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Impact de la réventilation après ventilation unipulmonaire en chirurgie thoracique (OLVREEXP)

Impact de la réventilation après ventilation unipulmonaire en chirurgie thoracique (OLVREEXP)

Promoteur : University Hospital, Rouen

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Impact of Reventilation After One-Lung Ventilation in Thoracic Surgery (OLVREEXP)

Impact of Reventilation After One-Lung Ventilation in Thoracic Surgery (OLVREEXP)

Lung cancer is a common disease, and more than 8,000 patients in France undergo lobectomy or pulmonary segmentectomy each year. This surgery remains associated with significant postoperative pulmonary complications, whose incidence ranges from 15% to 49% depending on the study (1). The main complication is pulmonary atelectasis, which provides a favorable setting for the development of postoperative pneumonia. In thoracic surgery, the operated lung is excluded, and one-lung ventilation is performed on the contralateral lung. During surgery, several strategies exist to prevent atelectasis during one-lung ventilation, known as protective ventilation strategies (2). At the end of the procedure, reventilation allows re-expansion of the previously excluded lung. However, pulmonary reventilation induces the release of pro-inflammatory cytokines and causes endothelial dysfunction, which may lead to pulmonary edema, thereby negating the benefits of intraoperative protective ventilation. Conversely, insufficient re-expansion may result in persistent postoperative atelectasis, whereas excessive re-expansion can cause volutrauma, alveolar trauma, and/or barotrauma to the operated lung (3). Several reventilation techniques are currently used, but to our knowledge, the impact of reventilation itself has never been specifically studied. The first, empirical technique, consists of reventilating both lungs using the accessory circuit and the adjustable pressure-limiting (APL) valve, manually bagging the patient over several respiratory cycles (4). The main drawback of this method is the lack of monitoring of insufflated volumes and pressures. The second, more recent technique, consists of reventilating the patient using the anesthesia machine circuit in controlled ventilation mode, which allows for precise monitoring of pressures and insufflated volumes (5). This approach provides real-time monitoring of lung re-expansion and could therefore be less harmful than the empirical method. Thus, the objective of this study is to compare postoperative pulmonary complications between patients who underwent lung re-expansion using the accessory circuit and those who underwent lung re-expansion using the anesthesia machine circuit in controlled ventilation mode.

Le cancer du poumon est une maladie fréquente, et plus de 8 000 patients en France bénéficient chaque année d'une lobectomie ou d'une segmentectomie pulmonaire. Cette chirurgie reste associée à des complications pulmonaires postopératoires importantes, dont l'incidence varie de 15 % à 49 % selon les études (1). La complication principale est l'atélectasie pulmonaire, qui constitue un terrain favorable au développement d'une pneumopathie postopératoire. En chirurgie thoracique, le poumon opéré est exclu, et une ventilation unipulmonaire est réalisée sur le poumon contralatéral. Pendant l'intervention, plusieurs stratégies existent pour prévenir l'atélectasie pendant la ventilation unipulmonaire, appelées stratégies de ventilation protectrice (2). À la fin de l'intervention, la réventilation permet la réexpansion du poumon précédemment exclu. Cependant, la réventilation pulmonaire induit la libération de cytokines pro-inflammatoires et provoque une dysfonction endothéliale, pouvant entraîner un œdème pulmonaire, annulant ainsi les bénéfices de la ventilation protectrice peropératoire. Inversement, une réexpansion insuffisante peut entraîner une atélectasie postopératoire persistante, tandis qu'une réexpansion excessive peut provoquer un volotraumatisme, un traumatisme alvéolaire et/ou un barotraumatisme du poumon opéré (3). Plusieurs techniques de réventilation sont actuellement utilisées, mais à la connaissance des auteurs, l'impact de la réventilation elle-même n'a jamais été spécifiquement étudié. La première technique, empirique, consiste à réventiler les deux poumons à l'aide du circuit accessoire et de la valve de limitation de pression ajustable (APL), en ventilant manuellement le patient au ballon sur plusieurs cycles respiratoires (4). Le principal inconvénient de cette méthode est l'absence de surveillance des volumes et des pressions insufflés. La seconde technique, plus récente, consiste à réventiler le patient à l'aide du circuit de la machine d'anesthésie en mode de ventilation contrôlée, ce qui permet une surveillance précise des pressions et des volumes insufflés (5). Cette approche permet une surveillance en temps réel de la réexpansion pulmonaire et pourrait donc être moins délétère que la méthode empirique. Ainsi, l'objectif de cette étude est de comparer les complications pulmonaires postopératoires entre les patients ayant bénéficié d'une réexpansion pulmonaire à l'aide du circuit accessoire et ceux ayant bénéficié d'une réexpansion pulmonaire à l'aide du circuit de la machine d'anesthésie en mode de ventilation contrôlée.

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