Intérêt de l'apomorphine sous-cutanée continue chez les patients parkinsoniens en fin de vie
Intérêt de l'apomorphine sous-cutanée continue chez les patients parkinsoniens en fin de vie
Promoteur : Centre Hospitalier Régional d'Orléans
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Interest of Continuous Subcutaneous Apomorphine in Parkinsonian Patients at the End of Life
Interest of Continuous Subcutaneous Apomorphine in Parkinsonian Patients at the End of Life
Care for Parkinson's patients at the end of life is far from optimal, particularly due to specificities linked to the disease itself, often unknown to non-specialists. A study carried out at the CHU Rennes on data covering the period 2006-2018 showed that only 132 patients died in this hospital, two-thirds of whom came from home. In 42% of cases, antiparkinsonian treatment was stopped before death without specialist advice (palliative or neurological), with the corollary of the appearance of a dopaminergic withdrawal syndrome (or pseudo-neuroleptic malignant syndrome) in a high proportion of these patients. Neuroleptic pseudo-malignant syndrome is a major cause of discomfort. If left untreated, it can precipitate death in particularly distressing conditions for the patient, his or her family and caregivers. The Rennes study also suggests that Parkinson's patients rarely die in hospital. In fact, work carried out by FNEHAD on data for 2022 showed that 1,800 Parkinson's patients were cared for in HAH in France during that same year, mainly for palliative care or heavy nursing reasons. Half of these patients died. End-of-life management of Parkinson's disease therefore requires local clinical and pharmacological expertise. A recent observational study suggests that the use of a subcutaneous apomorphine pump brings substantial benefits in terms of clinical comfort, both motor and non-motor, as well as relief for family and friends, easier nursing care for the nursing team, and in some cases, renewed communication. Such care can be provided in the home, and must necessarily be multidisciplinary, combining palliative expertise, provided by Home Hospitalization (HH) teams, with technical and Parkinson's expertise, provided by Home Healthcare Providers (HHPs) experienced in managing the apomorphine pump, in liaison with the referral team.
La prise en charge des patients parkinsoniens en fin de vie est loin d'être optimale, en raison notamment de spécificités liées à la maladie elle-même, souvent méconnues des non-spécialistes. Une étude menée au CHU de Rennes sur des données couvrant la période 2006-2018 a montré que seuls 132 patients sont décédés dans cet hôpital, dont les deux tiers venaient de leur domicile. Dans 42 % des cas, le traitement antiparkinsonien a été arrêté avant le décès sans avis spécialisé (palliatif ou neurologique), avec pour corollaire l'apparition d'un syndrome de sevrage dopaminergique (ou syndrome pseudo-malin des neuroleptiques) chez une proportion élevée de ces patients. Le syndrome pseudo-malin des neuroleptiques est une cause majeure d'inconfort. Non traité, il peut précipiter le décès dans des conditions particulièrement pénibles pour le patient, sa famille et les soignants. L'étude rennaise suggère également que les patients parkinsoniens décèdent rarement à l'hôpital. En effet, des travaux menés par la FNEHAD sur les données de 2022 ont montré que 1 800 patients parkinsoniens ont été pris en charge en HAD en France cette même année, principalement pour des soins palliatifs ou des motifs de soins lourds. La moitié de ces patients sont décédés. La prise en charge de fin de vie de la maladie de Parkinson nécessite donc une expertise clinique et pharmacologique locale. Une étude observationnelle récente suggère que le recours à une pompe d'apomorphine sous-cutanée apporte des bénéfices substantiels en termes de confort clinique, tant moteur que non moteur, ainsi qu'un soulagement pour la famille et les proches, des soins infirmiers facilités pour l'équipe soignante, et dans certains cas, une communication retrouvée. Une telle prise en charge peut être assurée à domicile, et doit nécessairement être pluridisciplinaire, associant l'expertise palliative, apportée par les équipes d'hospitalisation à domicile (HAD), à l'expertise technique et parkinsonienne, apportée par les prestataires de soins à domicile expérimentés dans la gestion de la pompe d'apomorphine, en lien avec l'équipe référente.
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