blood concentrations and adverse events.

La résection hépatique est de plus en plus pratiquée pour les tumeurs du foie, principalement les cancers primitifs du foie et les métastases résécables, mais aussi pour certaines lésions bénignes. La douleur postopératoire est souvent importante, quelle que soit la technique chirurgicale, ce qui rend un contrôle efficace de la douleur essentiel pour favoriser une mobilisation précoce et réduire les complications. La prise en charge standard actuelle repose sur une analgésie multimodale, associant plusieurs médicaments administrés pendant l'intervention, la morphine étant administrée en traitement de secours si nécessaire. La morphine est associée à des effets indésirables tels que nausées, vomissements, iléus, hypoxémie, hyperalgésie induite par les opioïdes et troubles cognitifs transitoires. Il existe donc un besoin d'optimiser la prise en charge de la douleur tout en réduisant la consommation d'opioïdes et les effets indésirables associés. La lidocaïne par voie intraveineuse (IV) présente des effets anti-inflammatoires bien documentés et est efficace contre les douleurs neuropathiques. Plusieurs études ont montré que la lidocaïne intraveineuse pourrait être associée à une amélioration de l'analgésie, à une réduction de la consommation d'opioïdes, à une durée d'hospitalisation plus courte, ainsi qu'à une diminution de l'iléus, des nausées et des vomissements postopératoires, en particulier dans les chirurgies abdominales et génito-urinaires. La lidocaïne par voie intraveineuse (IV) pourrait donc constituer une alternative intéressante pour la prise en charge de la douleur postopératoire après chirurgie hépatique. Les recommandations nationales préconisent désormais l'utilisation périopératoire de lidocaïne par voie intraveineuse (IV) pour les chirurgies abdominales, mais son efficacité en chirurgie hépatique n'a pas encore été établie en raison d'un manque de données spécifiques (des données plus spécifiques sont nécessaires). Les résultats observés dans d'autres types de chirurgie abdominale suggèrent un bénéfice potentiel, qui devrait être confirmé par des essais cliniques dédiés et une évaluation multicentrique robuste tels que le protocole ILHEP. L'objectif de cet essai clinique est d'évaluer l'effet de la lidocaïne intraveineuse périopératoire sur les effets indésirables postopératoires liés aux opioïdes et de confirmer formellement la sécurité de la lidocaïne lors des interventions chirurgicales hépatiques. L'hypothèse est que la lidocaïne par voie intraveineuse (IV), comparée à un placebo (une substance d'apparence identique ne contenant aucun médicament, par exemple une solution saline), améliorerait l'évolution postopératoire en réduisant les effets indésirables liés aux opioïdes chez les patients bénéficiant d'une chirurgie hépatique et recevant la même analgésie de base. Dans le cadre de cet essai, les patients recevront soit de la lidocaïne intraveineuse, soit un placebo, selon le groupe de randomisation qui leur aura été attribué, au cours d'une anesthésie générale standardisée, puis seront suivis tout au long de leur séjour hospitalier jusqu'à leur sortie ou pendant une durée maximale de 28 jours. Une étude ancillaire sera menée chez les patients inclus au centre coordonnateur de Rennes afin d'évaluer l'exposition à la lidocaïne lors de son administration intraveineuse et d'étudier la relation entre les concentrations sanguines et la survenue d'effets indésirables.

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