Justification et évaluation du baricitinib associé aux corticoïdes versus corticoïdes seuls dans la pseudo-polyarthrite rhizomélique (JADORE)
Justification et évaluation du baricitinib associé aux corticoïdes versus corticoïdes seuls dans la pseudo-polyarthrite rhizomélique (JADORE) - étude JADORE-BARI
Promoteur : University Hospital, BrestTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 50 ans
- Public admis
- Tous
- Phase
- Phase 3
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
La pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR) est une maladie rhumatismale inflammatoire touchant les personnes âgées. Le diagnostic repose sur les critères de classification établis par l'ACR/EULAR. L'activité de la maladie est évaluée à l'aide du PMR-AS, un score d'activité de la maladie basé sur la raideur matinale, la capacité à élever les membres supérieurs, l'évaluation globale de la maladie par le médecin et l'évaluation de la douleur mesurée par le patient à l'aide d'une EVA, ainsi que le taux de protéine C-réactive (CRP). Le PMR-AS-CRP (PMR-AS) est considéré comme pertinent pour définir l'activité de la maladie (faible activité < 7 ; activité modérée de 7 à 17 ; activité élevée > 17), la poussée (> 10), la rémission (< 1,5), mais également pour décider si le traitement doit être diminué, inchangé ou augmenté (PMR-AS < 10 : diminution, PMR-AS > 20 : augmentation, 10 ≤ PMR-AS ≤ 20 : dose stable) [10-12]. Une corticothérapie à faible dose au long cours (prednisone ou prednisolone débutée à 12,5 à 25 mg/jour, diminuée progressivement) constitue le pilier du traitement. Mais les comorbidités observées dans la PPR sont dues aux corticoïdes et 30 % des patients présentent une rechute lors de la décroissance des corticoïdes. Aujourd'hui, les médecins ne savent pas quelle est la meilleure durée ni la meilleure posologie des corticoïdes. Les recommandations internationales suggèrent de débuter la prednisone à une dose comprise entre 12,5 et 25 mg, d'atteindre 10 mg à 1 ou 2 mois, puis de diminuer lentement. Le traitement est généralement prescrit pour une durée de 6 à 18 mois, mais il est possible de tenter une durée de traitement plus courte lorsque les patients ont déjà été traités par corticoïdes ou en cas de comorbidités. L'étude TENOR, une étude de phase 2, a démontré l'efficacité du tocilizumab en traitement de première ligne dans la PPR et sa capacité à épargner les corticoïdes. L'étude Semaphore a confirmé l'utilité du tocilizumab dans les formes corticodépendantes et démontré son efficacité. Un autre inhibiteur de l'IL-6, le sarilumab, a été autorisé pour le traitement de la pseudo-polyarthrite rhizomélique chez les patients adultes présentant une réponse inadéquate aux corticoïdes ou une maladie récidivante, mais il n'est pas remboursé en France. Le baricitinib est un inhibiteur oral sélectif de JAK1 et JAK2 à demi-vie courte. Il existe deux dosages disponibles (2 mg et 4 mg), ce qui peut permettre une décroissance posologique simple. L'administration du baricitinib a entraîné une inhibition rapide et dose-dépendante de la phosphorylation de STAT3 induite par l'IL-6. Une évaluation pourrait être réalisée à l'aide du PMR-AS, avec et sans imputation, afin de minimiser l'effet du baricitinib sur la CRP lié à son effet anti-IL-6. Les résultats préliminaires de l'étude BACHELOR (34 patients traités par baricitinib ou placebo) ont suggéré une grande efficacité du baricitinib dans la PPR précoce sans corticoïdes. Cela pourrait constituer un traitement de la PPR, avec de faibles doses ou sans corticoïdes, uniquement pendant le premier mois, afin de minimiser les effets indésirables des corticoïdes. Les inhibiteurs de JAK ont été réévalués par l'EMA, l'étude Oral Surveillance suggérant que le tofacitinib (Xeljanz®) augmente le risque de problèmes cardiovasculaires majeurs, de cancer, de maladie thromboembolique veineuse (MTEV), d'infections graves et de décès toutes causes confondues par rapport aux médicaments de la classe des inhibiteurs du TNF-alpha. L'EMA a conclu que ces résultats de sécurité s'appliquent à toutes les utilisations approuvées des inhibiteurs de JAK dans les maladies inflammatoires chroniques. Néanmoins, le risque n'était pas augmenté au cours des premiers mois de traitement dans toutes les études, et un traitement de courte durée pourrait présenter des risques moindres que les corticoïdes.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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