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IntHyx : stratégies d'intubation chez les patients présentant une insuffisance respiratoire aiguë hypoxémique

IntHyx : stratégies d'intubation chez les patients présentant une insuffisance respiratoire aiguë hypoxémique

Promoteur : University Hospital, Angers

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

IntHyx : Intubation Strategies for Patients With Acute Hypoxemic Respiratory Failure

IntHyx : Intubation Strategies for Patients With Acute Hypoxemic Respiratory Failure

Acute hypoxemic respiratory failure requires endotracheal intubation and invasive mechanical ventilation in approximately 30-40% of cases, due to severe hypoxemia and/or clinical signs of acute respiratory distress. The primary objectives of invasive mechanical ventilation are to reduce respiratory effort and improve oxygenation. However, this intervention is also associated with both direct and indirect adverse effects, mainly linked to the need for sedation and often neuromuscular blockade. These include hemodynamic compromise, neuromuscular weakness, ventilator-induced lung injury, and infectious complications. An ideal intubation strategy would therefore strike a balance: avoiding the risks of delayed intubation-such as refractory hypoxemia, excessive respiratory effort, and patient self-inflicted lung injury (P-SILI)-while limiting complications associated with invasive mechanical ventilation by withholding it in patients who might otherwise recover without. To date, the optimal strategy for achieving this risk-benefit balance remains uncertain. Clinical practice suggests a broad consensus on the necessity of intubation when so-called safety criteria are met: severe hypoxemia (SaO₂/FiO₂ ratio \< 88), marked respiratory distress (use of accessory muscles, thoracoabdominal paradox, respiratory rate \> 40/min), extra-respiratory manifestations of hypoxia (e.g., altered consciousness), and/or uncontrolled hemodynamic instability. Beyond these safety thresholds, however, debate persists. Some advocate for earlier intubation-a so-called liberal approach-triggered by predefined hypoxemia criteria (e.g., SpO₂/FiO₂ \< 110), with the aim of limiting the deleterious consequences of sustained hypoxemia. In routine practice, the criteria guiding intubation vary widely between clinicians and cannot be attributed to strong scientific evidence. This study therefore seeks to compare, in a randomized interventional design, the two main strategies currently applied across centers: * Liberal intubation strategy: prioritizing the prevention of organ dysfunction related to hypoxemia (notably hypoxic cardiac arrest) and the risk of P-SILI. * Restrictive intubation strategy: prioritizing the reduction of invasive mechanical ventilation use, with the goal of minimizing ventilation-related harm and its associated therapeutic burden.

L'insuffisance respiratoire aiguë hypoxémique nécessite une intubation endotrachéale et une ventilation mécanique invasive dans environ 30 à 40 % des cas, en raison d'une hypoxémie sévère et/ou de signes cliniques de détresse respiratoire aiguë. Les principaux objectifs de la ventilation mécanique invasive sont de réduire l'effort respiratoire et d'améliorer l'oxygénation. Toutefois, cette intervention est également associée à des effets indésirables directs et indirects, principalement liés à la nécessité d'une sédation et, souvent, d'un blocage neuromusculaire. Il s'agit notamment d'une altération hémodynamique, d'une faiblesse neuromusculaire, de lésions pulmonaires induites par la ventilation et de complications infectieuses. Une stratégie d'intubation idéale devrait donc trouver un équilibre : éviter les risques liés à une intubation retardée — tels qu'une hypoxémie réfractaire, un effort respiratoire excessif et des lésions pulmonaires auto-infligées par le patient (P-SILI) — tout en limitant les complications associées à la ventilation mécanique invasive en s'en abstenant chez les patients susceptibles de récupérer sans elle. À ce jour, la stratégie optimale permettant d'atteindre cet équilibre bénéfice-risque demeure incertaine. La pratique clinique suggère un large consensus sur la nécessité de l'intubation lorsque des critères dits de sécurité sont réunis : hypoxémie sévère (rapport SaO₂/FiO₂ < 88), détresse respiratoire marquée (mise en jeu des muscles accessoires, respiration paradoxale thoraco-abdominale, fréquence respiratoire > 40/min), manifestations extra-respiratoires de l'hypoxie (par exemple, altération de la conscience) et/ou instabilité hémodynamique non contrôlée. Au-delà de ces seuils de sécurité, le débat persiste toutefois. Certains préconisent une intubation plus précoce — dite approche libérale — déclenchée par des critères d'hypoxémie prédéfinis (par exemple, SpO₂/FiO₂ < 110), dans le but de limiter les conséquences délétères d'une hypoxémie prolongée. En pratique courante, les critères guidant l'intubation varient considérablement d'un clinicien à l'autre et ne reposent pas sur des données scientifiques solides. Cette étude vise donc à comparer, selon un schéma interventionnel randomisé, les deux principales stratégies actuellement appliquées dans les différents centres : * Stratégie d'intubation libérale : privilégiant la prévention des dysfonctions d'organes liées à l'hypoxémie (notamment l'arrêt cardiaque hypoxique) et le risque de P-SILI. * Stratégie d'intubation restrictive : privilégiant la réduction du recours à la ventilation mécanique invasive, dans le but de minimiser les effets délétères liés à la ventilation et la charge thérapeutique associée.

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