Impact de la distorsion du schéma corporel sur la rémission et la reprise de poids dans l'anorexie mentale
Promoteur : Hospices Civils de LyonTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 15 ans
- Public admis
- Femmes
- Phase
- Sans phase
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
L'anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire touchant majoritairement les femmes, qui apparaît le plus souvent à l'adolescence. Celle-ci entraîne une restriction alimentaire stricte et volontaire pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. La prévalence de l'anorexie sur la vie entière est de 1,4 % chez les femmes et de 0,2 % chez les hommes. Au final, seule la moitié des personnes traitées pour anorexie mentale à l'adolescence guérissent, 30 % s'améliorent simplement, 21 % souffrent de troubles chroniques et 5 à 6 % décèdent. Parallèlement, entre un quart et la moitié des patients abandonnent leur traitement en cours, y compris pendant l'hospitalisation. Des rechutes surviennent au cours de l'évolution de l'anorexie mentale. Plus préoccupant encore, la mortalité est la plus élevée l'année suivant la sortie d'hospitalisation du patient. Cela semble être dû à des complications somatiques dans plus de la moitié des cas (le plus souvent un arrêt cardiaque), et au suicide dans 27 % des cas. Les chercheurs s'efforcent encore de clarifier les mécanismes impliqués dans l'apparition et la persistance de ce trouble. L'objectif est d'obtenir des guérisons plus vérifiées et plus rapides. Cependant, les obstacles à la réussite du traitement sont principalement dus au déni des troubles et de la maigreur. D'un point de vue neurocognitif, la représentation que l'on a de son corps repose sur deux types de représentations, à savoir l'image du corps et le schéma corporel. Il a été démontré de longue date que l'image du corps est altérée dans l'anorexie mentale. Plus récemment, des auteurs ont montré que la distorsion de la représentation corporelle était en réalité plus étendue et touchait également le schéma corporel. Les patients se trouvent trop gros malgré une maigreur évidente et se déplacent dans l'espace comme si c'était réellement le cas. De manière préoccupante, ces distorsions du schéma corporel semblent persister après la prise en charge thérapeutique. Malgré le rôle potentiel des distorsions du schéma corporel dans le maintien du trouble, ainsi que dans le risque de rechute, les difficultés d'évaluation du schéma corporel sont importantes. En effet, la guérison dans ces pathologies est souvent déterminée en fonction de l'indice de masse corporelle, de l'auto-déclaration et de questionnaires évaluant l'image du corps, ce qui limite là encore la vérification de la résorption des distorsions du schéma corporel. Les investigateurs ont donc développé une évaluation systématique, ergonomique et simplifiée du schéma corporel chez les patients souffrant d'anorexie mentale au moment du diagnostic dans un centre expert, mais également lors des évaluations de suivi, grâce à l'utilisation d'une plateforme d'évaluation du schéma corporel, à savoir la plateforme « body in brain », développée par le laboratoire LIP/PC2S et la SATT Linksium, qui permet l'évaluation du schéma corporel.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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