Impact de l'activité physique sur les toxicités induites par l'immunothérapie dans la prise en charge du mélanome
Impact de l'activité physique sur les toxicités induites par l'immunothérapie dans la prise en charge du mélanome
Promoteur : University Hospital, Montpellier
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Impact of Physical Activity on Immunotherapy-induced Toxicities in Melanoma Management
Impact of Physical Activity on Immunotherapy-induced Toxicities in Melanoma Management
Management of melanoma is based on primary excision of the tumor. In cases of melanoma with poor prognosis criteria, or when it is locally advanced or metastatic, there is an indication for the implementation of adjuvant therapy, which may, in this context, be immunotherapy. Immunotherapies are treatments that have revolutionized the prognosis of patients with melanoma. These are therapies that work by stimulating the immune system to enhance the anti-tumor response. Their toxicities are represented by immune-mediated toxicities, similar to true autoimmune diseases. Adapted physical activity as supportive care in oncology is expanding. From a pathophysiological perspective, physical activity is thought to modulate the immune system (by reducing inflammation, restoring immune surveillance, stimulating anti-tumor responses through the induction of T cell proliferation, modulating the gut microbiota, and influencing tumor microenvironment cells, etc.). The modulation of the immune system by physical activity may also allow us to hypothesize a modulation of the toxicities induced by immune checkpoint inhibitors. We wish to study this hypothesis in patients with advanced melanoma who are candidates for immunotherapy. Originality and Innovative Aspects: Physical activity as supportive care in oncology has developed significantly in recent years. However, adapted physical activity (APA) is currently only offered at one center in France (CHU de Lille). In addition to the probable impact on patients\' quality of life, if we find evidence supporting a reduction in treatment-related toxicities for melanoma through physical activity, it would be even more interesting to introduce APA at the CHU of Montpellier. Primary and Secondary Objectives: Primary Objective: To analyze the association between the level of physical activity (estimated by the IPAQ questionnaire) at the initiation of immunotherapy and the occurrence of adverse effects at 6 months after starting treatment in adult patients with melanoma. Secondary Objectives: Analyze the association between physical activity level and treatment efficacy of immunotherapy in adult melanoma patients. Describe the quarterly evolution of patients\' general condition through measurement of WHO status and BMI. Assess the evolution of patients\' general condition: WHO status and BMI at treatment introduction, after 3 months, and at 6 months of treatment. Study the evolution of patients\' quality of life during their treatment based on their physical activity level, using the QLQ-C30 questionnaire. Preliminary study: We aim to evaluate the correlation between self-reported physical activity by patients and their actual physical activity. To obtain an objective measurement of patients\' physical activity level, we plan to work with the CARTIGEN platform and offer a small number of included patients (maximum of 50) to wear wrist actimeters for one week before treatment initiation. We will then analyze these data to determine patients\' baseline physical activity levels and compare them with the data collected via questionnaires. This is a prospective cohort study within the context of analytical epidemiological research. It is a bicentric study: CHRU Montpellier - Saint-Eloi Hospital and ICM Val d\'Aurelle. Using the collected data on patients\' physical activity levels (IPAQ questionnaire), we will compare two groups: patients who experienced immuno-toxicities without physical activity versus those with moderate or high physical activity. We will also analyze treatment efficacy in these two groups, patients\' quality of life, and the evolution of their general condition. Procedure: Inclusion is planned at day 0 (D0), with physical activity (IPAQ3) and quality of life (QLQ-C30) questionnaires, along with clinical and oncological evaluation. A follow-up visit at month 3 (M3) will include reassessment of clinical and oncological status, followed by another visit at
La prise en charge du mélanome repose sur l'exérèse chirurgicale première de la tumeur. En cas de mélanome présentant des critères de mauvais pronostic, ou lorsqu'il est localement avancé ou métastatique, il existe une indication à la mise en place d'un traitement adjuvant, qui peut, dans ce contexte, être une immunothérapie. Les immunothérapies sont des traitements qui ont révolutionné le pronostic des patients atteints de mélanome. Ce sont des thérapies qui agissent en stimulant le système immunitaire afin de renforcer la réponse anti-tumorale. Leurs toxicités sont représentées par des toxicités à médiation immunitaire, similaires à de véritables maladies auto-immunes. L'activité physique adaptée en tant que soin de support en oncologie est en plein essor. D'un point de vue physiopathologique, l'activité physique est supposée moduler le système immunitaire (en réduisant l'inflammation, en restaurant la surveillance immunitaire, en stimulant les réponses anti-tumorales par l'induction de la prolifération des lymphocytes T, en modulant le microbiote intestinal, et en influençant les cellules du microenvironnement tumoral, etc.). La modulation du système immunitaire par l'activité physique pourrait également permettre d'émettre l'hypothèse d'une modulation des toxicités induites par les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Nous souhaitons étudier cette hypothèse chez des patients atteints de mélanome avancé candidats à une immunothérapie. Originalité et aspects innovants : L'activité physique en tant que soin de support en oncologie s'est considérablement développée ces dernières années. Cependant, l'activité physique adaptée (APA) n'est actuellement proposée que dans un seul centre en France (CHU de Lille). Outre l'impact probable sur la qualité de vie des patients, si nous trouvons des éléments en faveur d'une réduction des toxicités liées au traitement du mélanome grâce à l'activité physique, il serait d'autant plus intéressant d'introduire l'APA au CHU de Montpellier. Objectifs principal et secondaires : Objectif principal : Analyser l'association entre le niveau d'activité physique (estimé par le questionnaire IPAQ) à l'instauration de l'immunothérapie et la survenue d'effets indésirables à 6 mois après le début du traitement chez des patients adultes atteints de mélanome. Objectifs secondaires : Analyser l'association entre le niveau d'activité physique et l'efficacité du traitement par immunothérapie chez des patients adultes atteints de mélanome. Décrire l'évolution trimestrielle de l'état général des patients par la mesure du statut OMS et de l'IMC. Évaluer l'évolution de l'état général des patients : statut OMS et IMC à l'instauration du traitement, après 3 mois, et à 6 mois de traitement. Étudier l'évolution de la qualité de vie des patients pendant leur traitement en fonction de leur niveau d'activité physique, à l'aide du questionnaire QLQ-C30. Étude préliminaire : Nous souhaitons évaluer la corrélation entre l'activité physique auto-déclarée par les patients et leur activité physique réelle. Afin d'obtenir une mesure objective du niveau d'activité physique des patients, nous prévoyons de collaborer avec la plateforme CARTIGEN et de proposer à un petit nombre de patients inclus (maximum 50) de porter des actimètres au poignet pendant une semaine avant l'instauration du traitement. Nous analyserons ensuite ces données afin de déterminer le niveau d'activité physique de base des patients et de les comparer aux données recueillies par questionnaires. Il s'agit d'une étude de cohorte prospective s'inscrivant dans le cadre de la recherche épidémiologique analytique. C'est une étude bicentrique : CHRU de Montpellier - Hôpital Saint-Éloi et ICM Val d'Aurelle.
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