Impact sur la qualité de vie du suivi électronique en routine des symptômes chez les patients dialysés
Impact sur la qualité de vie du suivi électronique en routine des symptômes chez les patients dialysés, avec notification des résultats aux équipes. Un essai contrôlé randomisé en clusters intégré à un registre national F-SWIFT (French Symptom Monitoring WIth Feedback Trial)
Promoteur : Central Hospital, Nancy, France
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Impact on Quality of Life of Symptoms Routine E-monitoring Among Dialysis Patients.
Impact on Quality of Life of Symptoms Routine E-monitoring Among Dialysis Patients, With Results Notification to Teams. A Cluster Randomised Controlled Trial Nested in a National Registry F-SWIFT (French Symptom Monitoring WIth Feedback Trial)
In France, end-stage renal disease (ESRD) affects almost 170 people per million inhabitants every year, and 92,500 people are treated by dialysis or kidney transplantation (0.14% of the French population). The treatment of chronic renal failure is extremely costly: 4 billion euros in 2021, i.e. 2% of health insurance expenditure, and an annual cost of 42,000 euros per patient. The health-related quality of life (HRQoL) of dialysis patients is low, with reports of patients at 40%-60% of full health. In France, there has been a significant decrease in physical (-15.4 points) and mental (-6.9 points) component scores compared with the general population. Dialysis patients often present severe or overwhelming symptoms, which contribute to this poor HRQoL. However, in nephrology, studies have focused on survival and laboratory biomarkers, and very few interventions have been aimed at improving what was a priority for patients, i.e. treating their symptoms and improving their HRQoL. Opportunities to intervene and improve symptom management and overall HRQoL may therefore have been missed. Ignoring patients' symptoms is an important omission. Of 28 randomized trials in primary care and oncology that measured the impact of communicating patient-reported outcomes to clinicians, 65% showed improved care processes and 47% improved health outcomes. The results of two recent randomized trials in oncology suggest that symptom monitoring can improve HRQoL and overall survival. There is no evidence for dialysis patients, although therapeutic solutions are available in most cases. Nephrology teams do not sufficiently recognize the prevalence, severity and negative effects of symptoms in their patients, and patients under-report their symptoms. With systematic symptom screening and automatic transmission of symptoms in the form of alerts, dialysis staff will be able to react and implement routine management to alleviate patients' symptoms. The F-SWIFT study evaluates the hypothesis that regular symptom monitoring and feedback to hemodialysis patients and their dialysis staff improves patient HRQoL at 18 months. In addition, the trial aims to determine whether electronic capture of patient-reported outcomes within a national dialysis patient registry is feasible and cost-effective, evaluated using consumption data from the Système National des données de Santé (SNDS) medico-administrative database. F-SWIFT is the French part of an international project (SWIFT) initiated in Australia in 2021: Australian New Zealand Clinical Trials Registry #ACTRN12620001061921. This French part is funded by Inserm's AAP MESSIDORE 2022. F-SWIFT is also the continuation of the pilot study n° 2021-A00776-35 accepted by the CPP EST II on 19/10/2021 and financed by the Agence de la Biomédecine (AOR 2021) in the RIPH3 category.
En France, l'insuffisance rénale terminale (IRT) touche près de 170 personnes par million d'habitants chaque année, et 92 500 personnes sont traitées par dialyse ou transplantation rénale (0,14 % de la population française). Le traitement de l'insuffisance rénale chronique est extrêmement coûteux : 4 milliards d'euros en 2021, soit 2 % des dépenses de l'assurance maladie, et un coût annuel de 42 000 euros par patient. La qualité de vie liée à la santé (QVLS) des patients dialysés est faible, avec des scores rapportés de 40 % à 60 % de la pleine santé. En France, on observe une diminution significative des scores de la composante physique (-15,4 points) et mentale (-6,9 points) par rapport à la population générale. Les patients dialysés présentent souvent des symptômes sévères ou envahissants, qui contribuent à cette faible QVLS. Cependant, en néphrologie, les études se sont concentrées sur la survie et les biomarqueurs biologiques, et très peu d'interventions ont visé à améliorer ce qui constituait une priorité pour les patients, à savoir le traitement de leurs symptômes et l'amélioration de leur QVLS. Des occasions d'intervenir et d'améliorer la gestion des symptômes et la QVLS globale ont donc pu être manquées. Ignorer les symptômes des patients constitue une omission importante. Sur 28 essais randomisés menés en soins primaires et en oncologie ayant mesuré l'impact de la communication des résultats rapportés par les patients aux cliniciens, 65 % ont montré une amélioration des processus de soins et 47 % une amélioration des résultats de santé. Les résultats de deux essais randomisés récents en oncologie suggèrent que le suivi des symptômes peut améliorer la QVLS et la survie globale. Aucune donnée n'existe pour les patients dialysés, bien que des solutions thérapeutiques soient disponibles dans la plupart des cas. Les équipes de néphrologie ne reconnaissent pas suffisamment la prévalence, la sévérité et les effets négatifs des symptômes chez leurs patients, et les patients sous-déclarent leurs symptômes. Grâce à un dépistage systématique des symptômes et à une transmission automatique des symptômes sous forme d'alertes, le personnel de dialyse pourra réagir et mettre en œuvre une prise en charge de routine pour soulager les symptômes des patients. L'étude F-SWIFT évalue l'hypothèse selon laquelle un suivi régulier des symptômes et une restitution des résultats aux patients hémodialysés et à leur équipe de dialyse améliorent la QVLS des patients à 18 mois. En outre, l'essai vise à déterminer si le recueil électronique des résultats rapportés par les patients au sein d'un registre national des patients dialysés est faisable et efficient sur le plan économique, évalué à l'aide des données de consommation issues de la base de données médico-administrative du Système National des Données de Santé (SNDS). F-SWIFT constitue le volet français d'un projet international (SWIFT) initié en Australie en 2021 : Australian New Zealand Clinical Trials Registry #ACTRN12620001061921. Ce volet français est financé par l'AAP MESSIDORE 2022 de l'Inserm. F-SWIFT fait également suite à l'étude pilote n° 2021-A00776-35 acceptée par le CPP EST II le 19/10/2021 et financée par l'Agence de la biomédecine (AOR 2021) dans la catégorie RIPH3.
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