essai-clinique.com
Recrutement à venir

Intérêt d'une procédure simulée réalisée sur un modèle imprimé dans le traitement endovasculaire des anévrismes carotido-sylviens

Évaluation de l'intérêt d'une procédure simulée réalisée sur un modèle imprimé dans le traitement endovasculaire des anévrismes carotido-sylviens

Promoteur : University Hospital, Brest

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Interest of a Simulated Procedure Performed on a Printed Model in the Endovascular Treatment of Carotid-sylvian Aneurysms

Evaluation of the Interest of a Simulated Procedure Performed on a Printed Model in the Endovascular Treatment of Carotid-sylvian Aneurysms

It is now considered that 1% to 2% of the French population has an intracranial aneurysm. The major risk of this malformation is essentially the rupture which will lead in 10% of cases to death immediately, in 30% to 50% death within three weeks and in 30% of cases the patients will present a permanent disability. The management of this pathology represents today a major health challenge. Historically, neurosurgery was the discipline of first choice for the treatment of this pathology. This consists of clipping the aneurysm by a surgical approach to exclude it from the blood circulation and thus avoid its rupture. For many years now, interventional neuroradiology has established itself, through its "minimally invasive" and endovascular approach, as the reference treatment for ruptured and non-ruptured intracranial aneurysms: this is embolization. This so-called minimally invasive technique consists of placing directly into the aneurysm, using micro-catheters that are navigated under radiological control from the femoral artery, turns of plates called "coils" or prostheses called " stent" or "flow-diverter". This technique makes it possible to secure the aneurysm from the inside and thus reduce the risk of rupture. Today, 95% of patients are treated using this innovative technique and limited intraoperative risks. Interventional neuroradiology has constantly known in recent years a set of revolutions and innovations in terms of implantable medical devices (IMD) allowing to treat more and more patients with excellent clinical results. Today, the interventional neuroradiologist, assisted by the radiographer, has a very wide range of IMDs that he can combine with each other depending on the type, location, size and shape of the aneurysm. The role of the manipulator, here, is to work closely with the neuroradiologist so that he has, on the one hand, quality images and on the other hand, that he can count on a precious ally, an expert in IMDs, during embolization procedures. However, the wide choice of medical devices and the complexity of the aneurysms to be treated sometimes make treatment complicated. On the day of the "cold" treatment of the aneurysm (i.e. non-ruptured), the technicality of the catheterization and aneurysm's spatial conformation complicates the deployment of embolization equipment. This then sometimes leads to undesirable events such as intraoperative rupture. The very purpose of this study is to be able, by means of a 3D printer, to print the patient's aneurysm from the segmented 3D images obtained during the initial assessment and thus proceed to a simulation of the embolization procedure. This pre-operative planning (PPO) carried out in real conditions aims to anticipate the possible complications that could be encountered on the same day of treatment.

On considère aujourd'hui que 1 % à 2 % de la population française est porteuse d'un anévrisme intracrânien. Le risque majeur de cette malformation est essentiellement sa rupture, qui entraîne dans 10 % des cas un décès immédiat, dans 30 % à 50 % des cas un décès dans les trois semaines, et dans 30 % des cas un handicap permanent chez les patients. La prise en charge de cette pathologie représente aujourd'hui un enjeu de santé majeur. Historiquement, la neurochirurgie était la discipline de premier choix pour le traitement de cette pathologie. Elle consiste à cliper l'anévrisme par voie chirurgicale afin de l'exclure de la circulation sanguine et d'en éviter ainsi la rupture. Depuis plusieurs années maintenant, la neuroradiologie interventionnelle s'est imposée, par son approche « mini-invasive » et endovasculaire, comme le traitement de référence des anévrismes intracrâniens rompus et non rompus : il s'agit de l'embolisation. Cette technique dite mini-invasive consiste à placer directement dans l'anévrisme, à l'aide de microcathéters naviguant sous contrôle radiologique depuis l'artère fémorale, des spires appelées « coils » ou des prothèses appelées « stents » ou « flow-diverters ». Cette technique permet de sécuriser l'anévrisme de l'intérieur et ainsi de réduire le risque de rupture. Aujourd'hui, 95 % des patients sont traités grâce à cette technique innovante et à des risques peropératoires limités. La neuroradiologie interventionnelle a connu ces dernières années un ensemble constant de révolutions et d'innovations en matière de dispositifs médicaux implantables (DMI), permettant de traiter un nombre croissant de patients avec d'excellents résultats cliniques. Aujourd'hui, le neuroradiologue interventionnel, assisté du manipulateur en radiologie, dispose d'un très large éventail de DMI qu'il peut combiner entre eux selon le type, la localisation, la taille et la forme de l'anévrisme. Le rôle du manipulateur est ici de travailler en étroite collaboration avec le neuroradiologue afin, d'une part, de lui fournir des images de qualité, et d'autre part, de constituer un allié précieux, expert des DMI, lors des procédures d'embolisation. Toutefois, le large choix de dispositifs médicaux et la complexité des anévrismes à traiter compliquent parfois le traitement. Le jour du traitement « à froid » de l'anévrisme (c'est-à-dire non rompu), la technicité du cathétérisme et la conformation spatiale de l'anévrisme compliquent le déploiement du matériel d'embolisation. Cela conduit alors parfois à des événements indésirables tels qu'une rupture peropératoire. L'objectif même de cette étude est de pouvoir, au moyen d'une imprimante 3D, imprimer l'anévrisme du patient à partir des images 3D segmentées obtenues lors du bilan initial, et ainsi procéder à une simulation de la procédure d'embolisation. Cette planification préopératoire (PPO), réalisée en conditions réelles, vise à anticiper les complications éventuelles qui pourraient survenir le jour même du traitement.

Voir les modalités officielles(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)

Vous quittez essai-clinique.com pour le site externe clinicaltrials.gov, géré par l’organisme responsable de l’annonce. La candidature, les questions d’éligibilité et toute information médicale se traitent uniquement là-bas.

Important : essai-clinique.com ne recueille pas de candidature et ne détermine pas votre éligibilité. Ne transmettez aucune information médicale au site.

Les critères affichés sont une synthèse des informations disponibles. Seul l’organisme responsable de l’étude peut confirmer l’éligibilité d’une personne.